Erdogan célèbre la “conquête” de Byzance

La Rédaction
Démocratie Participative
\n30 mai 2026

 

Hier, Erdogan fêtait en grande pompe la “conquête” de Byzance par les Turcs musulmans en 1453. Contrairement aux nations européennes, du moins ouest-européennes, aucune forme de culpabilité n’est décelable.

Une apologie pure et dure du djihad.

Le président turc Erdogan :

La conquête d’Istanbul n’a pas été seulement une grande victoire, ni simplement un événement qui a marqué la fin d’une époque et le début d’une autre ; elle a représenté la transformation des ténèbres en lumière dans l’une des villes les plus chères au monde.

La conquête d’Istanbul a permis d’instaurer un ordre durable de paix et de sécurité dans une ville où ni la vie ni les biens n’étaient en sécurité, créant ainsi un climat de stabilité qui allait perdurer pendant des siècles.

La conquête d’Istanbul a également été l’expression d’une tolérance sans précédent envers les personnes de toutes origines, confessions et opinions, leur accordant un niveau de respect et de reconnaissance qu’elles n’avaient jamais connu auparavant.

Byzance est une ville créée par le génie aryen. Gréco-romain en l’occurrence. Les sauvages des steppes asiatiques n’y sont pour rien.

Ceci dit, les déclarations d’Erdogan tombent à point nommé. C’est ce que je développe en ce moment à propos du réalisme volontariste.

Les Turcs contemporains n’en sont génétiquement qu’à la marge : la population “turque” n’a en moyenne que 9% de sang turc.  Ironiquement, elle a plus de sang aryen (17%). Les “Turcs” sont donc, à 90%, des populations occupées par des sauvages d’Asie centrale qui ont eu le cerveau collectivement lavé depuis cinq siècles par leurs oppresseurs.

En plus de l’islam, ce qui a fait la différence pour fabriquer cette identité d’importation est la langue de l’envahisseur. Jusqu’au 15e siècle les habitants de l’Anatolie parlaient majoritairement grec.

La “nation turque” est une fabrication pure et simple, mais bien réelle : ce qui compte, c’est que la population croit à cette fiction après un processus d’acculturation organisé par l’État ottoman, puis turc. Erdogan lui-même n’est pas turc, c’est un Géorgien dont les ancêtres ont quitté le Caucase. Il n’en est pas moins le propagateur.

Le phénomène est encore aggravé par le nationalisme turc moderne qui s’est construit contre les minorités ethniques ou religieuses pré-ottomanes : Grecs, Arméniens, Kurdes, etc.. Cela aboutit à un rejet des racines grecques de l’Anatolie et à une glorification des égorgeurs des steppes dont les Turcs actuels ne descendent pratiquement pas.

À chaque fois qu’ils creusent le sol, les Turcs découvrent qu’ils sont en terre grecque et pas en Mongolie.

Le moment de la mise au jour d’une tête en marbre datant du IIe siècle après J.-C., que l’on pense représenter Apollon, dans le mur intérieur du château de Fethiye, en Turquie. Cette découverte exceptionnelle est désormais exposée au musée de Fethiye.

Ce qui importe ici, c’est l’action d’une élite, turque en l’espèce, déterminée à subordonner des peuples entiers pour les placer sous la direction de leur culture à travers un État. Un État qu’ils n’ont d’ailleurs pas créé — le concept était inconnu des barbares d’Asie centrale — mais simplement islamisé.

La création de la France n’est pas si différente de celle de la Turquie : même son nom est une importation germanique plaquée sur la Gaule organisée par Rome.

Quand on observe l’État français contemporain toutefois, on constate que les références culturelles fondatrices ont disparu après la Révolution. L’État fondé par les Francs a cédé la place à une organisation fondée sur les “droits de l’homme” qui, par définition, n’ont ni début, ni fin. L’État étant à tout le monde (“aux hommes”), il n’est plus à personne et certainement pas aux indigènes de l’ancienne Gaule.  Cet État n’a plus aucune caractéristique “nationale” et sa politique reflète les principes cosmopolites qui l’organisent.

Je ne crois pas du tout à la “renaissance” de cet État, faute d’une élite ethnique déterminée à créer un État nouveau. L’État français, conquis par les juifs, n’existe que comme force de destruction de la culture aryenne (peu importe laquelle) et ira au bout de son développement historique en opposant la foule des métèques qu’il importe aux indigènes dépossédés.

Nous voyons d’ailleurs une évolution semblable en Angleterre et en Allemagne, même si l’État post-allemand semble encore largement germanique dans son encadrement.

Le concept de Bourgogne Blanche que je promeus depuis un certain temps constitue une alternative possible, à la fois historique et nouvelle, “volontariste”. C’est un État d’esprit aryen, situé au coeur de l’Europe occidentale comme jadis la Lotharingie.

Ce qui lui confère une force historique est qu’il est à la fois celtique, latin et germanique, partant européen et impérial.

C’est un concept de contre-État racial au coeur de l’axe économique ouest-européen.

Bien sûr, un tel État n’a de sens que dans le contexte de la balkanisation rapide des États démocratiques sous l’effet de l’immigration massive. Tant que les gens croient que l’État français est réformable, ils n’ont aucune raison de penser ou d’adhérer à une nouvelle forme d’État. Ne croyant pas un instant à la réforme de l’État parisien, je n’ai pas de telles restrictions.

Je crois à la permanence de l’histoire et le fait qu’Auguste, premier empereur de Rome, ait fondé une cité “soeur de Rome” en pleine Bourgogne actuelle, à Autun (Augustodunum), me semble être un puissant message des dieux. Tout comme le fait que les Burgondes, en fondant leur royaume sur les terres des Éduens, soient devenus à leur tour les alliés de Rome. Peu importe les époques, que ce soit celle du royaume de Lotharingie ou du duché médiéval, la Bourgogne a été un centre de gravité de la civilisation occidentale. Elle a toutes les raisons de vouloir le redevenir au moment où un grand cycle se termine et où un nouveau s’ouvre, et qui sera inauguré par une violente guerre raciale.

Il suffit à une élite de vouloir fonder un tel État. Ce qui est impensable ou absurde à une époque donnée peut devenir une évidence sous l’effet des circonstances nouvelles.

Je crois aussi qu’un État est la forme la plus aboutie de l’art. Un État n’est pas une somme d’administration, c’est une oeuvre d’art qui reflète l’esprit d’une race (ou d’un peuple) et qui doit avoir pour finalité d’être producteur d’art lui-même.

Quelle forme d’art produit l’État post-français dégénéré ?

Des cubes sur des ronds-points.

Quand les Francs ont formé leur État, ils l’ont couvert de cathédrales.

Nous n’en sortirons pas sans être des artistes.


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