Censure des réseaux sociaux : le système de vérification d’identité est prêt annonce Von der Leyen – Démocratie Participative

Censure des réseaux sociaux : le système de vérification d’identité est prêt annonce Von der Leyen

La Rédaction
Démocratie Participative
\n16 avril 2026

Macron, l’ennemi des peuples et de la liberté, continue d’intriguer dans les coulisses pour transformer l’Europe en prison numérique.

TVA Nouvelles :

Emmanuel Macron va organiser jeudi une visioconférence avec la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et plusieurs dirigeants européens pour maintenir la « pression » et le tempo en vue de « coordonner » les dispositifs d’interdiction des réseaux sociaux aux plus jeunes.

Les chefs d’État ou de gouvernement de l’Italie, de l’Espagne, des Pays-Bas et de l’Irlande ont déjà confirmé leur participation, mais d’autres pourraient s’y joindre, a déclaré mardi l’Élysée en annonçant cette réunion. La commissaire européenne à la Souveraineté numérique, Henna Virkkunen, doit aussi y prendre part.

« La volonté du président (Macron) est de maintenir une certaine pression sur ce sujet » sur lequel « il faut une mobilisation de l’ensemble des acteurs », a indiqué à des journalistes un de ses conseillers.

En France, un projet de loi sur l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans est en cours d’adoption, mais doit encore faire l’objet de discussions parlementaires et d’un aval de Bruxelles pour entrer en vigueur à la rentrée de septembre comme le souhaite M. Macron.

« On est au milieu du gué sur un certain nombre d’initiatives qui ont été lancées », « et c’est précisément dans ces moments-là qu’il faut maintenir un niveau de pression élevé », a-t-on relevé dans l’entourage présidentiel, ajoutant que plusieurs pays avaient annoncé vouloir suivre l’exemple français et que l’objectif était d’en rallier encore davantage.

L’Élysée dit vouloir s’assurer que les services de la Commission ait « bien compris » la détermination et le « calendrier » français pour qu’ils « avancent aussi en ce sens ».

« L’objectif premier, c’est d’avancer de façon coordonnée et de pousser la Commission (…) à avancer sur la même rythmique » que les pays européens volontaires pour mettre en place une telle interdiction, a insisté la présidence. Pour cela, Bruxelles doit « harmoniser » les outils de vérification d’âge, voire « avancer sur une réglementation européenne sur un seuil d’âge commun » pour simplifier la mesure, alors que pour l’instant les interdictions prévues varient de 14 à 16 ans.

Le sujet a déjà été à l’ordre du jour lundi à l’Élysée d’une réunion d’Emmanuel Macron avec des experts et acteurs de la tech, en l’absence toutefois des représentants des grandes plateformes concernées par la future interdiction.

Ils ont aussi évoqué les réflexions en cours pour « renforcer l’effectivité » du Digital Services Act (DSA), la régulation européenne du numérique, selon la présidence.

Une des principales motivations de Macron est de faire taire les gens qui parlent de son mari que le bat.

Sur ces entrefaites, Von der Leyen a annoncé que l’application destinée à surveiller les goyim était opérationnelle.

DW :

L’Union européenne annonce qu’une nouvelle application de vérification de l’âge est techniquement prête. Cette application est conçue pour respecter les règles numériques strictes de l’Union.

Cet outil pourrait bientôt permettre aux utilisateurs de prouver leur âge en ligne sans partager de données personnelles, a annoncé mercredi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

Lisez-ça, vous allez voir comment on ne “partage pas de données personnelles”.

Une fois lancée, les utilisateurs pourront télécharger l’application depuis une boutique d’applications et la configurer à l’aide d’une pièce d’identité, telle qu’un passeport ou une carte d’identité nationale.

Ils pourront ensuite l’utiliser pour confirmer qu’ils ont l’âge requis lorsqu’ils accèdent à des contenus soumis à restriction, sans révéler leur identité.

Fournir une pièce d’identité pour ne pas révéler son identité : ce truc est un test de QI.

Comme la vaccination.

Justement, c’est le même système.

Selon la Commission, le système est similaire aux certificats numériques utilisés pendant la pandémie de COVID-19, qui permettaient aux personnes de prouver leur statut vaccinal.

L’application devrait contribuer à l’application de la loi sur les services numériques de l’Union européenne, qui vise à mieux réglementer les plateformes en ligne. Cela inclut la restriction de l’accès à des contenus tels que la pornographie, les jeux d’argent et les services liés à l’alcool.

Les responsables affirment que l’application sera « totalement anonyme » et reposera sur une technologie open source, ce qui signifie qu’elle pourrait également être adoptée en dehors de l’UE.

Ils ne vont pas cesser de répéter que fournir sa pièce d’identité est la seule façon de rester anonyme et 90% des gens le croiront. C’était la même proportion de gens qui a cru que le vaccin contre le Rhume19 servait à quelque chose.

Voici ce qui va se passer : les gouvernements auront accès à l’identité des utilisateurs, mais pas les entreprises chargées de “vérifier” l’âge. Dès qu’une opinion frappée d’interdiction sera identifiée — celles que les juifs veulent interdire –, les autorités disposeront de l’identité de l’usager et il sera poursuivi au titre de l’arsenal répressif en vigueur. En France : loi Pleven, loi Fabius-Gayssot, loi Taubira, peut-être, demain, loi Yadan.

OGGR

Nous avons une alternative à disposition et vous devriez l’utiliser car l’époque où vous pouviez parler sur Twitter approche de sa fin. La plateforme 👹 est là pour ça. Comme je l’ai déjà dit, elle est 100% anonyme, gratuite, chiffrée de bout en bout. Les problèmes récents de spam sont en voie de résolution. D’une manière générale, les bugs sont corrigés au fur et à mesure.

C’est très simple à utiliser. Tout est expliqué là.

Reste que c’est le seul endroit où tout le monde peut s’exprimer, dans n’importe quelle langue.


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