La Rédaction
Démocratie Participative
\n30 octobre 2025

Ce front abrahamique est on ne peut clair quant à ses intentions et on ne peut que s’en féliciter.
Alateia :
“L’Église ne tolère pas l’antisémitisme” et “elle le combat”, a insisté le pape Léon XIV lors de l’audience générale de ce 29 octobre 2025, devant une foule de fidèles réunis place Saint-Pierre à Rome. Le Pape a célébré les soixante ans de la déclaration Nostra Aetate sur le rapport de l’Église aux autres religions, promulguée lors du Concile Vatican II, et qui a bouleversé les relations de l’Église catholique avec les religions non-chrétiennes, en particulier le judaïsme. Il a souhaité l’unité et l’engagement du monde religieux pour la paix et “l’humanisation de la technologie”.
Pas toutes les religions non-chrétiennes.
Les organisations spirituelles aryennes attendent toujours les excuses de la synagogue catholique pour ses crimes innombrables contre l’Europe.
Ce sont étrangement les seules qu’elle refuse de formuler.
“Il ne faut pas oublier que la première orientation de Nostra Aetate allait vers le monde juif“, a ainsi expliqué Léon XIV. “Pour la première fois dans l’histoire de l’Église, un traité doctrinal sur les racines juives du christianisme allait prendre forme” et représenter “un point de non-retour”. Reprenant les mots de la plus courte déclaration du Concile Vatican II, il a rappelé que l’Église, “consciente de l’héritage qu’elle a en commun avec les juifs”, déplore “les haines, les persécutions et toutes les manifestations d’antisémitisme dirigées contre les juifs”. Il a noté que tous ses prédécesseurs avaient condamné ce fléau en des termes clairs. “Je confirme donc moi aussi que l’Église ne tolère pas l’antisémitisme et qu’elle le combat, en raison de l’Évangile lui-même”.
Je constate avec satisfaction que la position officielle du Vatican est exactement celle que nous rappelons ici régulièrement : l’Église catholique n’est qu’une forme du sémitisme et défend à ce titre la juiverie mondiale.
Sans faire d’allusions directes à la politique menée par le gouvernement d’Israël à Gaza depuis le massacre du 7 octobre du Hamas et ses conséquences dans l’opinion publique mondiale, le pape a confié qu’il ne fallait pas “laisser les circonstances politiques et les injustices de certains nous détourner de l’amitié”.
Sur le parvis de la basilique Saint-Pierre se trouvaient des représentants du monde juif, musulman, ou encore bouddhiste. Léon XIV a ainsi conclu son enseignement en invitant chacun à une “prière silencieuse”. Hier, le pape a participé à deux grands événements interreligieux. Près du Colisée, il a lancé devant des dizaines de responsables religieux que “tous les croyants sont frères” et que “jamais la guerre n’est sainte”.
Admirez la perfidie du pape métis des Nazaréens.
Hier, il organisait un rassemblement au pied d’un monument érigé par l’usurpateur Constantin en l’honneur de sa victoire militaire contre l’empereur Maxence, défenseur de la tradition polythéiste de la Rome authentique.
Ce monument infâme célèbre le principe même de la guerre sainte abrahamique contre l’Europe aryenne.
Le pape Léon XIV invite les chefs religieux de différentes confessions à allumer une bougie pour la paix ce soir à l’Arc de Constantin, construit pour commémorer la victoire de Constantin sur Maxence lors de la bataille du pont Milvius en 312.
Pope Leo XIV leads leaders of various religions in lighting a candle for peace this evening at the Arch of Constantine, built to commemorate Constantine’s victory over Maxentius at the Battle of the Milvian Bridge in 312. pic.twitter.com/3imqqLkWbc
— Catholic Sat (@CatholicSat) October 28, 2025
Planté là, ce type, entouré de juifs et de musulmans, disserte sur le rejet de la “guerre sainte” — un concept abrahamique hautement revendiqué par les Nazaréens — et la nécessaire lutte internationale contre les ennemis de la race juive.
Je ne crois pas un instant qu’une résistance efficace contre la démocratie juive puisse commencer à se former sans mener en parallèle la dernière bataille contre la lèpre chrétienne qui lui prête la main, et qui prête la main à tout ce qui peut représenter de près ou de loin une force hostile à la race blanche.
C’est pour cette raison que je ne crois pas à la droite française, historiquement infectée de calotins et désormais accrochée aux basques des juifs dans l’espoir d’échapper à leurs cousins mahométans.
Il faut quelque chose de complètement nouveau.
Sans une révolution culturelle complète, radicalement antisémite, donc antichrétienne comme antijuive et antiislamique, il ne peut pas y avoir de restructuration des esprits blancs en Europe sur une base solide.
Ironiquement, l’empressement des juifs à vouloir ressusciter la synagogue de Yeshoua de Nazareth pour s’en servir de gilet pare-balles a toutes les chances de contribuer à son rejet final.
Reste que tant que cette organisation hostile à l’Europe occupera Rome, le continent ne sera pas guéri. Cette ville nous appartient.
Les prêtraille nazaréenne doit être expulsée en Orient ou en Afrique une bonne fois pour toute, et avec elle le fatras des rabbins et imams.
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