Découvert comme plagiaire et mythomane compulsif, le “plus jeune professeur noir de l’histoire de Cambridge” retrouvé mort chez lui

La Rédaction
Démocratie Participative
\n15 août 2026

Jason Arday incarnait l’intelligence noire sans laquelle nous, les Blancs, serions encore dans des cavernes

C’est l’histoire la plus drôle de la semaine.

L’université anglaise, complètement subvertie par l’antiracisme et la discrimination positive, vient de perdre un de ses noirs magiques suite à la découverte de ses innombrables plagiats et mensonges.

Le Figaro :

L’affaire avait fait la Une des médias britanniques et a été abondamment commentée par la presse anglo-saxonne. Jason Arday, ancien professeur de sociologie de l’éducation à l’université de Cambridge, a été retrouvé mort vendredi à Londres, quelques jours après avoir annoncé sa démission dans un contexte de controverse autour de son parcours universitaire. Âgé de 41 ans, il a été découvert «sans vie» dans un logement du quartier de Battersea, dans le sud de la capitale britannique. Les secours ont été alertés à 15h12, avant que son décès ne soit constaté sur place.

La police londonienne a précisé que la mort était pour l’heure considérée comme «inattendue», mais qu’elle ne semblait pas suspecte. «Malheureusement, un homme de 41 ans a été déclaré mort sur les lieux. Ses proches ont été informés et bénéficient du soutien de policiers», a indiqué un porte-parole de la police britannique.

«Nous sommes profondément attristés d’apprendre cette tragique nouvelle», a réagi l’administratrice en chef de l’Université de Cambridge, Deborah Prentice, dans un communiqué. «Nous adressons nos plus sincères condoléances à la famille et aux amis de Jason Arday en ces moments extrêmement difficiles».

Deborah Prentice est accusée d’avoir jeté ce noir sous le bus à la minute où le scam diversitaire qu’était sa nomination a été découvert. La gauche radicale exige sa tête pour avoir “abandonné” le brouteur !

La disparition du professeur intervient alors que son nom était depuis plusieurs semaines au cœur d’une polémique à Cambridge. Jason Arday avait annoncé le 5 août avec fracas son départ «avec effet immédiat» de son poste d’enseignant ainsi que du Jesus College – une composante de la prestigieuse université britannique. Quelques heures auparavant, l’université avait annoncé l’ouverture d’une nouvelle enquête portant sur ses «qualifications universitaires et les nominations honorifiques», alors que plusieurs plaintes pour inconduite académique étaient déjà examinées.

Dans la foulée, la famille de l’ex-professeur de Cambridge a confirmé vendredi soir sa mort et dénoncé une «campagne de harcèlement» à son encontre depuis sa nomination à la prestigieuse université britannique. «Jason a été la cible d’une campagne de harcèlement continu pendant plus de trois ans après avoir accepté son poste de professeur à l’université de Cambridge, menée par ceux qui étaient prêts à tout pour le discréditer», a écrit sa famille dans un communiqué diffusé par son éditeur Simon & Schuster. «Cette campagne de désinformation a été insupportable pour Jason», a-t-elle ajouté.

He dindu nuffin’ !

Nommé professeur à Cambridge en 2023, à l’âge de 37 ans, Jason Arday avait alors été présenté comme le plus jeune professeur noir de l’histoire de l’établissement. Son parcours a ensuite été contesté, notamment par le chercheur américain Nathan Cofnas, qui l’a accusé d’avoir plagié certains passages de sa thèse de doctorat. Jason Arday a toujours rejeté ces accusations. Des interrogations ont également été soulevées au sujet de plusieurs réalisations qu’il revendiquait, dont celle d’avoir couru 30 marathons en 35 jours.

À Cambridge, il faut une “enquête” pour déterminer si, comme tous les noirs, ce noir mythomane mentait lorsqu’il affirmait courir un marathon par jour.

Selon Nathan Cofnas, lui-même renvoyé de Cambridge en 2024 après avoir été accusé de racisme, une véritable méritocratie entraînerait la «disparition des personnes noires de la quasi-totalité des postes à haute responsabilité, en dehors du sport et du spectacle».

Nathan Cofnas a été purgé de Cambridge pour avoir dénoncé l’escroquerie internationale que représente la promotion indue des noirs à tous les niveaux du monde occidental. 

Dans une lettre publiée au moment de sa démission, l’universitaire avait expliqué que partir constituait «le seul moyen» de mettre fin à une «période difficile», tout en refusant que sa décision soit considérée comme une reconnaissance des accusations portées contre lui. «C’est simplement la décision de quelqu’un qui a atteint les limites de ce que l’on peut raisonnablement attendre d’une personne qu’elle endure», écrivait-il.

L’affaire avait suscité de nombreuses réactions au Royaume-Uni. Une pétition en soutien à Jason Arday avait recueilli environ 15.500 signatures, parmi lesquelles celles d’universitaires de Cambridge, de députés et du chef des Verts britanniques, Zack Polanski. Ses soutiens estimaient notamment que les critiques dont il faisait l’objet pouvaient être liées au racisme et à son parcours atypique.

Zack Polanski, juif et homosexuel

Cambridge avait de son côté annoncé vouloir examiner l’affaire de manière approfondie. Sa vice-chancelière, Deborah Prentice, avait qualifié jeudi le cas de Jason Arday d’«aberration» et promis une enquête «indépendante», menée par des universitaires de Cambridge et d’autres établissements. Elle avait également rejeté toute tentative de généraliser les accusations visant l’ancien professeur aux autres universitaires issus de minorités ethniques.

Jason Arday devait par ailleurs publier fin août au Royaume-Uni ses mémoires, Great and Unfortunate Things, consacrées à son parcours personnel et universitaire. Son éditeur britannique, Simon & Schuster, avait maintenu la publication, affirmant être fier de publier son ouvrage et témoignant de «l’intégrité» dont il aurait fait preuve au cours du processus éditorial.

Dans ces mémoires, Great and Unfortunate Things, Jason Arday retrace son parcours: diagnostiqué autiste enfant et atteint d’un retard global du développement, il n’a parlé qu’à 11 ans et appris à lire et écrire qu’à 18 ans. La maison d’édition indique qu’aucune accusation de plagiat n’a été formulée à l’encontre du livre. Elle cite aussi un précédent communiqué de Cambridge, indiquant avoir enquêté sur les accusations et «exonéré M. Arday de tout acte répréhensible». L’université disait aussi soutenir le professeur «victime d’une ignoble campagne visant à saper sa crédibilité».

Cette crédibilité est morte avec Arday.

L’accusation principale concerne sa thèse de doctorat de 2015, soutenue à Liverpool John Moores University. Des passages de sa thèse ont été copiés de la thèse de Paula Zwozdiak-Myers, soutenue à Brunel University en 2009, soit six ans auparavant. Nathan Cofnas, cité plus haut, a identifié des dizaines de passages repris presque textuellement.

Times Higher Education avait de son côté constitué en 2025 un dossier de 63 pages de comparaisons de textes. David Sanders, biochimiste spécialisé dans l’examen de problèmes d’intégrité scientifique, a examiné le dossier et a déclaré que le plagiat était massif.

Qui aurait pu devenir que ce noir mentait comme il respirait ? Aujourd’hui il ne ment plus car il ne respire plus !

Mais le scandale ne concernait pas seulement sa thèse. Un article de 2018 posait un problème du même ordre : certains passages et même certaines citations présentées comme provenant des participants interrogés par Arday était en fait du matériel publié auparavant dans une autre étude.

L’ampleur de la crise vient du fait qu’Arday était un pur produit du népotisme ethnique — la “discrimination positive” — imposé par les femmes blanches au sein de l’université anglaise.

Cambridge cherchait activement à accroître la diversité de son corps enseignant. Lors du recrutement d’Arday, l’université ne comptait que cinq professeurs noirs. En 2020, 152 étudiants et anciens de la Faculty of Education avaient demandé à la faculté de se « décoloniser » et critiqué notamment son manque de diversité raciale dans le recrutement. Arday a été recruté dans cette faculté deux ans plus tard.

Cambridge a elle-même présenté sa nomination en mettant très fortement en avant le fait qu’il devenait le “plus jeune professeur noir de son histoire”, ainsi que son engagement pour l’accès des “minorités raciales” (de plus en plus majoritaires) à l’université. Hélas pour la direction de l’université, elle a misé sur le mauvais cheval comme les révélations l’ont ensuite démontré.

Cambridge a donc lancé une enquête indépendante sur les circonstances exactes de sa nomination de 2022, qui doit notamment permettre de comprendre comment son dossier a été évalué. Bref, d’identifier les coupables.

Las, sa mort permet à la gauche radicale et aux allogènes de victimiser Arday et de déplacer le débat vers le terrain du “harcèlement” raciste. Car tout, même dans cette affaire, est de la faute de l’homme blanc.

Si Jason Arday avait été un universitaire blanc issu de la classe moyenne, il n’aurait pas été pris pour cible par la presse britannique comme il l’a été.

Mes pensées vont à ses proches. Qu’il repose en paix.

Parmi les mensonges les plus grotesques qu’il a tenu et que l’université et les médias ont fait semblant de croire par détestation de l’homme blanc, voici un résumé :

  • Participation à la série documentaire Seven Up alors qu’il est né après le début de la série.
  • Affirmation d’avoir couru 966 km en 6 jours.
  • Affirmation d’avoir couru 483 km en 3 jours.
  • Affirmation d’avoir couru 30 marathons en 35 jours.
  • Affirmation d’avoir terminé plusieurs marathons avec une jambe fracturée.
  • Affirmation d’avoir récolté personnellement plus de £5,5 millions pour des œuvres caritatives.
  • Affirmation d’avoir publié un livre chez Palgrave Macmillan, publication démentie par l’éditeur.
  • Affirmations concernant certaines fonctions et affiliations universitaires, démenties notamment par Ohio State, Glasgow ou Birkbeck.
  • Affirmations concernant son travail humanitaire avec WaterAid, contestées par l’organisation.
  • Affirmation concernant son passage dans les équipes de jeunes de Crystal Palace.
  • Affirmation concernant l’envoi d’une tête de porc à son domicile familial, pour laquelle les vérifications journalistiques n’ont pas retrouvé la confirmation policière alléguée.

Inutile de s’illusionner : l’université anglaise reste fermement entre les mains de féministes blanches. Leur haine maladive de l’homme blanc les empêche de changer de cap. Le scandale oublié, les dispositifs de promotion des non-Blancs resteront en place.

Relire : Les Blancs désormais minoritaires dans les meilleures écoles publiques britanniques

Nous avons un lot de consolation. L’air est un peu plus respirable depuis la mort de ce menteur noir.

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