La Rédaction
Démocratie Participative
\n26 février 2026
Le réalisateur palestinien Abdallah Al-Khatib a profité de son discours de remerciement lors de la Berlinale pour dénoncer la complicité de l’Allemagne dans le génocide perpétré par Israël à Gaza.
Palestinian director Abdallah Al-Khatib used his Berlinale award speech to call out Germany of complicity in Israel’s genocide in Gaza pic.twitter.com/LI5ltUfySu
— Ounka (@OunkaOnX) February 22, 2026
L’Allemagne est un pays assez étrange. On peut y entrer clandestinement pour violer des Blanches, mais pas remarquer que les juifs tuent des gens.
BFMTV :
Le gouvernement allemand a annoncé la convocation jeudi des dirigeants de la société-mère de la Berlinale, après une cérémonie de clôture marquée par le discours d’un réalisateur syro-palestinien accusant l’Allemagne d’être “complice” de “génocide” envers les Palestiniens, via son soutien à Israël.
Selon le journal Bild, qui cite des sources proches de la société en question, KBB, la directrice du festival Tricia Tuttle doit être démise de ses fonctions au cours de cette réunion.

Tricia Tuttle
Interrogé par l’AFP, le ministère de la Culture a confirmé mercredi que la “réunion extraordinaire du conseil de surveillance de la KBB” se tiendrait “à l’initiative du ministre Wolfram Weimer” qui le préside.
Selon un compte rendu du Parlement, M. Weimer a indiqué mercredi à la commission de la culture vouloir lors de cette réunion “faire la lumière sur les événements survenus” pendant la 76e édition et “discuter de l’avenir du festival”.
Toujours selon le document du Bundestag, le ministre a dit que “tout ce que l’on pouvait lire actuellement ne correspondait pas à la vérité”.
Questionnée par l’AFP sur un possible limogeage, la KBB a évoqué une “fausse information” sans développer.
Interrogé lors d’une conférence de presse régulière du gouvernement, un porte-parole de ce dernier a évoqué une réunion sur “l’orientation future” du festival.
Une orientation ultra kasher, à n’en pas douter.
Tricia Tuttle, 56 ans, a vécu une deuxième édition tourmentée à la tête de la Berlinale, traversée par un débat sur le positionnement politique ou non des cinéastes, avec le conflit au Proche-Orient en toile de fond.
Plus de 80 professionnels du cinéma ont critiqué dans une lettre ouverte le “silence” de la Berlinale sur la guerre à Gaza, accusant le festival de censurer les artistes “qui rejettent le génocide” commis selon eux par Israël à Gaza. Tricia Tuttle a démenti ces accusations.
Cette situation est d’un comique achevé.
Tous ces politiciens doivent faire les volontés des juifs qui contrôlent l’Allemagne, mais ils n’ont aucune idée de la façon dont l’expliquer sans avouer que les Allemands n’ont pas leur mot à dire.
Récompensé samedi soir pour son film “Chronicles from the Siege”, le réalisateur syro-palestinien Abdullah Al-Khatib a accusé le gouvernement allemand d’être “complice du génocide commis à Gaza par Israël”.
Seul représentant du gouvernement présent à la remise des prix, le ministre social-démocrate de l’Environnement Carsten Schneider a alors quitté la salle.
Grâce à la plaisanterie des chambres à gaz, les juifs ont désormais un pass VIP dans toutes les démocraties.
La gauche allemande, qui d’ordinaire pleure sur la foultitude des migrants qui se ruent dans le pays, a bizarrement les yeux secs lorsque des Arabes sont tués en masse par des juifs.
Cela devrait interroger même les plus gens les moins informés.

Sur le fond, c’est vrai : l’Allemagne a été réquisitionnée par les juifs pour produire des quantités énormes de munitions destinées à l’expansion de leur petite colonie raciale. Si l’Allemagne était encore un pays libre, elle produirait des armes pour son propre peuple afin qu’il se défende contre les envahisseurs, mais ce n’est pas au programme.
Outre ce discours, le ministre Weimer reprocherait à Mme Tuttle d’avoir posé sur une photo avec l’équipe du film, entourée par plusieurs hommes habillés de keffieh et brandissant un drapeau palestinien.
Contacté par l’AFP pour connaître le motif de l’absence de Wolfram Weimer à la cérémonie de clôture, le ministère de la Culture n’a pas répondu.
En raison de sa responsabilité historique dans la Shoah, l’Allemagne est l’un des principaux soutiens d’Israël, ce qui lui vaut de nombreuses critiques compte tenu, notamment, de la situation dans la bande de Gaza.
La “Shoah” est une fabrication absurde qui s’est effondrée depuis longtemps sous le poids de la critique scientifique des auteurs révisionnistes. C’est une affaire tranchée que les juifs s’emploient à étouffer par la répression de toute remise en cause de la version officielle.
D’ailleurs sur le sujet, ces démocraties juives opèrent de la même manière qu’à la Berlinale : censure, traque, persécutions.

En somme, les goyim doivent dire que le “génocide” fictif des juifs a existé et nier qu’il y en a un à Gaza, quand bien celui-ci est filmé en 8K et vu dans le monde entier et en direct.
Ce pseudo débat est saturé de judaïsme de bout en bout.
Même si l’Allemagne avait gazé ces juifs, cela aurait été une mesure défensive parfaitement appropriée compte tenu du contexte et de la nature de la menace : la bolchevisation de l’Europe que les juifs, partout, organisaient sur le continent. La bolchevisation impliquait l’extermination à grande échelle de segments entiers des peuples européens, à l’image de ce que l’on a vu partout où des tyrannies marxistes ont été édifiées.
Attraper ces juifs pour leur présenter l’addition aurait été non seulement moral, mais parfaitement logique. Je n’ai jamais compris ces états d’âme absurdes sur la question — même si ce sont ceux d’intellectuels, il est vrai. Je compare les intellectuels qui pleurent sur les juifs à ces illuminés qui s’engagent pour protéger les rats. C’est du même acabit et bien plus dangereux pour la santé publique.
Mais encore une fois, l’Allemagne n’a “gazé” personne. Elle a simplement bouclé ces juifs dans des camps de travail pour qu’ils contribuent à l’effort de guerre anti-communiste plutôt que de rester libres de se tourner les pouces et de conspirer contre la race blanche, leur passe-temps favori.
Ce n’est de toute façon pas la question. Ces démocraties devraient nous expliquer pourquoi les juifs ont un permis de tuer les goyim. Elles devraient également nous expliquer pourquoi ils dirigent nos sociétés.
Si le Docteur Goebbels était encore parmi nous, cette Berlinale aurait été un moment triomphal pour la libération artistique des peuples qui souffrent sous les juifs. Au lieu de cela, nous avons ces juifs, toujours et encore eux, qui s’en servent pour semer la terreur.
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