La Rédaction
Démocratie Participative
\n26 août 2026
Les boomers allemands en une séquence.
Le président allemand Frank-Walter Steinmeier à propos des immigrés :
Si 42 % des écoliers ont des ancêtres originaires d’un autre pays, alors il ne s’agit plus de concitoyens isolés issus de l’immigration.
Dans ce cas, l’Allemagne est notre pays — un pays issu de l’immigration.
German President Frank-Walter Steinmeier on immigrants:
If 42 percent of schoolchildren have ancestors from another country, then we are no longer talking about individual fellow citizens with a migration background.
Then Germany is our country — a country with a migration… pic.twitter.com/7pCbaz1eYa
— Clash Report (@clashreport) August 25, 2026
Le président allemand Frank-Walter Steinmeier à propos des immigrés :
Il n’y a pas de citoyens de première ou de deuxième classe.
Notre Constitution ne définit pas le peuple allemand comme une communauté ethnique fondée sur l’ascendance.
Elle ne reconnaît aucune « communauté nationale » fondée sur la filiation, ni aucun privilège de citoyenneté pour les soi-disants « bio-Allemands ».
Le peuple allemand, au sens de notre Constitution, inclut également les Allemands qui nous ont rejoints par la suite.
German President Frank-Walter Steinmeier on immigrants:
There are no first-class or second-class citizens.
Our constitution does not define the German people as an ethnic community of descent.
It recognizes no “national community” of the same blood, nor citizenship… pic.twitter.com/FaYpkT7yHo
— Clash Report (@clashreport) August 25, 2026
Le président allemand Frank-Walter Steinmeier :
En tant que pays, nous avons besoin de l’immigration. Nous en avons besoin si nous voulons fonctionner.
Cela vaut pour les hôpitaux, les maisons de retraite et les établissements de soins. Aujourd’hui, cela vaut également pour une très grande partie du secteur privé.
German President Frank-Walter Steinmeier:
We need immigration as a country. We need it if we want to function.
That applies to hospitals, nursing homes and care facilities. By now, it also applies to very large parts of the private economy. pic.twitter.com/qf2Qc4PnYB
— Clash Report (@clashreport) August 25, 2026
Au risque de dire l’évidence : on a pendu des dirigeants pour bien moins que ça.
Steinmeier est un des politiciens les plus arrogants du personnel de gauche allemand qui ne manque pourtant pas de crapules.
Expliquer aux Allemands que le Grand Remplacement est réel, que c’est moralement vertueux et bon pour le PIB au moment où l’AfD approche des 30% des intentions au plan national confine à la pulsion suicidaire propre aux fanatiques religieux.
Le parti de Steinmeier (socialiste) n’est plus qu’à 12%. Il rassemblait 38% des votes au début des années 2000.
Germany, INSA poll:
AfD-ESN: 29%
CDU/CSU-EPP: 21%
GRÜNE-G/EFA: 13%
SPD-S&D: 12%
LINKE-LEFT: 11% (-1)
FDP-RE: 5%
BSW-NI: 3%+/- vs. 14-17 August 2026
Fieldwork: 17-21 August 2026
Sample size: 1203➤ https://t.co/obOCVirbpF pic.twitter.com/r5e9u36Sd9
— Europe Elects (@EuropeElects) August 24, 2026
L’AfD atteint désormais 43% des intentions de vote dans les régions de l’Est. Le SPD y est à 6%, la CDU (centre-droit) à 13%.
Le délire antinazi de la génération des boomers approche de sa phase terminale.
Quand ils disparaîtront de la scène, l’Allemagne sera divisée entre des Allemands qui diront qu’Adolf Hitler n’a rien fait de mal et des enclaves djihadistes. Il n’y aura pas la minceur d’une feuille de papier à cigarette entre les deux.
Ce sera leur seul et unique bilan.
Paradoxalement, ils auront semé les graines de la renaissance du national-socialisme.
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