La France est une idée pro-étrangers rappelle Emmanuel Macron – Démocratie Participative

La France est une idée pro-étrangers rappelle Emmanuel Macron

La Rédaction
Démocratie Participative
\n24 septembre 2025

 

La France est une auberge espagnole.

On le savait, mais le répéter à des vertus pédagogiques.

La conception de Macron n’est pas minoritaire, mais fait très largement consensus dans l’opinion : la France n’est pas une réalité tangible, circonscrite dans le temps et l’espace, un pays et un peuple spécifiques. Non, c’est un “projet”, une “idée”. On y adhère comme à une doctrine.

C’est accessoirement la définition de la nationalité française telle que formulée dans la constitution de la Cinquième république voulue par Charles De Gaulle et son conseiller juif Michel Debré.

Article 1er :

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.

La nation française a été théorisée et mise en forme d’État à la faveur de la Révolution de 1789 dont le principe est l’égalité universelle. Tant qu’il y aura un État “national” en France, il poursuivra cette idée déréalisante et destructrice. C’est une nation anti-nationale, un peu à l’image de l’URSS qui n’était pas la nation des Russes, mais un État porteur d’un projet messianique sans frontières : le communisme.

Après l’avènement de la Troisième république, scellée grâce à la pseudo affaire Dreyfus, ce national-antiracisme s’est enraciné au point où ce n’était qu’une question de temps avant qu’il ne valide l’immigration massive qui devait fatalement découler des déplacements de masse rendus possibles par la révolution industrielle.

Les “naturalisations” font le reste.

Ce projet cosmopolite a beaucoup séduit les intellectuels issus de l’immigration juive qui y ont vu un puissant levier contre les indigènes. Mais il a trop bien marché et ils s’en plaignent désormais ouvertement, disant l’évidence aux Gaulois pas encore informés que tout cela était une farce.

Vichy a tenté de corriger les ravages de la démocratie antiraciste de Robespierre — auquel nous devons la catastrophique naturalisation des juifs (en pleine Terreur) et l’abolition de l’esclavage des nègres –, mais bien trop timidement, sans réelle conviction, et de toute façon sous l’influence immédiate du libérateur allemand.

Les Français n’étaient ni pro-allemands, ni pro-américains, ils guettaient seulement le retour de la paix pour pouvoir reprendre le cours de leur ignoble déchéance.

Le nationalisme français est et restera attaché à la Révolution et ne pourra jamais dépasser le stade de l’éructation chauvine couchée par écrit dans “La Marseillaise”, sans dimension raciale consciente.

L’histoire de ces deux derniers siècles l’a assez prouvé. Les tentatives pour marier la carpe et le lapin, notamment à l’initiative de Maurras, n’ont rien changé de substantiel : la nation française, comme théorie politique, sort du caniveau démocratique et ne veut ni ne peut s’en extraire.

Le racisme est la seule idée nouvelle qui soit utile à la population indigène en 2025 et c’est aussi la seule idée qu’elle continue d’observer de loin, comme un veau méfiant à la vue d’une automobile.

Pour leur part, les métèques à papiers français ont, sans exception, une patrie raciale de rechange dont ils se revendiquent. Les Français de sang découvrent confusément qu’ils sont les grands perdants de l’opération, devenus des étrangers dans leur pays et n’ayant aucun État en propre, à la différence des masses allogènes, bruyantes et vindicatives.