Creil : un kebab inauguré par une prière islamique en ourdou par le maire Omar Yaqoob

La Rédaction
Démocratie Participative
\n29 avril 2026

 

Nous atteignons des niveaux canadiens d’ahurissement multiculturel.

“prière islamique pour inaugurer un kebab”

Je ne sais pas ce qui me fascine le plus : l’usage de l’ourdou (sabir indo-pakistanais), les salamalèques pour un kebab qui sert à blanchir le fric de la drogue ou bien qu’il existe un maire dénommé “Omar Yaqoob” à Creil.

Les trois sûrement.

L’histoire du “communautarisme” est certainement la touche d’autisme français qui sert de cerise à ce gâteau à la merde.

Le procès en “communautarisme” est un présupposé libéral : pour former une société bourgeoise pleinement fonctionnelle, les individus sont tenus d’être nus, sans attachements organiques particuliers, comme des PC en sortie d’usine. Ensuite, en fonction des besoins socio-économiques, on installe les softwares nécessaires et la démocratie peut utiliser à loisir ces individus comme autant d’unités de production et de consommation, allouées en fonction des besoins du capital.

S’il y a bien quelque chose que nous devrions avoir appris après 60 ans d’immigration de masse, c’est que les populations afro-orientales sont inaccessibles à l’individualisme, socle de la société libérale : elles restent grégaires, tribales. Faites entrer des tribus et vous aurez du tribalisme. Ce n’est pas un jugement de valeur d’ailleurs, l’individualisme — le nom pudique de l’anarchisme — étant la recette pour la destruction de l’ordre social.

Le système libéral commence à imploser face à ses contradictions dès lors que des parts significatives et croissantes des populations refusent la primauté de l’individualisme. Sous l’effet de l’immigration du tiers-monde toujours plus massive, le référent culturel indigène devient toujours plus minoritaire. Il n’y a bientôt plus rien à quoi “s’assimiler”, même si l’entreprise était absurde en premier lieu.

Il y a désormais des quartiers entiers où l’on entend plus parler français dans la rue. Des populations provenant de dizaines de pays africains ou musulmans, divisées en une myriade d’ethnies ou de sectes, vivent dans leurs enclaves, branchées sur l’actualité de leurs bleds d’origine. Djellabas, ramadan, bouffe halal, rap racial, pèlerinage à La Mecque, mosquées ethniques : à quelques minutes de chez vous, des masses hostiles vivent à l’heure du Caire, de Tombouctou ou d’Islamabad, nourries par la CAF et cent dispositifs d’aide sociale.

Magie de la loi SRU et de la politique de peuplement de Manuel Valls (2016), ce cancer ronge en silence les chairs du territoire français avec l’aide froide et mécanique de préfets indifférents et carriéristes et de leurs administrations.

La France, c’est le miracle, se bougnoulise très démocratiquement. Tant que la société de consommation fonctionne, les autochtones estiment que la situation peut (et doit) être “gérée” moyennant la partition de fait du territoire et de pieux mensonges — le moulin à prières républicain étant l’arme favorite de la lâcheté bourgeoise.


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