Le héros du peuple australien Thomas Sewell emprisonné pour rébellion contre le Grand Remplacement – Démocratie Participative

Le héros du peuple australien Thomas Sewell emprisonné pour rébellion contre le Grand Remplacement

La Rédaction
Démocratie Participative
\n03 septembre 2025

Précédemment : Succès de la marche pour l’Australie blanche !

 Le héros australien tient bon et le système le lui rend bien.

The Noticer :

Le leader nationaliste australien Thomas Sewell s’est vu refuser la liberté sous caution pour au moins deux jours supplémentaires après avoir refusé les demandes d’un procureur de la police lui enjoignant de prendre ses distances avec son groupe politique et son idéologie.

M. Sewell, 32 ans, a comparu mercredi devant le tribunal de première instance de Melbourne après avoir été placé en détention provisoire pour 25 chefs d’accusation liés à un affrontement présumé avec des extrémistes de gauche à Kings Domain après le rassemblement « March for Australia » dimanche dernier.

Le leader de l’organisation politique White Australia (“Australie Blanche”) a été arrêté mardi devant le même tribunal, en compagnie de son collègue militant Nathan Bull et d’un troisième homme, qui ont tous deux été libérés sous caution.

“Australie blanche” n’a rien d’extravagant comme nom, que ce soit en Australie ou en général.

Qui s’indignerait si un groupe africain en Afrique s’appellait “Afrique noire” ?

C’est surtout le nom de la politique de l’État australien pendant plus d’un siècle.

Sewell ne fait que défendre la politique séculaire australienne face au système pro-immigration, de gauche et de droite, qui ravage le pays depuis les années 1970 au nom des intérêts supérieurs du capital.

Le procureur de la police Jonathon McCarthy a fait valoir devant la magistrate Donna Bakos que l’« argument le plus fort » pour refuser la libération sous caution de M. Sewell était qu’il avait des « idéologies à caractère raciste ».

Il a déclaré au tribunal que M. Sewell était « membre d’une organisation à caractère raciste qui utilise cette idéologie pour commettre des infractions » et que si M. Sewell ne « reniait » pas son idéologie, la magistrate pourrait lui refuser la libération sous caution.

Mais l’avocat de M. Sewell, Matthew Hopkins, du cabinet Paladin Lawyers, a déclaré que son client ne devrait pas avoir à renier ses convictions politiques, qu’il avait un droit implicite à la communication politique en vertu de la Constitution, et que le ministère public semblait « contrarié » par les opinions de M. Sewell.

Il a également déclaré à la cour que le ministère public n’avait présenté aucune preuve d’une idéologie à caractère raciste et qu’il n’était pas criminel d’avoir des opinions politiques.

« Je note que pendant de nombreuses décennies, ce pays a appliqué une politique d’Australie blanche », a déclaré M. Hopkins. [Il existe] un droit implicite de défendre ses opinions politiques… Les preuves présentées par l’accusation sont étroitement liées à ce qui semble être une attaque politique contre M. Sewell… M. Sewell est disposé à accepter toutes les conditions de libération sous caution qui rassurent le tribunal jusqu’à ce qu’il soit en mesure de se défendre vigoureusement contre les accusations portées contre lui. »

Le détective principal Saer Pascoe a déclaré à la cour que l’attaque présumée du National Socialist Network (NSN) contre le soi-disant Camp Sovereignty – un campement illégal occupé par des militants autochtones radicaux anti-australiens – était « non provoquée ».

Il a également accusé le NSN d’avoir « des antécédents documentés et récents de violence incitée et orchestrée par Thomas Sewell », qui « est leur chef et exerce un contrôle total ».

« Il est presque certain que le requérant recommencera à commettre des infractions [s’il est libéré sous caution]. Il existe un risque réel et probable de blessures graves ou de mort », a-t-il déclaré.

M. Pascoe a déclaré à la cour que M. Sewell faisait également l’objet d’accusations liées à une marche du NSN à Melbourne au début du mois, au cours de laquelle il s’était défendu contre un sans-abri qui l’avait attaqué, ainsi que d’accusations de comportement offensant lors d’une marche à Ballarat et d’une manifestation devant le consulat chinois.

La magistrate Bakos a déclaré qu’elle se prononcerait vendredi sur la demande de libération sous caution et a pris note de la demande de M. Sewell concernant un livre.

Le leader par intérim de White Australia, Jacob Hersant, a déclaré que son organisation collectait des fonds pour M. Sewell, M. Bull et le troisième homme arrêté mardi, et a demandé à tout témoin des agressions et des actes de vandalisme commis par des militants d’extrême gauche de se manifester.

Outre les accusations d’émeute violente, de bagarre et d’agression pour avoir donné des coups de pied lors de l’affrontement au campement autochtone, M. Bull a également été accusé de « comportement offensant » et de violations présumées de la loi sur le sanctuaire du souvenir pour avoir prétendument hué le « welcome to country » lors de la cérémonie de l’Anzac Day Dawn Service.

Dans les pays occidentaux, toutes les forces de destruction ont le feu vert des autorités pour attaquer les Blancs, leur culture, le patrimoine de ces pays.

En revanche, si un seul homme blanc se dresse face aux agresseurs, il est brutalement réprimé par le système.

C’est aussi vrai en France qu’en Australie.

On pourra toujours discuter de la stratégie de Thomas Sewell et du mouvement qu’il dirige, il n’en demeure pas moins qu’il lutte pour une Australie australienne, c’est-à-dire une Australie blanche, et qu’il est le seul à le faire.

Il faut dissiper tout malentendu à ce sujet : l’Australie n’existait pas avant l’homme blanc. Il y avait bien une île et quelques dizaines de milliers d’hominidés qui y habitaient, mais rien que l’on puisse nommer l’Australie.

Le nom même d’Australie est le fruit de l’esprit aryen.

Tout ce qui existe en Australie est le legs de l’homme blanc.

Les Chinois ne l’ont jamais découverte, ni les tribus asiatiques environnantes, et ce en dépit de l’extrême proximité. C’est la main de l’homme blanc qui a non seulement découvert ce continent, mais qui a fait de ce vaste désert un état, l’un des plus prospères du monde.

L’idée que des Australiens puissent être chose que des Blancs n’a aucun sens, même en retournant la question de cent façons différentes.

Sur les Aborigènes, je suis probablement la meilleure référence de l’internet européen.

Personne ne peut prétendre connaître ces sauvages mieux que moi.

Je les connais bien mieux que les juifs dont je suis pourtant un analyste reconnu et respecté.

Les Aborigènes n’ont aucune idée de ce que peut bien être l’Australie, ou de sa forme sur une carte. Il faut n’avoir jamais approché une de ces créatures pour s’imaginer qu’elles puissent même être humaines. C’est l’idéologie démocratique, percluse de christianisme et mâtinée de marxisme, qui a inventé ce concept d’humanité aborigène.

Un aborigène est bien moins fonctionnel qu’un nègre.

Un aborigène est infiniment moins fonctionnel qu’un chien errant.

N’allez pas croire que ces créatures sont lésées.

Ces sauvages ont déjà des réserves immenses où ils se saoulent du matin au soir avec les énormes pensions que leur alloue le gouvernement australien à la sueur du front de l’homme blanc.

Les Blancs ont une interdiction stricte de commenter en public ce sujet sous peine de très sévères retombées sociales et professionnelles.

C’est au delà de tout ce que peut imaginer un Européen.

Vous l’ignorez peut-être, mais ils détiennent 15% du territoire du pays.

Ils touchent aussi l’équivalent d’un salaire confortable tous les mois, sans explications à fournir.

Pour eux, de toute leur histoire, c’est très exactement cette année, l’année 2025, qui est la plus belle année de l’histoire aborigène — même si les Aborigènes ne comprennent pas le concept d’histoire. À la place, ils ont ce qu’ils appellent “le rêve”.

Toute l’année durant, l’Aborigène est assis sous un arbre et il boit.

Le dernier Chinois débarqué en Australie réalise plus de choses en une vie que l’ensemble des Aborigènes en 60 000 ans d’existence.

Évidemment, j’ai toujours dit tout haut que ces sauvages étaient cons comme des tables et aucun Australien ne m’a jamais dit que j’avais tort. En revanche, on m’a toujours supplié de chuchoter.

Leur demanderait-on ce qu’ils veulent qu’ils répondraient ce qu’ils répondent d’ordinaire : de l’alcool.

Si vous deviez les côtoyer, il vous faudrait environ 72 heures pour souhaiter leur extermination totale.

C’est une race inutile, un accident de l’évolution.

Les corbeaux sont bien plus utiles que les Aborigènes et personne ne peut scientifiquement faire la démonstration inverse.

Ces sauvages ont été le principal instrument de culpabilisation des Blancs d’Australie pour les contraindre à abandonner leurs frontières. Et ils continuent d’être un des leviers favoris du système contre l’homme blanc.

Il fallait que quelqu’un se révolte contre cette folie collective et cet homme est Thomas Sewell.

Il a sûrement commis des erreurs, et en commettra encore : qui n’en commet pas ?

Mais le plus important, c’est qu’il refuse cette Australie anti-australienne, létalement enjuivée, tiers-mondisée, où l’homme blanc est traité en paria.

Sa réponse face aux sauvages aborigènes qui ont agressé ses partisans est totalement légitime.

Tous les Aborigènes devraient être soit exterminés, soit chassés dans le désert.

Ce n’est pas un débat.

Le premier qui souhaite ouvrir un tel débat devrait être exterminé ou chassé dans le désert avec ces sauvages.

C’est à cette foule que Thomas Sewell s’est adressé.