Le pape du Frexit s’exprime : “Le problème numéro un n’est pas l’immigration” – Démocratie Participative

Le pape du Frexit s’exprime : “Le problème numéro un n’est pas l’immigration”

La Rédaction
Démocratie Participative
\n16 janvier 2026

 

Face au Vicomte Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon, dit “de Villiers”, le pape du souverainisme hexagonal François Asselineau a réaffirmé son autorité.

C’est que récemment le perfide Philippot, occupé à comploter contre ses concurrents — dont Dupont-Aignan, pour la quatrième fois candidat à l’élection présidentielle sur une ligne pro-Frexit –, soutient l’hypothèse d’une candidature villiériste concurrente.

Asselineau, incarnation adipeuse du Frexit, ne pouvait rester l’arme au pied.

Passablement pris de vin chaud au micro du vieux juif Bercoff, qui intrigue pour le compte des juifs qui gravitent autour de Trump, c’est un message de fermeté qu’il a tenu : le problème numéro UN n’est pas l’immigration, ce qui compte c’est d’enlever les torchons étoilés de la nazie Von der La Hyène des frontons des mairies.

Pour être honnête, Villiers n’en a qu’après l’immigration islamique qui représente environ 50% du total.

Lorsqu’on tousse à propos de la créolisation chrétienne de la France qu’encourage fanatiquement l’Église catholique, le Vicomte devient inhabituellement menaçant, baissant le masque mielleux du vieux bourgeois de province pour promettre aux Blancs rétifs les flammes de l’Enfer imaginaire de sa religion.

Villiers défend la Fronsse éternelle !

Ce n’est donc pas une opposition de principe à l’immigration qui anime Villiers, mais une opposition conditionnelle. Le désaccord avec Asselineau vient de ce que ce dernier a un penchant très marqué pour les éphèbes orientaux qu’il poursuit de ses emportements.

Que ferait Asselineau si le flux de jeunes Maghrébins se tarissait tandis que le nombre de Congolais catholiques crevait le plafond ?

Voilà la question centrale du souverainisme aujourd’hui, question qui, hélas, ne sera pas immédiatement tranchée.

Puisque j’y suis, je continue de scruter la nébuleuse souverainiste avec une passion morbide. TV Libertés, désormais résolument engagée dans un virage anti-européen radical (au sens tiers-mondisant du mot), promeut très agressivement les militants marxistes qui composent l’essentiel de l’écosystème souverainiste.

Deux communistes sont à présent à l’initiative : le gauchiste Alexis Poulin et Tatiana Ventôse, venue de chez Mélenchon.

“UE” est ici un mot codé : ils veulent parler de la “droite” qu’ils assimilent à l’Union Européenne, faute de pouvoir assumer frontalement leur identité d’extrême-gauche sans faire fuir tout le monde.

C’est du Onfray, en somme.

TVLOL a même trouvé un marxiste-léniniste (littéral) qui fait du sous Soral.

“Loïc Chaigneau”

Voilà qui synthétise les idées souverainistes désormais diffusées par TVLOL entre deux chansons de Francis Lalanne au micro de Morillot.

Ce marché est saturé et la lutte âpre pour s’arroger une part de marché au détriment d’Asselineau, le concepteur originel.

Je terminerai sur une note enthousiaste : la candidature de Ducon-Gnangnan. C’est le seul qui portera sur ses rudes épaules l’équivalent du Brexit britannique lors des prochaines élections.

Sauf que c’est un diviseur.

Un spoliateur.

Un agent de Von der La Hyène pour détourner les Frexiteurs de la seule alternative : François Asselineau, le seul homme qui peut sauver la France du nazisme européen.

C’est dire si le chemin est encore long avant l’avènement d’une France multiraciale pleinement communiste en dehors de l’UE.