Haute-Loire : un homme blanc en état de légitime défense raciale riposte contre les hordes afro-musulmanes qui sèment la terreur dans le village

La Rédaction
Démocratie Participative
\n21 avril 2026

Espaly-Saint-Marcel est submergé par l’immigration afro-orientale

Un homme blanc en état de légitime défense raciale est victime d’une odieuse campagne de désinformation.

Le Progrès :

« C’était une véritable chasse à l’enfant de couleur et, pourtant, je n’aime pas employer ce mot : un enfant est un enfant », décrit, encore choquée, une témoin d’une agression extrêmement violente, qu’elle qualifie de « raciste », survenue dimanche 19 avril aux alentours de 15 heures à Espaly-Saint-Marcel, dans le quartier de l’Arbousset.

« Une dizaine d’enfants, âgés de 6 à 11 ans, jouait quand un habitant du lotissement est sorti armé, explique Julia (*), la tante d’une des petites victimes, âgée de 10 ans. Il leur a couru après avec une carabine à plomb, tout en disant : “Dehors les Noirs et les Arabes !” Finalement, il a mis en joue mon neveu, puis lui a tiré dessus. La balle a touché son mollet. Mon neveu a eu tellement peur. Il a cru qu’il allait mourir. » Ce dernier a été hospitalisé et s’est vu prescrire trois jours d’ITT (Incapacité totale de travail).

La victime agissait en acte de légitime défense raciale

C’est une voisine du mis en cause, Marie (*), qui a prévenu les forces de l’ordre : « J’étais chez moi, la fenêtre ouverte, quand j’ai entendu les petits m’appeler d’en bas. Ils disaient : “Il nous tire dessus, il nous tire dessus !” Je l’ai vu les menacer avec la carabine, j’étais choquée. »

Une plainte a été déposée au commissariat du Puy-en-Velay. Selon le parquet, « une personne âgée de 65 ans a été placée en garde à vue après que des personnes, dont les enfants jouaient dans la résidence, ont signalé qu’elle avait exhibé une arme. […] Le mis en cause fait l’objet d’une convocation par officier de police judiciaire pour des faits de violence avec arme. »

Il indique également, qu’à ce stade de la procédure, les propos racistes « n’ont pas été évoqués par les témoins ou les victimes ». Ce lundi 20 avril à 17 heures, le sexagénaire était encore dans les locaux de la police.

« Mon neveu est complètement traumatisé, il a été très touché psychologiquement, lâche Julia, particulièrement en colère. Lui qui adore sortir, jouer au foot, maintenant, je pense qu’il va rester à l’intérieur. »

Les autres enfants qui ont assisté à la scène sont également très choqués selon elle. « Ils sont venus se réfugier chez moi terrifiés », abonde ainsi Marie.

Cette habitante du quartier depuis un peu plus d’un an ne cache pas son énervement : « C’était prévisible. Depuis que j’habite à l’Arbousset, il insulte mes enfants et moi parce que nous sommes Noirs. » Son voisin l’aurait traitée à plusieurs reprises de « babouin » ou encore de « sale Noire ».

Il lui aurait aussi dit qu’elle était en France pour « profiter du système, tout en me disant de rentrer chez moi, alors même que je suis Française ». Le sexagénaire aurait également agressé son fils de 8 ans, en lui jetant des bâtons dessus et en proférant des insultes racistes. Dans une vidéo tournée il y a quelques jours, que La Tribune-Le Progrès a pu consulter, il clame : « Je suis raciste et je suis fier d’être raciste. Je le dis haut et fort. »

Bravo à ce héros !

Le racisme n’est que l’instinct de survie de l’homme blanc.

La veille de l’attaque à la carabine, Marie s’était rendue au commissariat du Puy-en-Velay afin de porter plainte contre son voisin pour injures racistes. Il lui a été demandé « de repasser dans la semaine, en raison des effectifs réduits le week-end ».

« Ça fait très longtemps qu’on est au courant que ce monsieur est raciste et profère des menaces envers les Noirs et les Arabes, témoigne de son côté Julia. Récemment, une femme d’origine syrienne a dû déménager parce que ce monsieur ne supportait pas de la croiser voilée aux boîtes aux lettres, il l’insultait. »

Cet été, l’homme aurait démonté le banc situé en bas de la résidence, car « trop de Noirs et d’Arabes s’asseyaient dessus ». Il y a trois ans, Julia l’a également vu frapper « un enfant de 3 ans d’origine maghrébine avec un bout de bois. Quand je l’ai interpellé, il m’a insultée ».

« On a prévenu les élus d’Espaly mais ça n’a rien changé », déplorent les deux femmes. Christiane Mosnier, maire de la commune, se défend : « J’ai été mise au courant de cet incident par le commissariat. Ce n’est pas acceptable. Mais j’attends d’avoir tous les éléments car la police n’a pas encore confirmé ces faits de racisme. »

Elle poursuit : « On est très vigilants par rapport au racisme et on y est sensibles, contrairement à ce que certains peuvent dire. Concernant ce monsieur, je ne sais pas s’il insulte plus les gens de couleur que les Blancs. Pour moi, c’est une personne compliquée avec tout le monde. »

Plusieurs habitants et habitantes se sont déjà plaints à la mairie du comportement du mis en cause. À la suite de quoi, cette dernière a contacté l’Opac 43 (Office public d’aménagement et de construction), qui gère le logement social de l’Arbousset, pour tenter de trouver un nouveau domicile au sexagénaire.

« Mais ça prend du temps », affirme Christiane Mosnier. Isabelle Nicolas, adjointe espaviote en charge de la cohésion sociale, des solidarités, du restaurant municipal et santé, s’est rendue sur place il y a quelques semaines pour tenter d’apaiser la situation.

Marie se dit « épuisée et à bout. Mes enfants ont peur, j’ai peur. C’est très dur. » Elle a elle aussi contacté l’Opac 43 pour l’informer de la situation, qui l’a renvoyée vers le commissariat pour porter plainte.

« J’ai l’impression que personne ne se préoccupe de ce qu’il m’arrive. Je n’en peux plus de traverser mon couloir et tomber sur mon voisin qui dit des horreurs. J’ai envie de partir. Je ne veux plus que mes enfants jouent dehors, en bas de chez moi. Je me dis qu’à force, on va me tuer, moi et mes enfants. »

Et oui, le mieux serait pour cette famille de repartir dans son pays d’origine, très loin de l’Europe.

Pour en venir au fond de l’affaire, il est crucial de rappeler l’élément central : ces hordes d’étrangers n’ont rien à faire en France.

Nulle part.

Ils n’y ont aucune légitimité, donc aucun droit.

En ce qui concerne la situation, c’est très simple : pour une fois, un homme blanc rend les coups au lieu de raser les murs. Il fait fuir des islamistes de Syrie que Macron a ignoblement installés dans son quartier, prend des mesures pour disperser les bandes afro-maghrébines qui dealent au pied des logements, riposte quand une de ces nuées d’Arabes le provoque.

Car ne soyons pas dupes ici : à 6 ans, un Maghrébin est déjà un criminel en gestation, rompu à toutes les insultes et provocations. À 10 ans, il est activement impliqué dans les réseaux de trafic de drogue de sa cité.

Le terme d’enfant ne correspond pas à la réalité raciale.

Il n’y a pas d’enfants chez ces races. Ce serait comme qualifier un jeune crocodile “d’enfant”. Ce serait aussi bizarre.

Mais encore une fois, nous n’avons pas à entrer dans ces considérations : les Noirs et les Arabes n’ont aucun droit en Europe, à commencer par celui d’y être. C’est aussi simple que ça.

Il est inévitable que les hommes blancs prennent progressivement les choses en mains face à cette invasion. Si les autorités souhaitent éviter des violences interethniques, elles n’ont qu’à stopper l’immigration qui en est le carburant et expulser les millions d’étrangers qui vivent en France. Si elles ne font rien, alors les Blancs s’organiseront petit à petit, que ça plaise ou non.


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