La fin de l’anonymat sur les réseaux sociaux généralisée dans l’UE d’ici 2026 – Démocratie Participative

La fin de l’anonymat sur les réseaux sociaux généralisée dans l’UE d’ici 2026

La Rédaction
Démocratie Participative
\n22 juillet 2025

 

Les autorités françaises ont ouvert une enquête pénale, motivée par des considérations politiques, concernant la prétendue manipulation de l’algorithme de X et une prétendue extraction frauduleuse de données. X nie catégoriquement ces allégations.

Cette enquête, initiée par le député français Eric Bothorel, porte gravement atteinte au droit fondamental de X à une procédure équitable et menace le droit à la vie privée de nos utilisateurs et la liberté d’expression. M. Bothorel a accusé X de manipuler son algorithme dans un but d’ “ingérence étrangère”, une allégation totalement fausse.

Les autorités françaises ont requis l’accès à l’algorithme de recommandation de X et aux données en temps réel concernant toutes les publications des utilisateurs de la plateforme, afin que plusieurs “experts” analysent les données et, soit-disant, “découvrent la vérité” sur le fonctionnement de la plateforme X. L’un de ces experts est David Chavalarias, qui dirige la campagne “Escape X”. Anciennement connue sous le nom de “HelloQuitteX”, cette campagne a pour but d’encourager les utilisateurs de X à quitter la plateforme. Un deuxième “expert”, Maziyar Panahi, a précédemment participé avec David Chavalarias à des projets de recherche ouvertement hostiles à X.

L’implication de ces personnes soulève de sérieuses inquiétudes quant à l’impartialité, l’équité et les motivations politiques de cette enquête, pour le moins. Une enquête dont le résultat est prédéterminé n’est pas équitable.

De plus, dans le cadre de cette enquête, les autorités françaises ont qualifié X de “bande organisée”. Cette qualification, qui est normalement réservée aux cartels de trafiquants de drogue ou aux groupes mafieux, permet à la police française d’avoir recours à des pouvoirs d’investigations étendus, y compris le placement sur écoute des téléphones personnels des salariés français.

X reste dans l’ignorance des allégations précises qui sont portées contre la plateforme. Toutefois, sur la base de ce que nous savons aujourd’hui, X estime que cette enquête repose sur une application détournée du droit français, afin de servir un agenda politique, et, finalement, de restreindre la liberté d’expression.

Pour ces raisons, X n’a pas fait droit aux demandes des autorités françaises, comme c’est notre droit. Cette décision, X ne l’a pas prise à la légère. Toutefois, au cas présent, les faits parlent d’eux-mêmes.

X est déterminé à défendre ses droits fondamentaux, à protéger les données de ses utilisateurs et à résister à la censure politique. 

Les enquêtes impartiales de la “justice” française :

Les juifs veulent impérativement savoir qui est qui sur Twitter.

Ils veulent aussi pouvoir tout censurer.

Le juif Grably rage d’impatience.

Ce n’est plus un voeu, mais une question de temps.

Tout est prêt.

D’ici fin 2026, les juifs sauront ce que vous dites sur Twitter, goyim indisciplinés.

RFI :

La Commission européenne veut mettre en place une empreinte numérique qui atteste de l’âge d’un utilisateur à l’intérieur d’une application qui servirait plus largement de « portefeuille numérique ». Une interface qui centraliserait des données personnelles pour s’authentifier sur de nombreux sites internet, y compris ceux qui représentent un danger pour les plus jeunes :

« Lorsque vous souhaitez accéder à du contenu pour adultes, cela va vous rediriger vers votre application à vous. La seule information qu’obtiendra la plateforme pornographique de vous, c’est juste une confirmation que vous ayez bien plus de 18 ans », explique Thomas Régnier, porte-parole de la Commission chargé du numérique.

Ce n’est pas ce que les sites obtiennent qui est en jeu, mais ce que le gouvernement obtient.

Un code open-source que chacun des États membres pourra adapter à sa législation nationale : « Par exemple, pour acheter de l’alcool ou des cigarettes en ligne, les législations au sein des 27 États membres sont assez différentes. Dans certains états membres, on peut acheter de l’alcool à 18 ans, d’autres, à 16 ou 17 ans. »

Ou surtout persécuter des gens qui auront parlé de l’immigration ou de la Palestine sur Twitter.

Mais aucune obligation pour les plateformes de renvoyer vers cette interface : « Si une plateforme ne souhaite pas utiliser notre application, il va falloir nous montrer que l’alternative qui est en place est, au minimum, aussi efficace. Sous peine de sanctions si ce n’est pas le cas. »

La France, l’Italie, l’Espagne, la Grèce et le Danemark testent ce dispositif en avant-première. Il sera généralisé à toute l’Union européenne d’ici à fin 2026.

La fin de l’anonymat exigée par le CRIF est au programme.

Une fois en place, les non-juifs recevront des amendes pour des propos non validés par l’autorité rabbinique.

Bien sûr, les usagers les plus en vue, ou dont les propos seront particulièrement visibles, seront toujours traînés devant les tribunaux du sanhédrin.

Dans ces circonstances, soit Twitter s’aligne sur ces demandes, soit il sera interdit en France.

De notre côté, après avoir fait face à d’importants contretemps, nous sommes dans la phase active de la restauration d’un forum pour notre communauté de lecteurs, d’auditeurs et de sympathisants. Nous ne pouvons pas encore donner de date fixe, mais nous escomptons faire de notre mieux pour que ce soit dans un délai raisonnable.

Ce forum aura pour base angulaire l’anonymat absolu des membres, un critère essentiel dans l’environnement politico-étatique qui s’annonce.

Nous partons du principe que dire la vérité sur les juifs, les noirs ou les arabes, mais aussi sur les homosexuels, la démocratie et les femmes, est un droit fondamental de tout homme blanc. Cette discussion doit s’organiser quelque part et nous voulons en prendre l’initiative.

C’est un projet professionnel dans lequel nous allons investir des ressources importantes en temps et en argent. Nous le faisons pour développer notre communauté et lui offrir des moyens supplémentaires de s’informer et d’échanger sans moyens pour l’État (et les juifs) de les identifier.

En résumé, il s’agit d’un projet de souveraineté numérique aryenne face au sémitisme d’état.

Nous demandons à nos lecteurs de nous soutenir financièrement dans cet effort, et plus largement notre média. Nous ne disposons que du soutien de nos donateurs pour mener notre action à bien.

Nous avons encore d’autres projets, mais le forum est le premier par ordre de priorité.

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