La DZ Mafia place un contrat de 100 000 euros sur la tête d’un juge – Démocratie Participative

La DZ Mafia place un contrat de 100 000 euros sur la tête d’un juge

La Rédaction
Démocratie Participative
\n14 octobre 2025

On dit beaucoup de mal de ces gentlemans de la DZ Mafia, mais ils ont aussi des qualités

Les juges n’auront bientôt plus le temps de lutter contre l’extrême-droite.

France Bleu :

Deux hommes ont été mis en examen et placés en détention provisoire lundi après la publication d’un contrat pour assassiner un magistrat francilien, a appris franceinfo auprès parquet de Paris. Ils sont suspectés d’avoir joué un rôle dans la publication d’une annonce sur les réseaux sociaux “appelant à l’assassinat d’un juge d’instruction” francilien. “Ces menaces sont prises très au sérieux”, explique la procureure de Paris Laure Beccuau. “Lorsqu’un juge est menacé, ce sont à travers lui, l’Etat et les institutions garantes du fonctionnement de la démocratie qui sont menacés” déclare la procureure.

Les deux suspects, nés au Brésil, sont âgés de 21 et 36 ans. Un juge d’instruction de la Juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (Junalco) les a mis en examen lundi pour “association de malfaiteurs en vue de commettre le crime d’assassinat” et “administration de plateforme en ligne permettant des transactions illicites, en bande organisée”. Ils risquent jusqu’à 10 ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende.

L’enquête a été ouverte au mois de mars après la diffusion d’un “contrat” sur la chaîne Telegram “Brozer mafia”, suivie par plus de 5.000 personnes. Une photo et le nom d’un juge d’instruction francilien figure sur le message assortis de la mention : “DZ Mafia / Contrat de 100 k sur sa tête” (100k = 100 000 euros). “Par cette annonce, les auteurs prétendaient rémunérer un tel passage à l’acte et se revendiquaient de l’appartenance à la DZ mafia”, précise le parquet de Paris.

L’homme de 21 ans est suspecté d’être l’instigateur du projet et celui de 36 ans l’administrateur de la chaîne Telegram. La justice s’interroge aujourd’hui sur leur appartenance ou pas à l’organisation criminelle marseillaise et aussi sur la capacité du commanditaire à verser 100.000 euros à un tueur à gages.

Ce n’est qu’une question de temps avant que les juges se fassent assassiner chez eux. Ce ne sont pas les candidats au passage à l’acte qui manquent dans une France où un demi-million de pouilleux du tiers-monde débarquent chaque année.

Après un ou deux juges calibrés et des cérémonies où des ministres évoqueront solennellement les “valeurs de la république”, ce sera le norme et les magistrats fileront doux, laissant la faune ethnique libre d’agir à sa guise. C’est d’ailleurs largement le cas aujourd’hui.

Il faudra un peu plus que le Syndicat de la Magistrature pour s’en sortir cette fois.

Quoi qu’il en soit, depuis qu’ils ont injustement condamné Boris Le Lay à de la prison pour avoir dénoncé le nez génocidaire de la militante sioniste Shannon Sebban, je ne me sens plus concerné par les relations entre la justice et la population.