La Rédaction
Démocratie Participative
\n24 avril 2026
C’est curieux, la droite française ne dit rien à propos de la politique migratoire de Meloni qui est identique à celle de la gauche espagnole de Pedro Sanchez.
La presse de gauche parisienne a beau jeu de s’en amuser.
En campagne, elle promettait un “blocus naval” anti-migrants. Depuis qu’elle est au pouvoir, Georgia Meloni a autorisé l’entrée de près d’un million d’étrangers sur le sol italien.
Anna Bonalume est enseignante à Sciences Po Paris et coréalisatrice du documentaire “Le cas… pic.twitter.com/lTg5XLKqy1
— France Inter (@franceinter) April 24, 2026
Droite ou gauche, en démocratie le but est invariable : remplacer les indigènes en voie de disparition pour garantir les profits du grand patronat et, au passage, empêcher l’effondrement de la pyramide de Ponzi du système de retraite.
Nous avons publié hier un article de Ricardo Duchesne qui résume la logique structurelle derrière celle politique.
Vous devez le lire.
Ce n’est pas une question de droite ou de gauche, mais de système : nous vivons dans une démocratie de marché, libérale et capitaliste, dont la logique mène à la présente situation.
La contradiction de plus en plus intense que le système affronte vient de ce que les peuples ne sont pas interchangeables, contrairement à ce que croit la bourgeoisie dominante actuelle, adhérant religieusement au mythe de l’égalité raciale : sous l’effet de l’immigration non-blanche pour quelques points de PIB, les nations occidentales se tiers-mondisent, se libanisent, deviennent chaque jour plus dysfonctionnelles et alimentent le ressentiment chez les autochtones. Cette situation n’est pas tenable et l’un des deux — le peuple indigène ou la bourgeoisie cosmopolite — doit l’emporter.
Grande nouvelle : le Bangladesh, pays musulman de 174 millions d’habitants au QI médian de 74, va pouvoir déverser sa population en Europe pour gonfler les profits des 1% les plus riches.
Un aperçu de cette extraordinaire diversité qui sera demain dans les rues européennes : https://t.co/YfS1WWsO2T pic.twitter.com/FI3DFxB5S9
— G8ND8LF (@G8ND8LFHH) April 24, 2026
L’abolition de la démocratie est le premier impératif.
Les élections sont déjà stupides en elles-mêmes — aucune majorité électorale ne garantit qu’une solution est bonne en soi, c’est même souvent l’inverse –, mais dans un système sans frontières, c’est une aberration. Des millions de créatures étrangères, hostiles et stupides, se voient reconnaître le droit de s’exprimer sur l’orientation générale d’une nation blanche : seule une force ennemie peut rêver d’une telle organisation politique.
Les élections sont également truquées d’une autre façon. Les retraités, la moitié du corps électoral, votent pour le passé — leurs pensions — et non pour l’avenir du peuple. Au vu de leur masse, ils ont un droit de veto sur toutes les décisions. Autrement dit, même en se bornant à l’orthodoxie de la démocratie procédurale, la force productive blanche se fait automatiquement flouer à chaque scrutin.
Si, par on ne sait quel miracle, une force politique prônant une approche restrictive de l’immigration emporte une élection générale, “l’état de droit”, instrument de la bourgeoisie dominante, s’emploie à saboter les mesures qui pourraient l’empêcher de s’engraisser davantage grâce à cette politique migratoire.
Nous en revenons toujours au même point : tôt ou tard, la question du rapport de force, donc de la violence, se pose. Ces partis de droite “populistes” aspirent à intégrer le système en place, pas à le renverser par la force pour dicter sa politique.
La force doit toujours être à disposition d’une idée révolutionnaire, même lorsqu’elle fait mine de composer temporairement avec un système.
Nous ne pouvons d’évidence pas voisiner avec une gauche radicale qui nous a déclaré une guerre d’extermination : elle doit être anéantie. Autrement dit, ses membres doivent être éliminés.
C’est radicalement différent d’une “élection”.
Qui peut sérieusement penser que Bardella, occupé à parler de ses histoires d’amour sans intérêt, a la moindre idée de ce qu’il est censé faire en cas de victoire en 2027, a fortiori comme faire-valoir de Marine Le Pen, idiote phénoménale ?
Lorsque l’on observe les autres pays d’Europe occidentale, le spectacle qu’offrent ces populistes est tout aussi piteux.
Même le fascisme ne serait plus suffisant pour résoudre cette crise. Celui-ci n’intègre pas le paramètre racial dans sa formule politique, même si le fascisme serait un net progrès comparativement au fatras démocratique actuel.
La seule alternative est le national-socialisme, un système qui subordonne l’économie aux intérêts de la communauté raciale. On pourra toujours discuter sans fin sur des points de détail ou de ses déclinaisons possibles, mais c’est l’unique alternative, une fois mise à jour pour le 21ᵉ siècle.
Si on ne détruit pas une démocratie d’un claquement de doigts, prêcher son démantèlement est un prérequis indispensable. Tant que l’on continue de nourrir l’idée absurde que la démocratie vaudrait quelque chose moyennant quelques simagrées, le système en retirera une forme de prestige auprès des masses et se maintiendra.
Il y a bien sûr les conditions objectives. Une démocratie s’effondre sous la pression de circonstances générales fortuites — une guerre, une crise économique, etc.. –, mais une force révolutionnaire doit maintenir ses partisans en alerte en les mobilisant autour de quelques idées opérationnelles essentielles. La destruction de la démocratie est l’une de ces idées.
L’autre avantage est qu’une fois la guerre déclarée à la démocratie, les masques tombent et le combat commence. Le système cesse d’afficher une mine placide, et la guerre est déclarée. Chacun doit ensuite choisir son camp.
Si l’on songe à la masse des abstentionnistes actuelle, on entrevoit le potentiel de soutien pour une solution radicale. Les abstentionnistes ne sont pas tous des révolutionnaires, loin s’en faut, mais ils n’ont plus d’illusions sur le mythe démocratique. Cela fait une réserve politique potentiellement considérable.
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