La Rédaction
Démocratie Participative
\n17 mars 2026

Le fait que cette truie puisse encore marcher quelque part en Allemagne reste un mystère entier.
Angela Merkel a suscité la colère en Allemagne après avoir appelé les migrants à voter contre le parti d’extrême droite AfD.
Dans une interview accordée à la chaîne Hesse Broadcasting au début du mois, l’ancienne chancelière a appelé les personnes issues de l’immigration à s’unir à celles qui ne soutiennent pas l’AfD.
Elle a ajouté : « Je souhaite que tout le monde s’unisse contre ce parti. Et nous ne devons pas nous diviser, en tant que centre politique, entre ceux qui ont un passé d’immigration et ceux qui n’en ont pas. Car alors, notre pays serait affaibli face à l’AfD.
« Qu’un citoyen allemand soit allemand depuis deux ans, depuis quatre jours ou que toute sa famille le soit depuis trois générations, cela n’a pas d’importance. Nous sommes le peuple allemand… Nous devons également rester unis lorsque nous devons agir contre des personnes qui ont des idées complètement différentes sur notre avenir. »
Merkel est sans conteste la femme d’Europe la plus nuisible du 21e siècle. Personne ne lui arrive à la cheville en dépit du nombre de politiciens qui s’acharnent à saccager le continent depuis des décennies.
Elle a démantelé le parc nucléaire allemand, précipitant la désindustrialisation catastrophique actuelle du pays sous l’effet de sa dépendance au gaz russe et arabe — lesquels n’atteignent plus le marché européen. S’ajoute à cela l’immense vague de migrants afro-orientaux qu’elle a déclenché en appelant les Syriens d’Afghanistan à se ruer en Allemagne.

On aurait pu croire qu’elle se ferait discrète dans l’espoir d’échapper à la vindicte populaire, mais c’est l’inverse : elle n’a de cesse de déverser de l’huile sur le feu.
Cette femme est une marxiste pure et dure. C’est la petite-fille de Ludwik Kazmierczak, un immigré polonais établi à Berlin après 1918 — non sans avoir combattu l’Allemagne durant la première guerre mondiale. Au moment où des centaines de milliers d’Allemands fuyaient le paradis des travailleurs est-allemand, son père, Horst Kazmierczak, passa en Allemagne de l’Est en 1954 avant le verrouillage définitif de la frontière avec l’Allemagne de l’Ouest par les communistes. Le père d’Angela Merkel était si radical qu’il était surnommé “le Rouge” en Allemagne de l’Est, un des régimes les plus durs du bloc pro-soviétique. Horst Kazmierczak était un opposant déterminé à la réunification de l’Allemagne, une position classique des partisans du régime pro-soviétique.
Angela Merkel est elle-même passée par toutes les organisations du système communiste est-allemand. Elle ne tarda pas à devenir une militante marxiste particulièrement radicale : étudiante, elle considérait le gouvernement est-allemand comme trop modéré idéologiquement et se faisait remarquer par ses appels à la radicalisation. Devenue professeur à l’Académie des Sciences de Berlin-Est, elle faisait agressivement la promotion du marxisme au point d’indisposer ses collègues qui l’identifièrent comme un agent de la Stasi, la terrifiante police politique communiste.
Le mentor de Merkel était Lothar de la Mazière, le chef de la CDU, parti de droite chrétienne clandestine en Allemagne de l’Est. Proche ami du père d’Angela Merkel, Mazière était en réalité lui-même un agent secret de la Stasi (nom de code “IM Czerni”), comme la plupart des cadres des partis interdits qui opéraient en Allemagne de l’Est. Malgré ces faits, Merkel n’a jamais désavoué Maizière, bien au contraire.

Merkel en compagnie de l’agent de la Stasi Mazière
Le parcours politique de Merkel illustre le recyclage des cadres du système communiste par la démocratie de marché dont ils partagent depuis toujours le sans-frontiérisme et la haine des nationalités.
Aucun procès d’ampleur n’a été mené en Europe de l’Est contre les responsables des crimes communistes, lesquels sont en réalité encore aux commandes. Kaja Kallas, l’actuelle représente de la diplomatie de l’UE, est la fille d’un ancien membre du Soviet suprême de l’URSS.

La virulence actuelle de Merkel contre l’AfD, désormais dominante en Allemagne de l’Est, illustre la continuité idéologique entre l’élite de l’hyper-marxisme et celle de hyper-capitalisme face à la seule opposition sérieuse qu’est le nationalisme.
C’est pour cette raison que Merkel et ses équivalents sont encore protégés de nos jours. Récemment, la justice allemande a interdit l’accès aux informations que la Stasi disposait sur elle.
J’ai bon espoir que les choses changent face au désastre historique qu’elle incarne.

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