Je suis mort de rire – Démocratie Participative

Je suis mort de rire

La Rédaction
Démocratie Participative
\n03 janvier 2025

 

J’écrirai un papier demain sur le Venezuela et surtout sur Cuba (j’ai des choses à dire là-dessus).

En attendant, en France, nous voyons des scènes très orientales faire suite à l’arrestation du juif Maduro sur ordre de Trump et de son gang.

Je n’ai jamais aimé que l’on brûle les drapeaux.

Les Arabes brûlent les drapeaux.

Ceci dit ça se passe à Paris. Compte tenu de la porosité entre le Maghreb et la gauche parisienne, ce genre de coutumes s’est hélas banalisé.

D’ailleurs les souverainistes aussi s’y livrent de plus en plus fréquemment avec le drapeau de l’UE (et demain celui de l’Allemagne, c’est une question de temps).

Caracas est résolument à Trump.

Ces crasseux réunis Place de la république n’avaient pas décuvé de la veille que Trump composait déjà le futur gouvernement du protectorat vénézuélien avec son équipe.

C’est bien. Étant pour ma part un darwinien convaincu, Trump a mérité de disposer de ce pays comme bon lui semble. Il peut le livrer à la rapacité des juifs, ou à celle de l’industrie pétrolière du Texas, et franchement à n’importe qui, c’est totalement légitime car il a vaincu.

Le vainqueur a tous les droits, ce que les intellectuels européens passablement homosexuels s’efforcent d’oublier.

Et justement, pour le plaisir je regarde Mélenchon souffrir avec délectation.

“Il n’y a pas de bonne invasion” dit ce vieil enculé qui applaudit tous les jours celle de l’Europe.

Ce porc était déjà en larmes quand l’Indien à plumes Chavez était mort.

Les Américains, décidément inspirés, ont fait péter le mausolée où les restes du général Alcazar du bolivarisme étaient exposés aux foules.

Si j’avais dû mener une telle opération, j’aurais fait exactement ça.

J’aurais pris à part mes généraux pour exiger que l’on chie publiquement sur ce truc et que tout soit filmé pour que cela fasse le tour du monde.

C’est dire le degré de fanatisme anti-communiste qui anime actuellement les responsables militaires américains en charge de l’opération.

Depuis les westerns de jadis, la violence des gringos contre les pépitos est toujours un spectacle rafraîchissant et cet épisode ne déroge pas à la règle.

Évidemment, vu de chez nous, c’est du pareil au même. Nous ne foutons jamais les pieds au Venezuela et ça n’est pas près de changer, mais voir la démocratie capitaliste américaine broyer une kleptocratie basanée néo-marxiste est de nature à démasquer les uns et les autres : les premiers pour les bandits qu’ils sont, les seconds pour les ratés qu’ils sont.

Et c’est aussi un retour à la normale. Cela fait 200 ans que les Américains (les Blancs) terrorisent ces peuplades, ils reviennent à leur tradition nationale après avoir divagué un partout depuis 1945.

Quoi de mieux qu’une bonne vieille république bananière hispanophone ?

C’est ce que faisait Rome.

Placer des roitelets sur le trône et en faire des techniciens de surface.

Si Trump était à fond, il déciderait de verser une partie du tribut pétrolier pris au Venezuela sous forme d’un virement mensuel à chaque Américain et distribuerait personnellement des liasses de cash à sa plèbe à Washington avant d’organiser un triomphe.

En tout cas, c’est ce que je ferais.

L’essence de mon propos ici, en somme : si vous ne voulez pas devenir la prostituée d’un gangster, soyez armé jusqu’aux dents et prêt à devenir un gangster encore plus dangereux que lui.

Manger ou être mangé.

Les impuissantes divagations sur le “droit international” n’empêcheront pas les faibles d’être analement violés par les forts.