Le racisme corse ne fera pas son entrée dans la constitution

La Rédaction
Démocratie Participative
\n25 juin 2026

 

J’ai suivi de loin en loin ce débat sur l’autonomie de la Corse.

Commençons par rappeler ce qui est souvent oublié : les Français s’en branlent énormément. En fait les Français aimeraient bazarder l’île, si ce n’était l’obstruction des politiciens de Paris qui en font, pour une raison obscure, une question “d’honneur national” — le même qu’ils souillent chaque matin en déféquant une nouvelle bordée de migrants afro-pakistanais aux portes des préfectures.

Outre ce constat de m’enfoutisme à peu près total, il y a justement parmi le carré d’idéologues obsédés par la Corse, ou plutôt par le potentiel idéologique de la question corse, un petit enculé, bien précieux, qui est partout : Morel.

C’est l’un des sbires de l’affreux Blanquer (maqué à la juive Cabana), de l’effrayant sérail circoncis coagulé autour de Bernard-Henri Lévy, Fourest et Charlie Hebdo plus généralement. On se le dispute chez les juifs de Marianne, du Figaro et sur Public Sénat, loge aidante.

Morel a expliqué en quoi cette affaire d’autonomie, par sa dimension ethnique, menaçait la république juive avec son concept de primauté indigène.

À la faveur de cette affaire, on a vu la droite se fédérer à l’archéo-gauche jacobine pour défendre le statu quo. Le ciment ? Le juif, toujours craintif à l’idée d’un éveil ethnique susceptible de remettre en cause son avantage tribal comparatif.

Prenez ce baiseur d’Aztèque de Corbière : ce vieux trotsko-lambertiste a frôlé la crise d’apoplexie (comme Lénine). Il redoute que la Garrido, le tabouret chilien qu’il fourre (à moins que ce ne soit l’inverse), ne soit interdite de foutre un pied sur l’île, et par extension en France.

Un frisson a parcouru sa colonne vertébrale, Corbière entrevoyant déjà la fureur gauloise s’enivrer du sang de sa descendance à peau sombre.

C’est qu’il n’est pas tellement question de Corse, mais bien plutôt de race.

Le juif Guedj, militant sioniste dur, ne voit pas au nom de quoi un peuple pourrait revendiquer un quelconque droit pour lui-même sur sa propre terre.

Avouez tout de même.

Et bien sûr, puisque l’appétit vient en mangeant, pourquoi ne pas faire dans le régionalisme juif en plein Paris ?

Tout le monde est régionaliste.

Il y a seulement des régionalismes plus acceptés, plus choyés que d’autres. Le régionalisme métèque, dont la forme juive est la plus dominatrice et arrogante, dicte qui peut ou non régionaliser à loisir.

Le régionalisme blanc, dont le régionalisme corse est identifié comme une déclinaison, a mauvaise presse. Les Corses sont d’ailleurs carrément traités dans la presse juive de “mafieux” par ces gens si honnêtes que sont les congénères de Netanyahu et de Meyer Lansky.

Le régionaliste évoqué par les médias n’est autre que l’ennemi blanc de l’intérieur.

En ces temps de suspicion, les Alsaciens aussi deviennent louches. Leurs cheveux blonds sont de moins en moins compatibles avec la crépublique. Du coup, plus de financements pour la langue alsacienne, ferment de racisme larvé, école de la subversion antinationale et de séparatisme mélanophobe.

Je dois dire que j’ai été surpris (positivement) par le RN. Celui-ci demande un principe de préférence régionale dans le logement et l’emploi. Je suis suffisamment avare de compliments à son endroit pour ne pas relever une heureuse évolution, d’ailleurs plus cohérente avec l’idée générale de défendre les autochtones face à la submersion migratoire.

C’est justement là que tout s’est effondré : les Corses ont été poignardés dans le dos par leurs autonomistes de gauche, lesquels, couchant avec l’affreux Mélenchon, ont fait sauter le principe défendu par le RN qui menaçait “l’égalité” entre les Corses et… les tous autres : comprendre, le droit de n’importe qui à la terre corse, autant que les Corses corses depuis l’Antiquité.

N’importe quel Malien à titre de séjour pourrait donc débarquer à Ajaccio demain matin et se voir reconnaître par cette “autonomie” fictive les mêmes droits que la race corse. Je vous concède que c’est déjà le cas.

Morel, et le gang antiraciste parmi lequel on retrouvait aussi le juif Patrick Weil, a rejoint la gauche pour s’assurer que le potentiel maurrassien de ce projet de loi soit tué dans l’oeuf, ou plutôt dans le ventre de la mère, à la manière de Simone Veil et de son scalpel.

Les juifs ont fait main basse sur le jacobinisme antédéluvien car ils ont compris que le centralisme parisien, avec son légitimisme administratif déconnecté de toute réalité raciale, est une arme formidable pour rétamer les indigènes, les tenir en respect — comble du vice juif —  au nom de la plus grande France. Bonaparte, Robespierre, le Conseil d’État, Valmy : tout ça mobilisé par le Kahal qui s’étouffe de serments patriotiques outragés au moindre semblant de réveil autochtone.

En ce qui concerne ce texte raciste, il est peu probable qu’il passe. La France a une capacité quasi illimitée à n’accoucher de rien de potentiellement marrant. Les vieux bloquent tout, tout le temps, rendant la vie absolument chiante.


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