La Rédaction
Démocratie Participative
\n13 août 2025
Ce truc est devenu le mème favori des fainéants de la (((droite occidentale))).
« La disparition de la Grande-Bretagne est la disparition du christianisme – bientôt, la Grande-Bretagne comptera plus de musulmans pratiquants que de chrétiens pratiquants. »
Charlie Kirk vient de prendre la parole à la célèbre université d’Oxford et a lancé des bombes de vérité sur la situation du Royaume-Uni.
“The dying out of Britain is the dying out of Christianity – soon Britain will have more practicing Muslims than practicing Christians”
Charlie Kirk just spoke at the World Famous Oxford University & dropped truth bombs on the State of The UK. pic.twitter.com/LTemkJVMgs
— Concerned Citizen (@BGatesIsaPyscho) August 12, 2025
Confondre cause et conséquence, puis se lamenter de ce qu’un abrahamisme en remplace un autre, voilà, en substance, ce qui tient lieu de pensée pour les faibles d’esprit de la réaction “conservatrice”, fourriers de la juiverie.
La déchristianisation, ou plutôt la chute de la pratique religieuse et le rejet de sa vision fondamentale exposée dans la Torah, est la conséquence logique du dogme judéo-chrétien. Ce dogme absurde affirme l’existence d’une divinité issue du polythéisme sémite, omnisciente et omnipotente, Yahveh, qui serait radicalement coupée du monde, celui-ci étant le domaine de son antithèse, “Satan”.
La terre et l’univers, pour les gens atteints de la pathologie abrahamique, sont non seulement maudits, mais condamnés. Yahveh doit en effet les détruire prochainement, et, en attendant, les hommes du monde entier, proclamés égaux devant la “vérité” yahviste et déclarés suspects (“pécheurs”), sont tenus de préparer leur dossier en vue de leur comparution devant le tribunal de l’hébraïsme céleste.
En effet, dans son immense compassion, Yahveh promet les tourments des flammes de la Géhenne (de l’heureux nom d’un dépotoir de la banlieue de Jérusalem) aux goyim insoumis qui se montreraient rétifs à son despotisme éternel.
Du jour au lendemain, l’humanité aryenne a vu le monde sensible avec lequel elle vivait dans la recherche de l’harmonie, en respectant ses cycles fondamentaux et ses hiérarchies naturelles, être réduit à un désert hanté. Pire, elle s’est vue accusée de vénérer les dieux de ses ancêtres comme autant de “démons”, hallucination fielleuse sortie de la tête des juifs malades qui créèrent la synagogue chrétienne et qui eux vénéraient Yahveh, ex-compagnon d’Ashura.

La religion aryenne et l’ordre social aryen devaient être détruits et remplacés par un nouvel ordre mondial subordonné à ce dieu juif.
C’est par cet exercice de pure terreur psychologique que le “christianisme” a abusé des masses, non sans s’atteler à mener un putsch au sein de l’État romain, en recrutant dans les franges les plus séditieuses du monde antique (juifs, esclaves, prostituées) pour mener à bien cette révolution pré-communiste inspirée par le premier self-made man de l’histoire, Yeshoua Ben Yosef, charpentier puis roi des juifs.
Tout cela ne pouvait durer que tant que les foules croyaient réellement à l’existence de la fournaise concoctée pour elles par la divinité hébraïque de l’amour universel. Sans cette menace de damnation imminente, l’édifice ne pouvait manquer de s’écrouler sur lui-même.
Après la chute de Rome, fatalement rongée de l’intérieur par le wokisme chrétien, il fallut un millénaire pour que la race blanche s’extirpe progressivement de la folie de l’apocalyptisme judéo-chrétien et redécouvre, grâce à l’imprimerie, la culture sophistiquée de l’Europe antique.

La naissance de Vénus par Sandro Botticelli (1486)
Ce mouvement de libération fut difficile, retardé par d’impossibles tentatives de synthèse entre l’absurdité chrétienne et la sagesse aryenne du monde gréco-romain.
Aujourd’hui, nous en sommes là : le monde blanc s’est débarrassé de Yahveh et de la secte chrétienne, mais il reste inconsciemment prisonnier d’une conception chrétienne du temps et de la réalité, la démocratie assise sur les tables de la loi des droits de l’homme, voulant faire advenir sur terre une utopie égalitaire sans frontières dans le but de détruire toutes les hiérarchies naturelles dont jadis les dieux aryens étaient les gardiens.
En somme, le poulet judéo-chrétien a certes eu la tête coupée, mais il court toujours.
On ne peut pas comprendre comment les juifs sont devenus les prêtres de l’Occident démocratique sans comprendre la judaïsation du monde aryen qu’a organisé la synagogue de Yeshoua Ben Yosef depuis son apparition, ni saisir que derrière la gauche blanche se trouve la même structure mentale qui, au 4e siècle, s’est employée à détruire Rome pour la soumettre au totalitarisme yahviste.
Comme hier la secte nazaréenne dont elle est la fille bâtarde, la gauche recrute dans les bas-fonds de la société, attirée comme Saül de Tarse par tout ce qui peut puer et qui recèle d’un ferment de destruction. Elle produit en série des scribes demi-habiles qui prêchent l’anéantissement de l’ordre social blanc et promettent l’avènement de la paix universelle au terme d’une confrontation finale entre le “Bien” (eux) et le “Mal” (les autres).
Le dernier carré de “Chrétiens” de droite n’a d’ailleurs rien de chrétien : son christianisme n’est qu’un traditionalisme identitaire, une orthopraxie trahissant un rapport païen à leur religion. Ce sentimentalisme impuissant n’est non seulement d’aucune utilité, mais il constitue surtout une impasse mortelle.
En pratique, rien ne distingue la doctrine chrétienne telle que formulée officiellement par le Grand rabbin de Rome, Léon XIV, de celle de la gauche écolo-marxiste dont les tendances apocalyptiques sont désormais justifiées par le climatisme. Ils communient dans une même aspiration, celle du communisme mondial sous prétexte humanitaire.
Yeshoua aussi aimait partager ses repas avec les putes.
✝️ Après avoir ouvert le sacrement du baptême aux personnes transgenres, le pape François reçoit un groupe de 44 hommes transgenres pour un déjeuner au Vatican. Certains seraient des migrants latino-américains travaillant dans la prostitution.pic.twitter.com/u5qcpS5Orz
— Carėne Tardy (@Carene1984) November 22, 2023
Vouloir contrer l’abrahamisme musulman par le christianisme n’a donc aucun sens puisque le christianisme conditionne la sortie de la religion en coupant radicalement le domaine du sacré du monde sensible : c’est vouloir éteindre un incendie avec la boîte d’allumettes à l’origine du sinistre. C’est aussi la démonstration par l’absurde que le christianisme est mort : théoriquement, le christianisme n’a pas besoin de la concurrence d’un autre monothéisme sémitique pour justifier sa pertinence, si elle existe.
L’islam, en devenant de fait le seul monothéisme abrahamique de masse en Europe, va parachever la fin de l’emprise de cette lèpre mentale sur les peuples blancs. Étant un monothéisme sémitique conséquent, il va annexer de facto l’ensemble du discours abrahamique, réduisant le christianisme, ainsi que la gauche post-chrétienne, à une de ses périphéries face à l’Aryanité assiégée.
C’est ici que se situe l’enjeu du millénaire : donner une voie spirituelle aux peuples blancs qui corresponde à leur identité psycho-biologique profonde, et qui fortifie leur être racial face à la nouvelle phase historique qui s’ouvre.
C’est Nietzsche qui a annoncé cela et qui a indiqué le chemin : le Surhomme, ardent partisan de la vie, créateur et bâtisseur de monde.

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