La femme blanche à la tête de l’Église anglicane annonce 117 millions d’euros de dédommagement aux noirs pour s’excuser de l’esclavage

La Rédaction
Démocratie Participative
\n11 août 2026

Aussitôt à la tête de l’Église anglicane, les femmes blanches donnent les fonds aux noirs en maudissant l’homme blanc.

Ça fait réfléchir.

BBC :

L’archevêque de Cantorbéry a réaffirmé son engagement en faveur d’un fonds controversé de 100 millions de livres sterling (117 millions d’euros) lié au rôle de l’Église d’Angleterre dans la traite transatlantique des esclaves.

Dame Sarah Mullally s’est exprimée lors d’une visite au château de Cape Coast, au Ghana, où des Africains réduits en esclavage étaient détenus avant d’être vendus vers les Amériques.

Elle a déclaré que la visite du château l’avait amenée à réfléchir aux crimes commis par l’institution qu’elle dirige.

« Nous avons joué un rôle dans la traite transatlantique des esclaves. C’est indéniable. La foi chrétienne en la repentance passe en partie par l’action ; c’est pourquoi nous mettons en place des mesures pour soutenir les communautés qui subissent encore aujourd’hui les conséquences de la traite des esclaves », a-t-elle ajouté.

Qui subit au Ghana les “conséquences de l’esclavage” des esclavagistes ghanéens ?

Je n’ai pas compris.

Il s’agit de la première visite pastorale de Dame Sarah en Afrique depuis son intronisation à la tête de l’Église d’Angleterre lors d’une cérémonie qui s’est tenue à la cathédrale de Cantorbéry en mars.

La justice réparatrice a été l’un des thèmes récurrents de l’étape ghanéenne de ce voyage.

Au château de Cape Coast, passé sous contrôle britannique dans les années 1660, Dame Sarah a pu voir les cachots où étaient détenus les esclaves, ainsi que la « porte sans retour » par laquelle ils étaient contraints de monter à bord des navires.

L’archevêque a déclaré : « On ne peut s’empêcher d’être profondément ému par les conditions épouvantables dans lesquelles ces personnes étaient retenues et par la manière dont elles étaient traitées. Cela vous bouleverse complètement et vous fait prendre pleinement conscience de l’horreur que représentait l’esclavage transatlantique. »

Non, ça va.

Au-dessus des cachots se trouve une chapelle qui, selon elle, est « une illustration frappante de l’implication de l’Église dans la traite négrière ».

L’Église d’Angleterre a déjà présenté ses excuses pour ses liens avec la traite négrière.

Sa branche missionnaire exploitait des plantations fonctionnant grâce au travail des esclaves dans les Caraïbes afin de financer l’expansion de l’anglicanisme ; certains membres du clergé étaient propriétaires d’esclaves, et l’Église recevait d’importants dons de la part de marchands d’esclaves.

Il y a trois ans, il a été décidé que l’Église créerait ce fonds destiné à des actions de justice réparatrice, après qu’un audit de son fonds de dotation historique eut également révélé d’importants investissements réalisés dans une société pratiquant la traite des esclaves.

L’objectif est que ce fonds soit consacré à « un programme d’investissement, de recherche et d’engagement » au sein des communautés qui ont souffert de l’esclavage des Africains pendant la traite transatlantique.

En somme, la vieille va donner du fric à des nababs locaux qui vont tout dépenser en prostituées, fringues et alcool.

Bien entendu, les jérémiades des noirs n’arrêteront pas pour autant.

Bien au contraire : l’appétit vient en mangeant.

Mais depuis, ce fonds a suscité une vive opposition. Certains ont remis en cause l’exactitude historique des rapports concernant le degré de complicité de l’Église, tandis que d’autres ont soulevé des préoccupations juridiques à ce sujet ainsi que des objections idéologiques.

Le Ghana mène une campagne mondiale pour que les institutions et les nations du monde entier ayant tiré profit de la traite négrière versent des réparations.

Le ministre des Affaires étrangères du pays, Samuel Okudzeto Ablakwa, a salué Dame Sarah.

« Ce que l’archevêque de Cantorbéry accomplit au Ghana lors de sa visite actuelle commencera à envoyer les bons signaux. Et ceux qui, au sein de l’Église d’Angleterre, sont soit révisionnistes, soit obstructionnistes, vont commencer à y réfléchir à deux fois », a-t-il déclaré.

« La religion chrétienne qu’ils ont apportée au Ghana et en Afrique nous enseigne que sans confession des péchés, il ne peut y avoir de salut. Il ne peut y avoir d’accès au paradis. »

Ha ha !

Ce nègre est malin. Il a compris comment on fait les poches aux Blancs pour payer ses costards.

“Buana, pas de paradis si toi y’en a pas payé là !”

Du moins, à ceux qui se disent adeptes du rabbin de Nazareth.

Les autres dorment très bien la nuit.

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