Amérique : 40 analystes 24h/24, partenariat avec les géants de la tech et 50 000 avocats pour surveiller et réprimer les non-juifs – Démocratie Participative

Amérique : 40 analystes 24h/24, partenariat avec les géants de la tech et 50 000 avocats pour surveiller et réprimer les non-juifs

La Rédaction
Démocratie Participative
\n16 janvier 2026

 

Comme le disent les plus courageux intellectuels de droite en France, l’idée d’une conspiration juive globale est aussi grotesque que fausse.

À aucun moment les juifs ne se rassemblent secrètement dans des synagogues pour mettre au point des stratégies de surveillance, de contrôle et de répression des non-juifs.

Ils se rassemblent publiquement pour ça.

Jonathan Greenblatt, PDG de l’ADL, révèle que l’ADL travaille *toujours* avec le FBI.

« J’ai 40 analystes qui travaillent à plein temps, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, pour surveiller les extrémistes », déclare-t-il dans une synagogue de Los Angeles. « Nous surveillons ces personnes et nous partageons les informations avec le FBI. »

Il précise qu’ils surveillent le DSA, les militants anti-guerre, les groupes pro-palestiniens, les « extrémistes de droite », les islamistes politiques, les nationalistes chrétiens et d’autres encore.

« Et puis nous formons. Nous sommes le plus grand organisme de formation des forces de l’ordre en Amérique dans le domaine de l’extrémisme et de la haine », ajoute M. Greenblatt. « Nous formons 20 000 agents chaque année pour assurer la sécurité de notre communauté. »

L’Anti-Defamation League rédige actuellement un programme scolaire pour les écoles du dimanche destinées aux églises évangéliques hispaniques dans le cadre d’un « partenariat » avec la National Hispanic Christian Leadership Conference, révèle Jonathan Greenblatt, PDG de l’ADL.

« Nous avons environ 2 000 synagogues actives en Amérique. Il y a 42 000 églises évangéliques hispaniques actives », a déclaré M. Greenblatt à une synagogue de Los Angeles. « À l’heure actuelle, l’ADL co-rédige avec elles un programme d’enseignement religieux pour le dimanche. À l’heure actuelle, l’ADL travaille avec elles à l’organisation de journées de lobbying conjointes. »

Jonathan Greenblatt, PDG de l’ADL, déclare que l’ADL « travaille avec OpenAI, Alphabet, Anthropic, Meta et Microsoft » pour « former » leurs modèles de langage à grande échelle (LLM) (ChatGPT, Gemini, etc.).

« Nous sommes même en pourparlers avec Alibaba pour former leur LLM. »

L’ADL « investit également dans Wikipédia ».

Jonathan Greenblatt, PDG de l’ADL, affirme que chaque plainte pour antisémitisme déposée auprès de l’ADL est désormais immédiatement analysée par leurs « systèmes d’IA » afin de déterminer s’il existe une « opportunité de litige » qu’ils peuvent transmettre à leur réseau de quelque « 50 000 avocats ».

« L’année dernière, en partenariat avec Gibson Dunn, nous avons créé un réseau appelé Legal Action Network », a déclaré M. Greenblatt lors d’un rassemblement dans une synagogue de Los Angeles. « Nous avons réuni 50 des meilleurs cabinets d’avocats des États-Unis afin de créer un groupe bénévole composé de quelque 50 000 avocats.

Ainsi, désormais, lorsque vous signalez un incident à l’ADL, celui-ci est immédiatement évalué par nos systèmes d’IA. Y a-t-il une opportunité de litige ? Nous transmettons ensuite l’information aux avocats afin qu’ils l’évaluent et trouvent quelqu’un pour prendre l’affaire en charge. »

Jonathan Greenblatt, PDG de l’ADL, s’exprimant devant une synagogue de Los Angeles, laisse entendre qu’il aide « en coulisses » à « faire tomber » Nick Fuentes, Tucker Carlson et Hasan Piker.

« J’ai besoin que des personnes de droite éliminent Tucker Carlson, alors j’essaie d’aider Ted Cruz », révèle Greenblatt. « J’ai besoin que des personnes de droite éliminent Nick Fuentes, alors j’essaie d’aider des personnes comme Ben [Shapiro]. »

Il affirme faire « la même chose à gauche ».

Je doute que CNews, TVLOL ou n’importe quel média de droite en parle.

On se demande pourquoi.

De son côté, l’administration Trump se focalise sur les antisémites qui racontent n’importe quoi.

L’Allemagne est tristement célèbre pour n’avoir conservé que très peu de juifs, mais avoir importé des hordes de violeurs barbares (en tant qu’Américain, j’ai le droit de les appeler ainsi) sous Merkel. Même aujourd’hui, l’Allemagne réprime l’opposition politique qui le souligne.

Vous direz que c’est à cause des tentacules des ONG « juives » ou vous vous plaindrez que Hitler (qui a détruit son pays) est traité trop sévèrement par l’histoire. Vous direz cela parce que vous êtes des imbéciles qui préférez promouvoir des théories du complot plutôt que d’attribuer aux Allemands (ou à quiconque) la responsabilité de l’avenir de leur pays.

Hitler n’a pas “détruit” son pays.

C’est l’alliance des États-Unis avec l’Union Soviétique qui l’a fait afin d’empêcher la libération de l’Europe de l’emprise juive.

Sitôt occupée par l’armée américaine, les juifs chassés par Adolf Hitler sont revenus et se sont empressés de mettre en place un vaste programme de lavage de cerveau collectif. Du moins, après que des millions de civils allemands soient morts sous l’effet du plan génocidaire du juif Morgenthau.

On appelait ça l’École de Francfort et elle était encadrée par des intellectuels juifs qui ont théorisé le cosmopolitisme contemporain :

  • Max Horkheimer,
  • Theodor W. Adorno,
  • Herbert Marcuse,
  • Erich Fromm,
  • Leo Löwenthal,
  • Friedrich Pollock,
  • Walter Benjamin,
  • Franz Neumann,
  • Otto Kirchheimer,
  • Henryk Grossmann

On leur doit la mise en place de la société multiraciale, féministe et antifasciste telle que nous la connaissons depuis 1945, explicitement théorisée pour garantir la suprématie juive en neutralisant toute révolte aryenne comme le fût le national-socialisme.

S’il y a des gangs de migrants afro-orientaux qui violent des Allemandes aujourd’hui, c’est exclusivement le résultat de la politique menée par l’Amérique juive en Allemagne. Mais ce n’est pas une traînée américaine mise en place par les juifs à un poste de Twitteuse qui en aura la moindre idée.

On mesure bien le degré d’imbécilité chronique de l’Amérique à sa prétention idiote à guérir le mal qu’elle incarne en premier lieu.

Le juif Herbert Marcuse et l’agitatrice anti-blanche Angela Davis, 1968