Charleroi (Belgique) : Amine viole Jean-Luc

Leutnant
Démocratie Participative
\n08 mai 2026

Charleroi

L’amourette a mal tourné.

SudInfo.be :

Lorsqu’il a été entendu au départ, Amine a jeté ses bras au ciel : « Un viol ? Jamais de la vie ! Et surtout pas avec un homme… D’ailleurs, je ne le connais pas, je ne l’ai jamais vu de ma vie ». Et puis, les caméras de surveillance urbaine et les analyses ADN ont dit autre chose et il a modifié sa version des faits : « C’est vrai qu’on a eu des relations sexuelles consenties. J’étais honteux, je n’ai pas osé l’avouer… »

Pour le parquet, cependant, il ne s’agissait nullement d’une amourette d’un soir mais bien d’un viol qui a eu lieu dans le parc Notre-Dame, non loin de Ville 2…

« C’est un garde sécurité qui a récupéré la victime à l’entrée de Ville 2 et qui a appelé la police. Le malheureux tremblait, il était en état de choc. Il a expliqué qu’il était SDF, tout comme Amine et que le soir des faits, ils s’étaient fait refouler des abris de nuit. Amine voulait voler dans un Night & Day, Jean-Luc refusait. Les deux hommes sont finalement repartis ensemble. Jean-Luc explique que, pour se venger, Amine l’a menacé d’un couteau, l’a obligé à lui donner son GSM et son sac à dos, puis l’a violé dans le parc. Après les faits, la victime s’est enfuie sur la rue, en tentant d’arrêter les voitures avant de trouver refuge à Ville 2. Ce n’est pas l’attitude de quelqu’un qui vient d’avoir des relations consenties… » précise le substitut du procureur du Roi.

Au départ, Amine n’est pas identifié : Jean-Luc ne connaît pas son nom. Il rappelle la police en janvier 2024 après avoir recroisé son abuseur, il est en panique. Amine est alors auditionné mais nie tout en bloc, il est relâché. Deux mois plus tard, son ADN confirme les accusations de Jean-Luc : Amine évoque alors la thèse des relations consenties qu’il a répétée à l’audience… alors que sa victime venait de sortir de la salle, secouée de sanglots. Jean-Luc est encore traumatisé, trois ans après les faits. Le parquet a requis 5 ans de prison. À la défense, Me Alexia Koulos estime qu’Amine n’avait peut-être pas conscience du non-consentement de Jean-Luc et qu’on n’a aucune preuve de l’utilisation d’un couteau dans ce dossier « interpellant ». Le tribunal rendra son jugement le 21 mai.

Amine n’avait pas les codes culturels.


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