La Rédaction
Démocratie Participative
\n11 juillet 2025
Grzegorz Braun démolit sans pitié la propagande juive sur Auschwitz : « C’est un faux !
Le journaliste abandonne et interrompt l’interview.
Il faut écouter ça.
Grzegorz Braun bez litości MASAKRUJE żymiańską propagandę z Auschwitz: “To fejk!
Dziennikarz wymięka i przerywa wywiad.
Tego trzeba posłuchać. pic.twitter.com/c1ZxzDt9uL
— Irańska Onuca 🇵🇱 (@iranskaonuca) July 10, 2025
L’eurodéputé Grzegorz Braun a rappelé qu’il n’y avait aucune chambre à gaz à Auschwitz et que celles que les juifs présentent aux foules ont été construites après la guerre, une réalité découverte par professeur Robert Faurisson et depuis admise par les autorités en charge de la conservation de la prison.
Pour une raison étrange, rappeler ce fait déclenche de virulentes convulsions médiatiques en Occident.
Grzegorz Braun a accordé une interview à Radio Wnet. La conversation a été interrompue par le présentateur Łukasz Jankowski après que le politicien ait déclaré que « le meurtre rituel est un fait, tandis que Auschwitz et ses chambres à gaz sont malheureusement un faux ». « Il y a certaines limites », a déclaré le journaliste.
« Elle est très bien décrite par les chercheurs et les historiens. Je recommande à la rédaction et aux auditeurs de lire avant tout l’ouvrage scientifique fondamental du professeur Marek Jan Chodakiewicz et du docteur Tomasz Sommer, intitulé « Jedwabne, Historia Prawdziwa » (Jedwabne, l’histoire vraie). Il s’agit d’un ouvrage en deux volumes qui contient, entre autres, les dossiers de ce scandale », a-t-il déclaré.
C’est vrai.
Les meurtres rituels juifs sont scientifiquement établis, en dépit des hurlements de la propagande juive. L’historien israélien Ariel Toaff l’a admis dans son ouvrage “Pâques de sang“.
Pour être exact, à ce stade des recherches, ces pratiques, qui consistaient à assassiner rituellement des nouveaux-nés européens pour accélérer la venue du “messie” des juifs, était le fait de certains groupes de talmudistes d’Europe de l’Est lors de leurs voyages en Europe de l’Est.
Sans être généralisés, ces crimes rituels n’en demeurent pas moins une part du sémitisme dans ses franges les plus exaltés. Nous les retrouvons aujourd’hui représentées dans les organisations de colons en Palestine.
Braun a vivement critiqué la décision de suspendre l’exhumation à Jedwabne, la qualifiant de « criminelle ». Selon lui, les recherches ont été interrompues sous l’influence des milieux juifs.
Jedwabne est un village polonais où, d’après les juifs, la population indigène aurait passablement rossé des représentants du peuple élu le 10 juillet 1941.
Toujours d’après les juifs, quelques 340 hébreux auraient rejoints Yahveh au terme d’un débat agité avec la population slave, ce que personne n’a jamais pu prouver.
Cela n’empêche pas les juifs d’exploiter cette histoire à outrance.

Et justement, lorsque des Polonais ont voulu procéder à l’exhumation des “fosses communes” afin d’y voir plus clair, la juiverie hurlante a posé un interdit formel, ce que dénonce l’eurodéputé Grzegorz Braun.
« L’exhumation n’est pas seulement un acte honorifique ou scientifique, mais simplement une obligation légale et une procédure policière et judiciaire qui exige que chaque crime soit élucidé jusqu’au bout. Cela n’a pas été fait ici et nous devons le reprendre », a souligné le politicien.
Le point culminant de la conversation a été la déclaration dans laquelle Braun a abordé le sujet de l’Holocauste et des institutions juives.
« Quand il faut jeter la pierre et déchirer rituellement les pertes et dénoncer les mensonges du Talmud, de la Haggadah, de l’Holocauste, près de 120 organisations juives me condamnent comme indigne. Qui aurait cru qu’il y en avait autant ? Mais tous ensemble, Solidaires, B’nai B’rith, Polin et d’autres organisations qui se présentent comme juives, condamnent ceux qui disent la vérité. Que le meurtre rituel est un fait, et que, par exemple, Auschwitz avec ses chambres à gaz est malheureusement un faux. Et ceux qui en parlent sont accusés de choses terribles, condamnés et mis au ban de la société », a déclaré Braun.
Le saint homme.
Le présentateur Łukasz Jankowski a réagi à ces propos en rappelant sa visite dans l’ancien camp de concentration allemand.
« Je me suis également rendu au monastère de Harmenże, où j’ai pu voir une collection très suggestive et poignante de souvenirs sous forme d’images d’un prisonnier d’Auschwitz-Birkenau. Je ne comprends donc pas tout à fait ce que M. le député voulait dire », a répondu le journaliste.
« Oui, c’est en effet un témoignage très émouvant, mais cela ne change rien au fait que le message pseudo-historique véhiculé par le musée d’Auschwitz-Birkenau est un contenu qui, je dirais, ne répond pas à tous les critères historiques et scientifiques. Et c’est un fait. Nous avons le livre source d’Ariel Toaff, « Krwawe Paschy » (Pâques sanglantes), sur le meurtre rituel, mais les recherches à Auschwitz-Birkenau, les recherches sur ces chambres à gaz, sont rendues impossibles par le musée d’Auschwitz-Birkenau lui-même, a répondu Braun.
Nous devrions l’inviter sur DP.
Je ne vois pas un millimètre de désaccord entre nous et le futur président de la Pologne.
Après ces mots, Łukasz Jankowski a mis fin à la conversation. « Il y a des limites. Oui, il y a des limites. Grzegorz Braun, merci beaucoup pour cette conversation », a-t-il déclaré.
« L’entretien avec Grzegorz Braun ne sera pas poursuivi, du moins par moi, car il y a des limites au cynisme politique, à la course aux voix, au sensationnalisme là où il y a plusieurs millions de victimes et le souvenir de celles-ci », a expliqué le journaliste.
Il y a des limites, en effet.
Elles sont fixées par les juifs, pas par les “journalistes”.
Je suis réellement exalté par le courage de Grzegorz Braun, car les Polonais aiment d’ordinaire broder sur le thème de l’anti-nazisme primaire, et se présenter comme des sortes de co-victimes de “l’holocauste”, un tout petit peu en dessous des juifs.
Braun n’engrange pas de voix en disant cela, bien au contraire.
Je note d’ailleurs qu’il porte un nom prédestiné à la réconciliation germano-polonaise.

Cet homme devient le plus dangereux politicien d’Europe.
Vous voyez, il y a deux types de forces qu’un homme politique peut coaguler : la force de la finance mondiale, ou la force du peuple. Le politicien démocrate s’attèle à obtenir l’appui de la première, le révolutionnaire celle du second. Le premier est un domestique, le second un maître, et les juifs ne tolèrent pas qu’une nation dispose de chefs maîtres chez eux.
Quand cette race insulte un homme politique, on peut être sûr qu’il agit pour le bien de son peuple.
Pour nos lecteurs les moins au fait de ces histoires absurdes de chambres à insecticide qui feraient rire tout le monde aujourd’hui si les juifs ne tenaient pas les médias et le cinéma occidentaux, voilà une brillante synthèse du regretté Robert Faurisson.
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