La Rédaction
Démocratie Participative
\n15 mars 2026
Nous avions parlé de cette histoire en avril 2025.
La fille de la ministre du colonialisme juif, Orit Strook, a été retrouvée morte.
Il s’agirait d’un suicide.
Horrifiant : La fille d’un homme politique connu, qui avait dénoncé des abus sexuels de la part de ses parents, s’est suicidée à son domicile. Auparavant, la jeune femme avait révélé dans une vidéo devenue virale qu’elle avait été victime d’un viol rituel, filmé selon ses dires. La police avait alors annoncé l’ouverture d’une enquête. Cette semaine, sa vidéo a de nouveau circulé massivement sur Internet aux États-Unis, et peu de temps après, son corps a été retrouvé. D’après les informations disponibles, elle se serait suicidée de manière violente.
מחריד: בת של פוליטיקאית מוכרת – שהתלוננה על פגיעה מינית על ידי הוריה – לקחה את החיים של עצמה בביתה: בעבר חשפה הצעירה בסרטון שהתפוצץ ברשתות כי לדבריה הוריה פגעו בה מינית באונס טקסי, לטענתה הפגיעה צולמה. המשטרה בזמנו הודיעה כי פתחה בחקירה, השבוע הסרטון שלה פורסם שוב באופן מאסיבי… pic.twitter.com/AzN0gEqb3k
— daniel amram – דניאל עמרם (@danielamram3) March 14, 2026
Shoshana Strook continuait de dénoncer ses parents, son père en particulier qu’elle accusait d’être son ancien maquereau.
🇮🇱🏛️ INFO | Shoshana Strook, fille de la ministre israélienne Orit Strook, accuse publiquement ses parents d’abus sexuels et d’exploitation prolongés depuis son enfance.
Elle affirme que ces violences ont perduré malgré ses signalements, la poussant à l’exil pour se mettre en… pic.twitter.com/XJSSK9RC0N
— Focus (@FocusinfosFr) March 7, 2026
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Orit Strook, mère de Shoshana Strook, a le regard caractéristique du juif perfide, froid et calculateur
Tout cela n’a rien de surprenant.
Cette “ministre des colonies” incarne le fanatisme juif au sens le plus littéral du terme. Elle coordonne les nombreux groupes de colons juifs qui chaque jour invoquent la Torah pour établir leur petite théocratie raciale au beau milieu du désert.
Imaginez devoir coexister avec ça sous la menace des F35 fournis à ses congénères par Donald Trump.

Ces communautés juives, repliées sur elles-mêmes depuis toujours, ont des moeurs étranges.
C’est Hervé Ryssen qui a le premier découvert la réalité de l’inceste dans la vie recluse des juifs et produit une étude systématique du sujet.
Les témoignages sont nombreux et paradoxalement peu évoqués lorsqu’il est question de la culture juive.
Lilian Green, dans un poème intitulé “Le secret de mon frère” paru dans Lilith Magazine écrit :
Mes parents possèdent un secret.
Cette petite affaire d’inceste,
nous en avons parlé avec ton frère
eh bien, c’est une question de perspective,
tu n’as pas été abusée
Ton frère est religieux, a une femme, trois enfants, est médecin.
Et moi, qu’est-ce que je suis ? La détentrice de souvenirs fracturés
images sans sensation, sentiments sans incident.
Je me souviens du toucher et d’être touchée
effroi, curiosité, nausée, vomissement, excitation,
et je reconnais le secret que je porte comme une seconde peau.
Le livre de Ruth Tory, “L’inceste vers où ?“, est présenté comme ceci :
Certaines autobiographies devraient faire office d’ouvrages de référence dans l’étude de l’humanité. *Incest to Where?* est l’une d’entre elles. C’est l’histoire vraie d’une femme juive élevée dans un foyer orthodoxe très strict. Sa première confrontation consciente avec la réalité, à l’âge tendre de trois ans, fut un viol incestueux, suivi d’agressions sexuelles incessantes et douloureuses : une relation avec un père de chair et de sang dégénéré, dont l’esprit n’était guère mieux qu’une poubelle morale. Bébé abandonnée par sa mère biologique, Ruth a hérité, à l’âge de cinq ans, d’une belle-mère qui la détestait et l’a transformée en enfant esclave. Viols, tentatives de suicide, diffamation, infidélité, privations, misère et douleur comptaient parmi ses plus proches compagnons. Armée d’une philosophie de vie unique, née de son expérience, elle espère affronter la réalité et lui donner un sens. C’est à travers sa musique qu’elle trouve les moyens d’y parvenir. Tant qu’elle aura encore un souffle de vie, elle espérera une vie meilleure. Mon histoire pourrait être une leçon pour l’humanité.
Dans “The truth of Memoir“, Kerry Cohen évoque son expérience familiale :
À première vue, ma famille semblait normale, heureuse. Mon père avait une carrière importante. Nous vivions dans de belles maisons et portions des vêtements chers. Mais toute cette apparente perfection n’était qu’un vernis, masquant la réalité que mon père m’a sexuellement abusée, une réalité jamais exprimée à voix haute, ni en privé à la maison ni en public.
Dans “Le prix de la vérité : une histoire vraie d’abus sexuels sur mineurs dans le milieu juif orthodoxe“, Genendy Radoff revient sur son parcours de victime :
Genendy était une enfant vive, curieuse et pleine d’énergie, la troisième d’une fratrie de douze enfants au sein d’une communauté juive ultra-orthodoxe. Mais elle portait en elle un lourd et douloureux secret. De la petite enfance jusqu’à l’âge de sept ans, elle a été victime d’abus sexuels de la part de membres de sa famille, ainsi que de jeunes hommes de sa communauté. Pendant de nombreuses années, Genendy a refoulé les souvenirs de ces expériences. Mais à l’adolescence, la vérité a commencé à émerger. Avec l’aide de thérapeutes et d’amis, elle s’est peu à peu mise à se souvenir. Et c’est là que le plus dur a commencé. Genendy raconte son parcours à travers la mémoire, le traumatisme, la dissociation, la dépression, le suicide, la religion, la sexualité et la tentative de retrouver son intégrité. Elle partage le douloureux processus de guérison et de thérapie. Parallèlement, elle doit également affronter sa famille d’origine et en subit les conséquences les plus douloureuses. Non seulement sa famille refuse de la croire – malgré le fait qu’il y ait d’autres victimes dans sa famille –, mais elle la rejette pour avoir trahi leur secret. Genendy paie le prix ultime pour avoir dit la vérité : elle perd tout lien avec les personnes qu’elle aimait le plus au monde. Le traumatisme secondaire et l’abandon lui laissent des blessures émotionnelles et spirituelles presque aussi difficiles à panser que les cicatrices des abus sexuels. The Price of Truth est un mémoire courageux sur un sujet si souvent considéré comme tabou. L’autobiographie saisissante de Genendy brosse un tableau saisissant de l’inceste et de son impact sur l’esprit de l’enfant. Ce livre rendra un service inestimable aux autres victimes d’inceste et d’abus sexuels sur mineurs, ainsi qu’aux familles, aux communautés et aux thérapeutes.
Plus récemment, l’affaire Richard Benguigui “Berry” a aussi levé le voile sur la question.
À la lecture de Sigmund Freud, Hervé Ryssen comprend petit à petit que l’inventeur de la théorie farfelue de la “psychanalyse” projette en grande partie sur l’humanité les us et coutumes du ghetto communautaire viennois dont il provient. De là, Ryssen commence à s’intéresser à ce thème chez les écrivains, cinéastes, philosophes ou journalistes juifs et découvre que l’inceste occupe une place centrale, mais discrète, dans la culture juive.
On lire ou relira “Psychanalyse du judaïsme” à cette occasion.

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