La Rédaction
Démocratie Participative
\n11 juin 2026
La réaction de la gauche aux viols sur des enfants consiste à vouloir leur parler de sexe dès 3 ans.
Avouez que ça fait réfléchir.
Crimes sexuels contre les enfants: Marine Tondelier propose “des cours d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle dès la maternelle” pic.twitter.com/cWvBQ3IMSH
— BFM (@BFMTV) June 10, 2026
La Française moyenne, que Tondelier incarne parfaitement, consciemment ou pas, est devenue une créature horrible, pleine d’elle-même.
N’importe qui comprend qu’à 3 ans ce n’est pas une histoire de “consentement” éclairé, mais de pure coercition pédophile d’un adulte sur sa petite victime. Imaginez le scénario impossible où un enfant de 3 ans comprendrait tous les tenants et aboutissants : son “refus” serait de quelle utilité face à un ogre faisant 8 fois son poids ?
Cette discussion n’a aucun sens, sauf pour les glorieuses traînées qui composent le cheptel féminin de la bourgeoisie française.
Ces garces réduisent le monde à leur miroir.
Après leur récente crise au parlement à propos du “consentement”, elles en viennent logiquement à penser qu’un enfant de 3 ans est gouverné par les mêmes obsessions qu’elles.
Elles font du copier-coller.
Dans leur cervelle canine, à aucun moment l’idée ne leur vient qu’un enfant de 3 ans n’est pas une catin castratrice du tertiaire supérieur.
J’en veux beaucoup aux hommes français. Ils refusent de battre les femmes et ils récoltent là le salaire de leur lâcheté.
En dernière analyse, une femme, comme une société, est gouvernée par la violence ou n’est pas gouvernée du tout. Observez comment ces femmes ont diabolisé la violence masculine : les voyous et l’extrême-gauche n’ont pas fait autre chose pour arracher une à une les dents de l’État et pouvoir livrer la société à leur commerce sans craindre de représailles.
C’est purement empirique, au-delà de toute orientation partisane.
Quand on parle de laxisme judiciaire, on parle en réalité du laxisme dont font preuve les hommes vis-à-vis des femmes. Pourquoi un peuple qui se laisse gouverner par ses femmes serait en droit d’avoir une justice ? Une femme, comme un chien ou un enfant, a soif d’autorité. Il n’y a pas d’autorité sans violence, ou plus exactement sans violence potentielle.
Les Français, parce qu’ils sont faibles avec leurs femmes, méritent les injustices dont ils se plaignent hypocritement.
Que les hommes battent davantage leurs femmes, leur fassent ravaler leur arrogance et la société ira rapidement beaucoup mieux. Qu’ils continuent à se laisser gendarmer par des garces, et le crime, pédophilie incluse, deviendra encore plus répandu.
Je comprends que les hommes n’ont pas pour premier réflexe d’utiliser la violence avec les femmes, mais ne jamais utiliser de violence avec les femmes est aussi destructeur que de n’user que de la violence avec les femmes.
Il n’y a rien de plus prophylactique avec une femme qu’une gifle donnée avec un puissant sentiment de justice. Cette justice doit être administrée quand les abus d’une femme ont atteint toutes les limites de l’acceptable.
Une femme n’a aucune notion de la justice. Tout est toujours relatif de leur point de vue, car les femmes évoluent autour des hommes. C’est l’homme qui crée la notion même de justice et l’ordonne. Voir des femmes brandir et utiliser la justice contre des hommes est une négation totale de ce qu’est la justice ontologiquement : la manifestation matérielle d’un idéal supérieur, par nature porté par des hommes.
Qu’est-ce qu’une justice sans violence ? Un prêche.
Qu’est-ce que la violence sans justice ? La sauvagerie.
Seul l’homme porte les deux en lui et sa sagesse les équilibre.
Combien de couples ne fonctionneraient pas mieux si un homme responsable n’avait pas correctement giflé sa femme après qu’elle ait violé son autorité ?
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