La Rédaction
Démocratie Participative
\n20 novembre 2025

L’Arcom est de retour.
BFMTV :
Lutter contre la haine en ligne, un sujet vaste et complexe, que l’Arcom cherche à réguler depuis déjà plusieurs mois. Dans ce cadre, l’autorité de régulation du secteur annonce une refonte de son observatoire de la haine en ligne avec à la clef, deux groupes de travail qui viendront cibler le “rôle des influenceurs et des créateurs de contenus”, mais également “les plateformes et leurs outils de prévention”.
Pour les pouvoirs publics, il s’agit de “réaffirmer le rôle stratégique de l’observatoire” et de “concentrer les travaux” sur certaines tendances ou pratiques, notamment afin de mieux identifier les obstacles (techniques, juridiques, organisationnels).
En outre, l’objectif est également de mettre en place des recommandations qui pourraient, in fine, permettre l’adoption de certaines lois ou règles, tout en offrant “une instance de dialogue clairement identifiée et structurée”.
La loi Avia de juin 2020 a imposé que les différents acteurs concernés proposent des outils clairs afin de permettre à chaque utilisateur de trouver des solutions dans le cas, par exemple, d’un cyberharcèlement. Tandis que les créateurs de contenus doivent déjà respecter plusieurs mesures visant à ne pas propager de discours haineux.
Pour rappel, voici ce à quoi ressemblait l’autrice de cette loi.

Je ne me rappelle plus le nombre de fois où nous avons insulté cette très belle femme africaine.
Pour 2026, l’Arcom va donc charger le premier groupe (celui dédié aux créateurs de contenu) d’analyser les différentes tendances, tandis que le second (dédié aux plateformes) devra mieux comprendre la manière dont des acteurs, comme les réseaux sociaux, luttent contre ces contenus problématiques.
“La lutte contre la haine en ligne passe par la mobilisation de l’ensemble des parties prenantes,” précise l’Arcom, citant notamment les pouvoirs publics, les associations et les chercheurs.
A l’issue des douze prochains mois, ces groupes devront être en mesure de “mettre en évidence” les risques et propos qui donneront une ligne claire aux différentes plateformes. L’autorité souhaite ainsi un cadre structuré pour délimiter les contenus illégaux ou les biais algorithmiques.
Afin de donner un axe concret à l’ensemble, la ministre chargée de l’Egalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a créé en juillet 2025 une coalition d’associations, ajoutant à cela un soutien financier de l’Etat français. Le but est de créer des “signaleurs de confiance” qui auront donc pour missions de rapporter les contenus problématiques sur les bases de ces deux groupes de travail.
“Signaleurs de confiance” est le dernier néologisme pour désigner les mouchards qui dénoncent les gens à la police.
Un travail d’autant plus nécessaire alors que les actes et propos haineux se sont multipliés, notamment sur les réseaux sociaux. Des influenceurs, comme le masculiniste Alex Hitchens, avaient claqué la porte de la commission d’enquête sur les effets psychologiques de Tiktok sur les mineurs dès lors que les députés l’avaient questionné sur les propos mysogines qu’il pouvait tenir dans ses vidéos.
Ce ton très pédé ne doit rien au hasard.
L’article de BFMTV est signé par Sylvain Trinel, un très très gros homosexuel.

Par ailleurs, la mort de Jean Pormanove en plein direct sur la plateforme Kick (concurrent de Twitch), avait également marqué les esprits. Le streameur est décédé après une dizaine de jours de direct, 24h sur 24, où il se faisait violenter par ses co-streameurs.
Le gouvernement tente depuis plusieurs années de mieux réguler les plateformes. Emmanuel Macron lui-même avait indiqué son souhait d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans afin de les protéger des contenus haineux pullulant sur ces plateformes.
Dans le même temps, l’Union européenne a également lancé plusieurs enquêtes, soupçonnant certaines d’entre-elles, dont X, de ne pas respecter les lois en vigueur en matière de modération.
L’Arcom est désormais dirigée par un bougnoule proche du PS (encore) désigné par Macron, “Martin” Adjari, dont la femme est une aristocrate déchue, Laurence de Nervaux.
Cette truie annonçait l’an passé ce qui allait se passer. Faisant bien sûr partie de cette élite parisienne dégénérée qui tient la France entre ses griffes, elle spoilait la conspiration contre la libre parole des incirconcis.
Et dire que si Robespierre avait décapité un de ses ancêtres de plus, elle ne nous ferait pas chier aujourd’hui.
La vie tient à peu de choses.
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