La Rédaction
Démocratie Participative
\n26 novembre 2025

Le juif est le fauteur de guerre universel
Le Figaro vient de sortir un très long article sur le manque d’allant guerrier des Français.
Le Figaro est la propriété de la famille Bloch, des vendeurs d’armes juifs.
Tout signe de pacifisme est perçu par ces gens-là comme une preuve d’antisémitisme. Marchant toutefois sur des oeufs, ils ont demandé à leurs journalistes de nuancer autant que possible leurs accusations de manque de zèle patriotique.
Reste que le fond du propos est là : cette mauvaise franscaille n’a plus l’empressement de 1914.
Le jugement de François, 53 ans, jadis engagé dans les commandos marine pendant son service militaire, est sans appel. Les propos chocs du chef d’état-major des armées, qui a estimé le 18 novembre que, face à l’hypothèse d’une guerre en Europe exacerbée par la menace russe, la France devrait «accepter de perdre ses enfants», sont «complètement déplacés». «Le sacrifice, c’est être prêt à consentir à une perte pour un gain qu’on estime plus grand. Je ne vois pas ce qui pourrait justifier le sacrifice de nos enfants», objecte l’ingénieur, père de deux enfants âgés de 17 et 19 ans, encore traumatisé de l’embuscade tendue par les Talibans à Ubzin, en Afghanistan, dans laquelle dix soldats français ont perdu la vie le 18 août 2008. «Au-delà de mourir pour quelque chose, il faut savoir pour quoi. Et aujourd’hui, je me sens comme ce vétéran britannique qui a récemment déclaré que “le sacrifice de la Seconde Guerre mondiale ne valait pas la peine” en voyant avec émotion ce qu’est devenu le Royaume-Uni», conclut cet habitant des Yvelines.
Ha !
Oui, ça m’a beaucoup fait rire.
100-year-old British WW2 veteran Alec Penstone says he and his friends fought WW2 “in vain” and that the country is in worse shape than when they thought they were “fighting for their freedom.”
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— AF Post (@AFpost) November 7, 2025
Il ne pleure pas assez ceci dit.
Dès 1933, un simple coup d’oeil permettait de savoir où se trouvait le camp de la justice.
Heinrich Greil, membre du bataillon/régiment de la garde Großdeutschland, puis de la 2e division blindée. Il a combattu en France, en Yougoslavie, en Russie, en Normandie et dans les Ardennes.
Je voudrais pouvoir sortir de leurs tombes tous ces ahuris — Anglais, Français, Américains — pour qu’ils ne perdent pas une miette des conséquences de leur connerie congénitale.
Revenons-en aux assassins actuels de l’état-major fronssais assoiffés de sang blanc.
La déflagration provoquée par le discours de Fabien Mandon devant les maires de France réunis en Congrès a résonné dans tout le pays, remuant chez ses compatriotes des sentiments disparates. En attestent les centaines de témoignages reçus par Le Figaro à ce sujet. Cette inquiétude soulève une question aussi existentielle que lancinante : les Français sont-ils prêts aujourd’hui à supporter le coût humain et moral d’une guerre, comme ils l’ont fait par le passé ? L’idée que des concitoyens meurent ou donnent la mort au front – à l’intérieur ou à l’extérieur de nos frontières – est-elle désormais obsolète ?
Le président de la République a dû clarifier sa feuille de route. «Il faut vraiment (…) supprimer toute idée confuse qui consisterait à dire qu’on va envoyer nos jeunes en Ukraine», a insisté Emmanuel Macron sur RTL ce mardi. Samedi dernier, le chef d’état-major lui-même est sorti de sa réserve. «Le contexte se dégrade rapidement (…). Quand j’ai évoqué “nos enfants”, je parlais des armées (…)», a-t-il défendu sur le plateau de C à Vous, moins d’un mois après avoir déclaré qu’un «choc» avec la Russie était possible dans trois ou quatre ans. Pas assez pour éteindre l’incendie, déclenché par l’usage du mot «enfant», image de l’innocence par excellence.
Ces gens se moquent de nous.
Un soldat français doit aller partout où on lui ordonne d’aller, y compris en Ukraine. Il n’existe nulle part une clause d’engagement qui liste les pays du monde où un soldat français ne serait jamais tenu d’être déployé.
Où se situe le seul incendie qui justifie l’actuelle militarisation ? L’Ukraine.
Ils mentent ouvertement.
Quant au terme d’enfants, à ce qu’il semble l’armée recrute des vingtenaires. Ce sont donc des gamins qui iraient mourir au front, ce que même l’Ukraine du juif Zelensky a évité de faire en envoyant des hommes de 40, 50 et 60 ans se faire tuer.
La mort de gens de 40 ans ou plus n’a guère d’intérêt, biologiquement parlant. En revanche, en dessous, c’est un désastre univoque pour une nation. Il suffit de regarder la France de 1918 et ce qu’elle a engendré.
De nombreux lecteurs peinent d’abord à identifier la Russie comme une menace immédiate pour leur sécurité. «La peur a un lien avec l’incertitude. Moins la menace est précise, plus la crainte est diffuse, vague», indique tout à propos le général François Lecointre, ancien chef d’état-major des armées, dans Entre guerres (Gallimard, 2024). Et bien des Français interrogés par Le Figaro refusent de considérer qu’un front européen doit être à tout prix défendu.
«La Russie ne représente pas une menace directe pour nos intérêts vitaux», insiste Joël*, qui ne voit pas en l’Ukraine une terre «pour lesquels les Français doivent mourir». «Le sang de nos enfants est ce que nous avons de plus précieux, nous ne saurions en verser une goutte pour autre chose que les intérêts vitaux de notre pays», martèle le cadre supérieur, âgé de 52 ans et père de deux enfants. Dans ce cadre, «tant que l’ennemi ne sera pas dans ma rue, mes enfants n’iront pas se battre pour Macron, ou pour von der Leyen», glisse, acerbe Marc, père de trois enfants.
L’ennemi est dans nos rues : on les reconnaît à leur taux de mélanine.
Il est aussi dans nos préfectures, à l’Assemblée, dans les ministères, à l’Élysée.
L’ennemi est intérieur.
Qu’on entretienne l’idée du péril russe est une insanité alors même que des bougnoules violent des Blanches quotidiennement dans ce pays.
Mais qu’entendent-ils alors par «intérêt vital» ? «Il faut qu’on s’occupe d’abord de la sécurité intérieure», commande Dominique, qui, comme beaucoup d’autres, cite pêle-mêle «la menace islamiste», «l’insécurité galopante» et tance une «déclaration tonitruante» du général Mandon, «totalement inadaptée». Rien ne servirait de se parer à tout prix «d’hypothétiques» menaces extérieures venant d’un agresseur russe «qu’on croirait aux portes de Paris, alors qu’il est à Kiev», rappelle Pierre*. Et ce, précise-t-il, alors même que la France «n’est même pas capable de régler ses propres problèmes».
La lucidité des Français tranche cruellement avec le délire qui s’est emparé de l’état-major, voire du corps des officiers dans son ensemble.
Cette réticence se double d’une aversion toujours plus forte à l’égard du président français Emmanuel Macron – seuls 11% des Français lui font confiance, selon le dernier baromètre du Figaro Magazine publié le 30 octobre. «La guerre est une activité politique. Or, il y a un tel discrédit du politique aujourd’hui que celui-ci s’étend à une conduite éventuelle de la guerre, nécessairement politique et pas seulement militaire», éclaire à ce propos l’historien de la Première Guerre mondiale et directeur d’étude à l’EHESS Stéphane Audoin-Rouzeau.
Pour ses détracteurs, Emmanuel Macron tire les ficelles du discours du CEMA dans l’objectif d’alimenter un climat anxiogène. «Étant donné ce que la France est devenue, j’encouragerai mes trois fils à ne pas se battre pour ce pays», étaye Aurélie, Franco-Suisse. «Si on envoie ses fils au combat, c’est pour défendre une patrie. Or, la France n’est plus la France, on ne se reconnaît pas dans ce pays. On n’a jamais envie de voir ses fils mourir au combat, mais là d’autant moins. On se dit : à quoi bon ?», déplore-t-elle, amère. Ses propos résonnent avec ceux de François. «Le mot “guerre” est trop utilisé par Emmanuel Macron : guerre contre le Covid, le narcotrafic…La guerre, c’est la meilleure façon de fédérer un peuple quand on n’a rien à proposer», fustige l’ingénieur.
Lui, il a tout compris.
Plus généralement, le rapport des sociétés à la mort militaire a largement évolué depuis le XXe siècle, à plusieurs titres. Depuis la fin de la Guerre froide, la France mène des guerres d’opération extérieure (aux Balkans, en Afrique ou au Moyen-Orient). La nation tout entière ne s’y engage plus comme avant. Un désengagement national qui engendre une «érosion du sentiment de sacrifice», commentait sur France Culture l’historien Hervé Devillon.
La société actuelle est enfin marquée par la hausse de l’individualisme et la construction d’un «socle de pacifisme très épais», étaye Stéphane Audoin-Rouzeau. Concrètement, une partie des Français rechignent à se réengager dans une guerre. «La boucherie de 1914/1918 n’a pas servi de leçon ? On a sacrifié toute une jeunesse européenne pour des combats qui n’avaient aucun sens. Il n’y a aucune raison d’une guerre en Europe aujourd’hui, c’est pour nous faire peur, assène Sophie*, psychologue normande retraitée de 84 ans. On ne convaincra pas les mères de sacrifier leurs enfants.»
Cette Normande me plaît.
Pourtant, certains parents le font dans la douleur, faisant parfois face à la cruelle indifférence de leurs compatriotes. Entre 1963 et 2019, la France a perdu 702 soldats en opérations extérieures («OPEX»). Mais «aveuglée par l’illusion d’un monde où la guerre aurait pu devenir définitivement obsolète, notre société ne [veut] pas regarder en face la permanence de la conflictualité et de ses mécanismes, de ses motivations ordinairement humaines», regrette le général Lecointre dans Entre guerres. Les morts de militaires qui décèdent dans l’exercice de leur métier peinent à intéresser. «Les Français semblent se réveiller avec les propos de Mandon, alors que nos soldats meurent au combat depuis des années», regrette ainsi Laurène, cadre de santé.
L’ancien secrétaire d’État à la Défense (2008-2009) Jean-Marie Bockel en a fait la funeste expérience. Son fils, le lieutenant Pierre-Emmanuel, est mort en novembre 2019 à l’âge de 28 ans dans la collision de deux hélicoptères français au Mali. «C’est quelque chose de terrible dont on ne se remet jamais complètement. Je peux vous dire que mon enfant savait le risque en s’engageant, mais avec l’idée que la mort ne frapperait pas», confie au Figaro l’ancien maire de Mulhouse (Haut-Rhin). «Quand votre enfant meurt au Sahel, les questions arrivent : “Il est mort pour la France, mais qu’est-ce que cela veut dire ? Où est mort votre fils ?”». L’ex-sénateur considère que la société française «n’est pas prête à la guerre, et c’est d’une certaine manière compréhensible quand on vit dans la paix depuis des décennies».
Ce n’est pas exact.
Il est mort pour que la famille d’Adama Traoré puisse semer la terreur dans les rues tandis qu’Aka Nakamura transforme l’image de la femme française avec l’appui zélé des pédés de la garde républicaine.
Mais pourquoi se plaindre ?
Un homme est venu vers nous pour nous sauver, les mains généreusement tendues, et il n’a reçu que des menaces, des insultes, et une déclaration de guerre.
Ce n’est pas Adolf Hitler qui a fait brûler Notre-Dame, mais Macron.
Les Français aveuglés ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmes.
Excités par la propagande juive, ils consentent à une politique suicidaire depuis plus d’un siècle.
Cette indifférence heureuse aux conflits extérieurs dans lesquels la France s’est impliquée participe plus largement à un «déni de guerre» occidental, pointe l’historien Stéphane Audoin-Rouzeau. «Tout le monde est bien d’accord pour dire que la paix est bien plus désirable que la guerre. Et nous, Européens de l’Ouest, sommes gâtés à la paix», indique le directeur d’études de l’EHESS, qui prolonge la réflexion : «En France, mourir dans des attentats nous paraît peut-être fatalement concevable, mais pas mourir dans une guerre.»
À cela s’ajoute une dimension morale : celle du consentement au sacrifice. «Notre liberté a un prix. Ce n’est pas très bien compris dans le pays : la liberté que l’on a quand on fait un barbecue le dimanche midi, c’est le résultat de tout un système qui sécurise notre quotidien», philosophe l’ancien médecin militaire Alain, âgé de 62 ans. Ce dernier, père de quatre enfants dont trois engagés dans l’armée, insiste : il s’agit de savoir «quel prix on met pour que notre pays puisse être libre et vivre selon nos principes ou être vassalisé». Lui le rappelle : il ne voit pas de «lyrisme» dans la notion de sacrifice mais au contraire une «nécessité pour que nous n’allions pas plus loin dans la guerre.»
Ce type est visiblement très à l’aise face à la vassalisation juive que nous subissons, sans même parler de la foule des Noirs et des Arabes qui dominent nos rues.
Il doit voter Macron sans broncher.
En réalité, ajoute Alain, «on n’a jamais aucune envie que son enfant meure. Mais on sait que l’engagement militaire passe par là. Donner la mort ou la recevoir, c’est quelque chose de plus grand que nous. C’est la patrie, on sert la France». Ce que corrobore Philippe, père d’un enfant militaire, qui rappelle les premières lignes de l’acte d’engagement de son fils. «L’article 4111 alinéa 1 du Code de la Défense dispose notamment : “L’état militaire exige en toute circonstance esprit de sacrifice pouvant aller jusqu’au sacrifice suprême”», récite-t-il. En clair, tranche Philippe, «ce que dit le chef d’état-major des armées est une évidence. Et dire qu’on s’en fiche de l’Ukraine est illusoire». Alain ajoute : «Ce procès qu’on intente au général Mandon est grotesque et honteux. Nos atermoiements montrent à nos adversaires, déclarés ou non, qu’on perd du crédit.»
Qu’on affecte ce con à la tranchée la plus exposée du front ukrainien.
Et sa grosse avec.
Cet article, vraiment concocté par et pour des vioques amateurs de cadavres démocratiques, a cru bon de finir sur l’auteur que j’affectionne le plus dans la collection des couillons phénoménaux.
Charles Péguy.
De la vraie viande à juifs comme on en fait plus sous nos latitudes.
Gaston*, colonel dans l’armée de terre, insiste pour redonner ses lettres de noblesse au consentement à mourir au combat. «Toutes les civilisations et toutes les sociétés doivent pouvoir consentir au sacrifice de quelques-uns pour défendre les autres. c’est le propre de l’engagement militaire, et toute sa noblesse», insiste-t-il. Pour illustrer ses propos,
Gaston scande un poème de Charles Péguy :
«Heureux ceux qui sont morts pour la terre charnelle
Mais pourvu que ce fût dans une juste guerre.
Heureux ceux qui sont morts pour quatre coins de terre.
Heureux ceux qui sont morts d’une mort solennelle.
Heureux ceux qui sont morts pour leur âtre et leur feu
Et les pauvres honneurs des maisons paternelles.»
Péguy.
L’inamovible étoile qui mérite sa place dans la voie lactée des cons éternels.
Pour moi, il n’y a pas de couillon plus achevé dans toute l’histoire des demi-habiles.
C’est de l’excellence.

C’est simple, on sait qu’on tient un idiot de droite à sa propension à citer Péguy.
Finkielkraut en fait sa référence (c’est ce que je vous disais).
Celui-là cochait toutes les cases : littéraire, de gauche, chrétien, défenseur farouche de Dreyfus et des youtres en général, belliciste démocratique enragé.
Le bétail du rabbi par excellence.
Cet ahuri croyait fermement à ses conneries, comme le “colonel Gaston” cité supra. Tout à son idée de tuer des Boches, de reprendre l’Alsace-Moselle d’un seul mouvement, de foncer sur Berlin les bras chargés de vin rhénan, il fomentait en esprit une fraternelle farandole mondiale, avec des bistres et des intellectuels, et encore d’autres convives, pour l’éternité.
Il était au théâtre, Péguy. Personne ne lui avait dit que la vie était différente.
Il n’a pas fait une longue figuration. En septembre 1914, un trait de balle lui faisait sauter le caisson, le laissant là dans sa gelée, réalisant le temps d’une courte seconde l’énorme connerie.
Quelques semaines plus tard, face au torrent de statistiques désastreuses, quelques généraux du GQG finirent par admettre que danser bien en vue face aux mitrailleuses allemandes devait rester cantonné dans le registre de la littérature.
Notre couillon national aurait dû attendre, il aurait reçu la note comme tout le monde.
Sous l’effet de sa fière poétique, ce petit enculé trouva tout de même l’élan d’envoyer les pauvres pères de famille rescapés de sa compagnie à l’assaut absurde de lignes allemandes situées à trois kilomètres et en terrain découvert. Et en pantalon rouge.
Un type comme ça aurait encore fait assassiner bien des innocents en quatre années de guerre si une heureuse balle n’avait mis un terme à son envie de meurtre.
Ce qu’on a fait tuer comme types, et par paquets entiers et par jour, dans des coins de champs oubliés, sans que probablement la moitié ne soit réellement répertoriée, doit bien nous faire mesurer ce que c’est que l’armée française et ses soifs de démocratisation martiale.
J’en reviens à ma consigne : en cas de guerre, les juifs, en intégralité, d’abord, et en première ligne.
Puisqu’ils sont la République (Valls), ils doivent crever pour elle.
On va aller les chercher avec nos commandos de recruteurs, comme en Ukraine.
Je promets 10 000 volontaires pour cette tâche patriotique.
Pour faire bonne mesure, ajoutez-y tous les politiciens, magistrats, journalistes appelant au carnage et leurs gosses. Macron devra partir le premier.
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