Le pays de Yahvé – Démocratie Participative

Le pays de Yahvé

La Rédaction
Démocratie Participative
\n16 janvier 2026

 

Je ne sais pas qui des deux est le plus pathétique.

La dinde marron fabriquée par la CIA ou le bouffon orange dont la boursoufflure égotique n’a pas d’équivalent dans l’histoire récente.

Le type rage depuis un an comme un enfant de 80 ans pour en avoir un.

Le président Donald J. Trump rencontre María Corina Machado, du Venezuela, dans le Bureau ovale, où elle lui a remis son prix Nobel de la paix en signe de reconnaissance et d’honneur.🕊️

Le prix Nobel de la paix a toujours été bidon, mais là c’est le coup de grâce.

Monnayé comme une voiture de collection, le truc a perdu le peu de prestige qu’il conservait encore.

Avec Trump, l’Amérique se révèle pour ce qu’elle est, sans aucun filtre. Les formes qu’elle s’efforçait de respecter jusqu’à présent sur la scène mondiale lui venait d’Europe. Aujourd’hui, avec la judéo-négrification culturelle de son élite, elle adopte à un rythme effréné les comportements des rappeurs du ghetto américain, mais aussi ceux des ghettos juifs d’Europe de l’Est.

Aucun Européen ne peut ne pas ressentir un dégoût instinctif pour l’Amérique de Trump.

Le Docteur Goebbels avait tout dit à ce sujet dans son article “Le pays de Dieu” publié en 1942 dans le journal Das Reich :

L’Amérique est un pays qui manque de sa propre langue, de sa propre culture et de sa propre civilisation. Il a tout emprunté, en le dégradant généralement par l’américanisation, sans jamais l’améliorer. L’américanisation est une sorte de kitschification qui appose sur chaque valeur culturelle un tampon américain, transformant une langue mature en argot, la valse en jazz, une œuvre littéraire en roman policier.

Quant au « pays de Dieu », ce sont les Européens qui l’ont découvert et qui lui donnent encore aujourd’hui la vie. S’il était laissé à ses propres ressources, il redeviendrait bientôt désert et prairie, aussi vaste et vide que les âmes de ses habitants. On n’est jamais sûr de savoir laquelle des deux caractéristiques domine le plus dans le caractère national américain, et donc laquelle a le plus d’importance : la naïveté ou le complexe de supériorité. Les deux vont ensemble. Ce sont les signes typiques d’un peuple adolescent. Les Américains sont un peuple jeune, et ils se comportent comme des jeunes. Ils sont pleins d’énergie, mais aussi pleins d’illusions. Ils croient que tout peut s’acheter avec de l’argent, y compris la culture. Ils ne peuvent pas croire qu’il existe des valeurs culturelles qui sont le fruit de siècles de développement historique, et qu’on ne peut pas simplement acheter. Ce n’était pas une mauvaise blague quand, après la guerre, ils ont acheté les ruines de châteaux allemands et les ont transportées pierre par pierre aux États-Unis.

Ils n’ont ni poètes, ni peintres, ni architectes, ni compositeurs de stature mondiale. Ce qu’ils possèdent de ce genre est emprunté, et ils le dégradent en le rendant américain. Leur musique est du jazz, leur littérature des romans policiers, leur art du cinéma hollywoodien. Hollywood est la plus grande usine à rêves du monde, mais ce sont des rêves bon marché, vulgaires, kitsch. Il présente une image fausse de l’Amérique : celle des dix mille privilégiés que la plupart des Américains ne connaissent eux-mêmes que par les films.

L’Amérique est un pays sans passé, sans tradition, sans profondeur. C’est un pays de pionniers, de cowboys, de gangsters et de millionnaires. Il n’a pas de vieille culture européenne, pas de cathédrales gothiques, pas de symphonies, pas de philosophie. Tout y est nouveau, brut, superficiel. Et pourtant, ce pays ose se présenter comme le champion de la liberté et de la civilisation ! Il veut imposer au monde son mode de vie matérialiste, son jazz, ses films, son argent. Mais l’Europe ancienne, avec sa culture millénaire, résiste. Nous, Allemands, nous défendons non seulement notre existence, mais aussi les valeurs spirituelles de tout un continent contre cette invasion de superficialité et de kitsch.

Remplacez simplement le jazz par le rap et l’analyse n’a pas pris une ride en 83 ans.

Cet État, qui a déclenché la guerre en Ukraine, répandu le rap nègre sur le monde, inventé les parades gays et le wokisme, peut, à la faveur d’une élection, tout oublier de ce qu’il est ou a commis et se mettre à prêcher à l’humanité, avec le même aplomb moral, l’exact inverse de ce qu’il prônait la veille encore.

Ses sautes d’humeur démocratiques, couplées à une force économique et militaire gargantuesque qu’il doit à son stock de peuplement anglo-germanique ainsi qu’à son gangstérisme italo-hébraïque, donnent la migraine à l’humanité.

Vance est la parfaite incarnation de cette arrogance mêlée d’amnésie enfantine propre à ce mastodonte dégénéré.

Avec “Israël”, cette île continentale est l’essaim de frelons du globe.

Plutôt que de l’affronter bille en tête, les Européens, à l’exception des Russes, rasent les murs, terrifiés à l’idée de provoquer cette masse déjà trop grasse.

Mais à toute chose malheur est bon. L’Amérique hollywoodienne terminale de Trump, par sa brutalité et sa vulgarité, peut créer le choc psychologique nécessaire à une prise de conscience en Europe sur la nécessité de se départir de cette monstruosité mouvante.