Auvergne : un centre pour migrants transexuels assure leur “transition” aux frais du contribuable – Démocratie Participative

Auvergne : un centre pour migrants transexuels assure leur “transition” aux frais du contribuable

La Rédaction
Démocratie Participative
\n12 décembre 2025

Je viens de découvrir l’existence de ce truc.

Il doit en exister des dizaines en France, dissimulé dans des recoins de la campagne pour éviter que les djihadistes ne les assassinent.

La Montagne :

Ils ont fui leur pays à cause de leur orientation sexuelle ou leur identité de genre et ont trouvé refuge dans le Puy-de-Dôme.

Depuis trois ans, une cinquantaine de réfugiés LGBT ont été accueillis dans des places d’hébergement spécifiques. L’association Cecler gère 21 places dédiées au centre d’accueil pour demandeurs d’asile (Cada) de Royat et quatre places au Centre d’hébergement provisoire (CPH) de Pessat-Villeneuve.

Margo, 32 ans, originaire de Moscou, en Russie, fait partie des résidents du Cada de Royat. Elle et son compagnon ont quitté la Russie à cause de la guerre en 2022 pour se rendre en Géorgie. Un pays où sa situation était difficilement acceptée : “Petit à petit, avec mon processus de transition, la Géorgie est devenue assez dangereuse. Te faire agresser parce que tu es trans, ça se pratique très régulièrement.”

Une situation qui a poussé Margo à changer à nouveau de pays. « Je ne suis pas acceptée, donc je m’en vais », affirme-t-elle. Et Margo est loin d’être la seule à avoir été contrainte de quitter son pays pour ces raisons.

Pour l’association, la nécessité d’un accompagnement spécifique des réfugiés LGBT ne faisait aucun doute. « Ce sont des personnes qui ont une double peine. Elles sont victimes de persécutions dans leur pays, ce qui les amène à le quitter. Mais en plus, elles ont un élément de vulnérabilité supplémentaire », introduit Dominique Charmeil, directrice générale de l’association Cecler. Et d’ajouter : « Dans les centres qui ne proposent pas ces places LGBT, ils peuvent revivre ces discriminations. Il faut donc pouvoir les prendre en charge avec une expertise particulière. »

Serait-ce parce que les Noirs et les Arabes n’aiment pas tellement les fiottes qu’on les met à part ?

Outre le volet « sensibilisation » au sein des structures d’hébergement, l’accompagnement est multiple. « On peut répondre aux questions sur leur identité de genre, leur orientation. Il y en a qui savent seulement qu’ils sont différents et ont besoin d’être accompagnés », poursuit Alexane Martin.

L’association s’appuie aussi sur des structures partenaires pour les questions liées à la santé mentale, parfois fragilisée par divers traumatismes. « Ma famille ne voulait pas que je vive » Mohamed, 41 ans, est originaire de Djibouti, pays d’Afrique de l’Est qu’il a quitté car l’homosexualité y est interdite. « Même ma famille ne voulait pas que je vive », soupire-t-il. Mohamed a donc pris le bateau, d’abord pour rejoindre la Grèce, avant d’arriver en France. Résident au Cada de Royat depuis novembre 2024, il apprécie d’avoir un appartement individuel.« Je me sens plus en sécurité, plus soutenu moralement. J’ai des amis queers. Même les personnes qui ne sont pas LGBT sont bienveillantes. » – Mohamed (Réfugié LGBT hébergé au Cada de Royat)

Les équipes de Cecler sont aussi mobilisées dans l’accompagnement de la transition de genre. « Il y a un gros travail pour trouver qui a des connaissances dans l’accompagnement à la transition, comme le CHU ou le planning familial », énumère Dominique Charmeil. Un soutien plus que bénéfique pour Margo : « Je n’ai pas eu de problème pour trouver un médecin qui me suit sur ces questions. Dès que j’ai une interrogation, on m’apporte une réponse. » C’est dans ce contexte plus sécuritaire que ces réfugiés LGBT pensent plus sereinement à l’après. Chacun inspirant à trouver travail et logement pour vivre une vie la plus normale possible.

Il faut quand même prendre le temps de méditer sur la finalité que se donne la société française : importer des hommes du tiers-monde qui pensent être des femmes et leur offrir un accès illimité à tous les services médicaux du pays sur un claquement de doigt.

Vous y penserez quand vous découvrirez la liste des derniers médicaments qui ne sont plus remboursés (pour les Blancs).

Remercions la République et vos impôts pour les miracles qu’ils opèrent conjointement en Auvergne au profit des travelos d’Afrique de l’Est ou de l’espace post-soviétique.

On accélère.

On a les moyens.