La Rédaction
Démocratie Participative
\n09 juillet 2026
Ce voyage d’Horreur Bergé en “Israël” porte ses fruits.
J’aime cette époque où je peux citer in extenso le journal communiste L’Humanité. Cette convergence antisémite (“antisioniste”) à quelque chose d’émouvant.
Les macronistes avaient finalement décidé de renoncer à son examen à l’Assemblée nationale. En guise de sauvetage de la proposition de loi de la députée Caroline Yadan (Renaissance), la ministre Aurore Bergé présente ce jeudi 9 juillet un projet de loi pour lutter contre le racisme et l’antisémitisme.
Le « projet de loi de cohésion républicaine par la lutte contre le racisme et l’antisémitisme », comprenant dix articles, sera présenté en Conseil des ministres ce matin, avec pour objectif un examen au Sénat « dès octobre » et une adoption définitive « avant la fin de l’année », a affirmé la ministre déléguée à la lutte contre les discriminations dans un entretien accordé au quotidien Ouest-France.
À ne pas s’y méprendre. Ce projet de loi est une version de sauvetage après le fiasco du texte de la députée de la 8e circonscription des Français de l’étranger. Un texte qui visait à assimiler toute critique envers l’État d’Israël à de l’antisémitisme. Avant son retrait par le camp macroniste en avril, une pétition exigeant son abandon avait réuni plus de 700 000 signatures sur le site de l’Assemblée.
Dans les colonnes de Ouest-France, la ministre assure proposer « un nouveau texte », qui a été « élargi à la lutte contre le racisme ». « Le risque principal, face au racisme et à l’antisémitisme, c’est l’indifférence », affirme la ministre. Si les contours restent pour l’heure flous, la méthode d’élaboration du texte a quelque peu évolué. Contrairement à la première mouture, les représentants des groupes parlementaires, des associations et des instances consultatives, dont la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) et la Défenseure des droits, ont été consultés pour sa rédaction.
Cette nouvelle version reprend la proposition d’Emmanuel Macron d’instaurer une peine d’inéligibilité en cas d’infraction raciste ou antisémite. « Cette peine pourra aussi être requise contre un élu banalisant ou minorant des crimes contre l’humanité » ou « le négationnisme », selon les précisions d’Aurore Bergé.
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Le texte prévoit également que l’administration puisse directement porter plainte en lieu et place des agents de la fonction publique victimes de racisme ou d’antisémitisme. Les associations pourront aussi se porter partie civile en soutien aux victimes qui renoncent trop souvent à engager une procédure. Selon la ministre, 97 % d’entre elles sont actuellement dans cette situation.
Les associations juives — elles ont le monopole de l’antiracisme judiciaire — pourront élargir leur business model et réaliser des profits substantiels grâce à une inflation de plaintes en “racisme”, et surtout en antisémitisme.
En somme, c’est une taxe sur la liberté d’expression des goyim.

C’est le concept que défend la catin à hublots. En vérité, elle ne défend rien. Ce sont les juifs de Tel Aviv, dont l’affreuse Yadan, qui dictent leurs volontés et qu’exécute servilement cette conne de Bergé.
Le texte devrait également prévoir la possibilité pour les magistrats de requérir un mandat de dépôt ou un mandat d’arrêt international à l’encontre des récidivistes. Et « toute infraction commise avec un mobile raciste ou antisémite pourra voir sa peine aggravée », promet Aurore Bergé. La ministre indique aussi vouloir renforcer la lutte contre la haine en ligne en permettant à la plateforme Pharos de contraindre les plateformes numériques à retirer des propos racistes et antisémites.
L’idée du mandat de dépôt est d’incarcérer les Français avant même qu’un procès n’ait lieu, comme dans les affaires de droit commun.
À l’origine, il s’agit d’empêcher un meurtrier, un braqueur ou un violeur de faire taire des témoins ou de récidiver.
Ici, il s’agit d’empêcher les Français de parler. C’est un moyen pour les juifs de s’assurer qu’un goy passera du temps en prison même s’il est blanchi à la fin de son procès (ce qui n’arrive virtuellement jamais).
Lundi 6 juillet, Aurore Bergé expliquait vouloir « envoyer un signal républicain de concorde absolument essentiel à un an de l’élection présidentielle » en présentant son plan de 55 mesures visant à lutter contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations liées à l’origine. En mai, les services statistiques du ministère de l’intérieur annonçaient que la France avait enregistré près de 2 500 actes antireligieux, dont plus de la moitié sont considérés comme antisémites.
Bergé est une des plus énormes putes de cette classe politique, et pourtant la barre de qualification est élevée.
Ces juifs sont comme les rats : vous les chassez par la porte, ils reviennent par les égouts.
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