J’aurais voulu être un juge rouge pour pouvoir persécuter une ordure comme Sarközy – Démocratie Participative

J’aurais voulu être un juge rouge pour pouvoir persécuter une ordure comme Sarközy

La Rédaction
Démocratie Participative
\n24 septembre 2025

 

Je ne suis pas mécontent de voir ce concept de “droite” exploser en plein vol à la faveur de la très juste et très nécessaire incarcération du criminel Sarközy, ennemi des idées nationalistes depuis toujours.

Elle démontre toute la dangerosité du projet défendu par la bollosphère et ses idiots utiles, lequel consiste à utiliser les bataillons des électeurs anti-immigration pour renforcer l’affreuse droite d’argent qui, depuis 60 ans, organise l’immigration de masse en France.

Sautarel, pour avoir un peu plus de mémoire que la moyenne des escrocs de Frontières, en fait l’amère expérience.

Quant à Rieu, son insondable stupidité couplée à son éternelle servilité a frappé comme prévu.

C’est évident : depuis les lois Pleven et Fabius-Gayssot, les juges n’ont jamais cherché à réprimer les opposants à l’hégémonie politique de la gauche.

C’est une innovation qui survient avec la condamnation de l’innocent Sarközy, lequel, après tout, n’a jamais cherché qu’à utiliser la diplomatie française pour monnayer le blanchiment de terroristes libyens recherchés pour avoir assassiné des Français.

L’histoire des “juges rouges” est un écran de fumée dont se sert la bourgeoisie affairiste pour exiger un soutien univoque à ses chefs de file comme aux heures les plus sombres du gaullisme. Idiots utiles et clients s’empressent de répéter cette injonction.

Ce n’est d’ailleurs pas Sarközy, responsable du renforcement de la répression antiraciste avec la loi Lellouche, qui a fait mine de vouloir contenir la magistrature de gauche.

Notez aussi comme ces appels à la “solidarité” ne vont toujours que dans un sens, et jamais du haut vers le bas.

C’est pour cette raison que je ne suis pas de “droite”, mais fasciste. Je ne me sens aucune solidarité de principe avec tel ou tel escroc de cette démocratie au prétexte qu’il serait d’un bord politique plus que de l’autre.

À la place, je suis des principes fondamentaux.

Pour une fois, les juges ont fait preuve d’une heureuse sévérité contre un criminel politique de premier ordre, démontrant qu’un homme aussi influent que Sarközy, l’homme de tous les lobbys interlopes, n’est pas systématiquement en mesure d’échapper aux conséquences de ses actes du seul fait de ses appuis.

La droite affairiste voudrait que la justice de classe perdure pour les bandits issus de ses rangs, tout en soutenant depuis toujours la répression contre la classe populaire blanche.

Qui a fait tuer Sébastien Deyzieu ?

Pasqua, le parrain de Sarközy en politique.

Nous n’aurons jamais rien de commun avec ces gens-là qui se recyclent actuellement dans le centrisme macroniste. Ils ont soutenu la gauche dans toutes ses entreprises répressives parce qu’ils sont de même nature.

S’il faut exiger quelque chose, c’est que la justice suive la jurisprudence Sarközy et l’applique à toute les racailles de ce pays. Pas d’étendre l’impunité dont bénéficie la canaille immigrée aux dirigeants les plus compromis.

Hélas, l’affreuse Marine Le Pen alimente cette rhétorique au terme d’un pacte qu’elle a noué avec le gang Sarközy, et plus largement la droite juive. Le but de cette manoeuvre est une loi d’amnistie mutuellement soutenue par le RN et LR en cas victoire électorale du RN au lendemain d’une hypothétique dissolution.

C’est une combine entre partis corrompus dans la meilleure tradition démocratique où les politiciens se servent du peuple au lieu de servir le peuple.

Ces lamentables créatures offrent à peu de frais à une magistrature par ailleurs compromise l’opportunité de se refaire un crédit moral en les exposant pour les pourris qu’ils sont.

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