Il y a désormais plus de morts que de naissances en Fronsse – Démocratie Participative

Il y a désormais plus de morts que de naissances en Fronsse

La Rédaction
Démocratie Participative
\n23 juillet 2025

Et dans ces naissances, il faut intégrer, au bas mot, un tiers de non-blancs, et probablement plus de 40%.

BFMTV :

Des naissances en berne et des décès qui augmentent. Pour la première fois de ce siècle, le solde des naissances et des décès est négatif, comme le relève l’économiste à l’OFCE François Geerolf sur X. En mai 2025 on comptait 651.000 décès cumulés sur 12 mois glissants, et 650.000 naissances, donc un solde démographique négatif (-1000).

“Cela arrive plus vite que prévu”, relève François Geerolf, économiste auprès de l’OFCE. Même les projections d’il y a quelques mois attendaient ce retournement pour 2027″. Ce solde négatif concernait déjà la France métropolitaine, il englobe désormais les territoires d’outre-mer, qui connaissent eux aussi une forme de “dénatalité”.

Un choc démographique au précédent historique qui remonte à 1945. “Encore pire, si on exclut la guerre, ce solde négatif n’est pas arrivé depuis 1935. On assiste véritablement à une bascule dans un nouveau régime démographique”, alerte Maxime Sbaihi, économiste, expert associé à l’Institut Montaigne qui a publié “Les balançoires vides” aux Editions de l’Observatoire.

Une réunion sur le sujet s’est même tenue la semaine dernière à l’Elysée avec le chef de l’Etat ainsi que les ministres Aurore Bergé et Catherine Vautrin. Car le sujet inquiète l’exécutif au moins autant que celui des comptes publics.

Macron est un génie.

Il s’entoure de femmes, et des plus compétentes, sur le thème de la natalité.

“La dénatalité quand elle dure, c’est moins de bras et moins de cerveaux pour faire tourner l’économie”, résume Maxime Sbaihi. Moins d’enfants, c’est bien sûr moins d’enfants par classes et donc des écoles menacées.

“Sur dix ans on a déjà 500.000 écoliers en moins et 5.000 écoles qui ont fermé, même dans les centre-villes”, complète l’économiste. Et moins d’enfants, c’est aussi moins d’étudiants.

Rien que le flot des faux étudiants africains ne peut combler.

Là aussi, le volontarisme macroniste paye.

Une ombre au tableau : les larbins disponibles pour payer les retraites et le train de vie dispendieux des banlieues ethniques se raréfient.

Bref, les Blancs disposés à ramer s’évaporent.

C’est le revers du Grand Remplacement : les Grand Remplacés sont effectivement remplacés.

L’Insee avait déjà documenté le déclin de la population active: en croissance modérée jusqu’en 2040, elle commencerait à décliner à partir de cette date pour se situer aux alentours de 29,2 millions en 2070. Ce repli pourrait intervenir encore plus tôt dès 2036 dans certaines régions.

Les trois quarts de ces “29,2 millions” seront des crépus en 2070 et aucun d’entre eux ne saura nouer les lacets de leurs godasses (qu’ils n’auront plus, puisqu’ils iront pieds nus, comme dans leurs bleds).

Résultat : les cinquantenaires commencent à chier liquide, voulant devenir eux aussi des boomers et ayant progressivement le sentiment d’être les grands escroqués du rêve fronssais.

Et une baisse du taux d’activité globale implique une baisse des cotisations perçues. Le volume de nos dépenses sociales est lesté par deux postes lourds, la vieillesse et la santé qui représentent près de 50% des prestations annuelles chacune.

“Dans les deux cas, il s’agit d’un système par répartition. Les actifs cotisent pour les inactifs et les bien portants cotisent pour les malades”, rappelle Julien Damon. Moins d’actifs qui cotisent c’est donc moins de fonds perçus pour davantage de pensionnés qui vivent plus longtemps. Une équation impossible à résoudre avec les paramètres actuels.

“C’est tout notre modèle social qui s’effondre, anticipe Maxime Sbaihi. A l’après-guerre, on avait tout misé sur la démographie et notre système par répartition prenait la forme d’une pyramide. Aujourd’hui cette pyramide rétrécit en sa base à cause de la dénatalité et ne cesse de s’élargir par le haut. La solidarité intergénérationnelle pèse de plus en plus lourd”.

Cette pyramide démographique tire la gueule, mais elle est au moins pour 40% composée de descendants de Kémites, bâtisseurs égyptiens millénaires.

On peut aussi s’intéresser au financement de la dépendance qui est mis en risque. La dépendance illustre les difficultés liées au vieillissement de la population et à la dénatalité. Plus de personnes dépendantes, moins d’actifs pour payer les prestations sociales et moins de main-d’oeuvre pour les aider au quotidien.

Sans relance de la natalité à l’horizon, malgré le volontarisme affiché du gouvernement qui ne peut aller jusqu’à ordonner les naissances, quelle adaption possible des politiques publiques?

Il est totalement possible d’ordonner des naissances.

Par exemple, dans un État où je serais le leader, si dans l’année vous n’aviez pas un enfant, j’enverrais ma police politique vous arrêter pour vous fusiller en place publique.

D’après vous, vous feriez quoi en attendant ?

Que feraient vos voisins ?

Vos amis ?

Je pense qu’ils feraient des enfants.

Vous voyez, même si la violence étatique n’est pas le seul paramètre, elle peut résolument permettre d’ordonner des naissances.

C’est la culture démocratique, avec son m’enfoutisme égoïste, qui permet cette décrépitude.

Cependant, le moyen le plus efficace reste d’interdire l’avortement, la contraception, de procéder à l’exécution en place publique des avorteuses, d’abolir les droits des femmes, notamment de vote, et de décréter que le rôle des femmes est d’être mères au foyer.

J’y ajouterais un système fiscal qui récompense les familles et brutalise les nullipares. Par exemple, une personne de plus de 30 ans sans enfants serait interdite d’accéder à la propriété et se verrait infligée une taxe de 50% sur ses revenus, quitte à ce qu’elle meurt de faim.

Je garantis une envolée spectaculaire des naissances dans l’année.

Encore une fois : il n’y a aucun problème complexe en ce bas monde, uniquement une montagne d’excuses merdiques servies par des branleurs.

Difficile de relever encore les taux de cotisations qui atteint déjà 28% du salaire brut. “Une réponse facile est l’immigration même si elle peut s’apparenter à priver des pays en développement de bras et de cerveaux”, relève Julien Damon. Pour lui il faut plutôt jouer sur le taux d’activité.

Maxime Sbaihi résume: “Trois solutions. Bébé, immigration ou robots. Le Japon a choisi cette voie et il faut voir dans quel état est leur économie.”

L’état d’une économie est sans intérêt.

N’importe quel Blanc sera toujours plus heureux dans une tente, en Polynésie, qu’en Seine-Saint-Denis encerclé de nègres et d’arabes avec un salaire de cadre supérieur.

C’est si évident que c’en est absurde.

Quoi qu’il en soit, cette démocratie, désormais gouvernée par le bloc des vieux (au centre) et des métèques (à gauche), est férocement hostile à notre race.

C’est son code génétique.

Sucer la force vitale des travailleurs blancs est son seul moyen de se survivre pour qu’une majorité d’électeurs maintiennent le système en place.

Il n’y a aucun intérêt, pour les travailleurs blancs qui paient des impôts, à défendre cette république et son suffrage universel.

Je ne crois pas à la démocratie, mais au minimum les électeurs devraient être de race blanche, payer des impôts, et être âgés de moins de 60 ans.

Bref, instaurer un régime républicain limité, racialement et socialement.

Je ne crois pas que ce soit la solution, mais c’est une étape cognitive pour certains naïfs.

Tant que les élections seront ouvertes aux vieux et aux métèques, les Blancs qui financent le système seront des esclaves dans leur propre pays. Et plus ça ira, plus ce sera pire, à tous les niveaux.

Devenir fasciste est la seule solution.