Le juif Larry Fink, président de Blackrock, devient le nouveau chef du Forum Économique Mondial de Davos – Démocratie Participative

Le juif Larry Fink, président de Blackrock, devient le nouveau chef du Forum Économique Mondial de Davos

La Rédaction
Démocratie Participative
\n19 août 2025

Le fait que le Forum Économique Mondial de Davos soit désormais présidé par le principal financier juif de New York nous rappelle toute l’importance de lutter contre l’antisémitisme.

Le Figaro :

Les contempteurs du Forum de Davos, qui rassemble chaque hiver depuis un demi-siècle l’élite planétaire des affaires et de la politique, verront, avec cette nouvelle, tous leurs préjugés confortés. Le Forum économique mondial (World Economic Forum ou WEF, en anglais), organisateur de ce sommet annuel dans les Alpes suisses, vient de désigner Larry Fink comme coprésident par intérim.

Soit le cofondateur et PDG de BlackRock, le plus important gestionnaire privé d’actifs du monde, fort d’un portefeuille confié par ses clients valorisé à 12.500 milliards de dollars. Il coprésidera le WEF avec André Hoffmann, administrateur du géant pharmaceutique suisse Hoffmann-La Roche, fondé par son arrière-grand-père.

Larry Fink est un giga juif digne des caricatures antisémites les plus exactes du Troisième Reich

Le WEF traverse depuis plusieurs mois une crise de gouvernance. Son emblématique fondateur, Klaus Schwab, 87 ans, qui avait annoncé au printemps 2024 qu’il quittait la présidence exécutive pour préparer sa succession, avait été contraint de démissionner de la présidence du conseil d’administration en avril dernier à la suite d’accusations de malversations portées par un lanceur d’alerte.

Au terme d’une enquête confiée à un cabinet d’avocat, le conseil d’administration a conclu vendredi dernier n’avoir « aucune preuve » d’une faute de la part du Pr Schwab ou de son épouse Hilde mais évoque des « irrégularités mineures ». Le nom de Christine Lagarde, membre du « board » prestigieux, revient souvent comme successeur de Klaus Schwab. L’intéressée assure vouloir rester à la BCE jusqu’au terme de son mandat en octobre 2027.

Comme Larry Fink, Christine Lagarde est juive, mais cela n’a aucun rapport avec le fait qu’ils contrôlent les circuits financiers de l’Amérique et de l’Europe, ni qu’ils sont désormais à la tête du principal cartel politico-financier transatlantique.

Schwab nous laissera de beaux souvenirs, surtout lors du Covid et de son alliance étroite avec Albert Bourla, juif lui aussi.

Et bien sûr son “Great Reset 2030.

Le Forum Économique Mondial de Davos est depuis l’origine une vitrine du judéo-christianisme international, même si certains évoquent tantôt le socialisme, tantôt le capitalisme —  les deux faces de la même pièce sémitique.

L’un des deux principaux mentors de Klaus Schwab est l’archevêque brésilien Dom Helder Câmara, théoricien du retour du christianisme à ses fondements révolutionnaires et lui-même proche du marxisme armé au Brésil.

Voulant revenir aux premières heures du yahvisme chrétien qui recrutait avec frénésie dans les bas-fonds des villes de l’empire romain, Câmara prêchait l’avènement d’une société sans classes sociales où les races seraient toutes concassées au sein de l’Église de Yeshoua Ben Yosef.

À la fin du Concile Vatican 2, le 16 novembre 1965, Câmara et 41 évêques du tiers-monde se rassemblèrent secrètement dans les Catacombes de Domitilla situées sous le site d’une villa impériale de Rome dont le sous-sol avait été transformé en vaste synagogue secrète par les Nazaréens.

Durant l’époque romaine, les cadres révolutionnaires de la secte nazaréenne, viscéralement hostiles à Rome et au monde aryen, y conspiraient contre l’ordre social à l’aide d’espions de toutes sortes — esclaves, prostituées, juifs, migrants, fonctionnaires corrompus –, organisant des réseaux d’espionnage, fomentant des troubles de rue, alimentant toutes les menées séditieuses possibles dans la capitale impériale, planifiant des attaques contre les familles romaines les plus respectées.

Ce lieu était donc idéal pour Câmara qui entendait replacer la synagogue chrétienne dans sa tradition révolutionnaire originelle. Aux yeux des signataires du Pacte des Catacombes, il s’agissait de mobiliser encore une fois les adeptes de Yeshoua Ben Yosef contre la culture européenne pour la remplacer par un monde sans classes, ni races.

Schwab rencontra Câmara au Brésil au début des années 1970 et, convaincu par son projet révolutionnaire dans les favelas négrifiées qu’il avait placées sous sa coupe, l’invita en 1974 au Symposium européen de management, l’ancêtre de Davos, pour y prêcher le cosmopolitisme planétaire devant un parterre d’oligarques, de journalistes et d’hommes politiques.

Cette convergence entre marxisme, capitalisme et christianisme ne peut surprendre que ceux qui ignorent la nature juive des trois : depuis l’origine, christianisme et marxisme n’ont eu pour seul but tangible que la judaïsation psychologique et sociale des masses non-juives, préparation indispensable à la reconfiguration des sociétés par le capitalisme financier hébraïque.

Il est donc parfaitement logique, pour qui connaît l’action destructrice de l’abrahamisme militant, que l’archevêque Câmara ait ouvert la voie de la domination mondiale au banquier Fink.

Le Vatican, qui prospère de sa rhétorique humanitaire depuis 20 siècles, n’est-il pas depuis toujours une banque sous la coupe d’une poignée de familles juives ?

Ne sont-ce pas les Rothschild de Naples qui, en 1832, accordèrent un prêt colossal de 400 000 livres sterling à la papauté pour qu’elle puisse se renflouer en urgence et continuer d’opérer politiquement depuis Rome, contrant le nationalisme italien naissant qui voulait en finir avec 14 siècles d’occupation nazaréenne de la péninsule ?

Avec la prise de contrôle directe de Davos, Blackrock dispose à présent du principal réseau politico-financier occidental. Ce sera certainement pour le plus grand bien des non-juifs.