Le transexuel aux mains d’homme Jean-Michel Trogneux fait condamner des innocents à de la prison pour avoir révélé qu’il n’a jamais été une femme – Démocratie Participative

Le transexuel aux mains d’homme Jean-Michel Trogneux fait condamner des innocents à de la prison pour avoir révélé qu’il n’a jamais été une femme

La Rédaction
Démocratie Participative
\n05 janvier 2026

 

Jean-Michel Trogneux mobilise l’État pour persécuter ceux qui constatent qu’il n’a jamais été une femme.

Le Monde :

« Une volonté de nuire » : les cyberharceleurs de Brigitte Macron, accusés d’avoir diffusé ou relayé insultes et rumeurs liées à son genre et à son écart d’âge avec le président, ont été condamnés lundi 5 janvier à Paris à des peines allant jusqu’à six mois de prison ferme.

Huit des dix prévenus ont été condamnés à des peines de prison avec sursis, allant de quatre à huit mois, pour avoir « publié ou relayé » dans des « termes malveillants, dégradants et insultants » des propos sur le genre et la « prétendue pédocriminalité » de l’épouse du président, a détaillé le président du tribunal, Thierry Donard, lors du délibéré.

Il n’y a pas de “prétendue” pédocriminalité dans cette affaire.

À l’âge de 39 ans, Trogneux a couché avec un de ses élèves âgé de 14 ans.

C’était un attentat à la pudeur sur mineur de moins de 15 ans puni de 3 à 5 ans d’emprisonnement au moment des faits.

La pédocriminalité désigne en France tout acte sexuel illégalement commis sur un mineur, par définition âgé de moins de 18 ans.

Les médias et ces juges mentent éhontément.

Le neuvième prévenu, qui était absent à ce procès très médiatisé, les 27 et 28 octobre derniers, a été condamné à six mois de prison ferme. Le dernier prévenu n’a, lui, pas été condamné à de la prison, mais seulement à effectuer un stage de sensibilisation et à une amende que ses neuf coprévenus doivent également acquitter. Seuls deux des dix prévenus, âgées de 41 à 65 ans et originaires de tout le pays, étaient présents au délibéré.

Les cyberharceleurs jugés les plus influents sur les réseaux sociaux, qualifiés d’« instigateurs » lors du procès par le procureur Hervé Tétier, ont été condamnés à des peines avec sursis les plus lourdes : huit mois pour l’écrivain Aurélien Poirson-Atlan, alias Zoé Sagan, six mois pour la médium Amandine Roy et le galeriste Bertrand Scholler. Ils ont l’interdiction d’utiliser leurs comptes sur les réseaux sociaux pendant une durée de six mois.

Cette restriction de la liberté de s’exprimer sur les réseaux sociaux devient la norme dans le régime macroniste.

Cela ne suscite aucune réaction des médias du système qui continuent de défendre ce travesti.

« L’important sont les stages de prévention et la suspension des comptes » de certains des auteurs, a estimé Me Jean Ennochi, l’avocat de Brigitte Macron à l’issue du délibéré. Tous devront, à leurs frais, suivre un stage de sensibilisation au « respect des personnes dans l’espace numérique » et s’acquitter d’une amende solidaire de 10 000 euros.

La relation entre Emmanuel Macron, 48 ans, et sa femme Brigitte, 72 ans, rencontrée lorsqu’elle enseignait le théâtre dans son lycée, fait l’objet d’une diffusion massive de fausses informations que le couple s’est finalement décidé à combattre sur le plan judiciaire en France et aux Etats-Unis.

Ce n’est faux que si Jean-Michel Trogneux prouve qu’il est une femme.

En attendant qu’il le fasse, c’est une thèse et cette thèse Jean-Michel n’a jamais pu en démontrer l’inanité. Dans son affaire américaine, il cherche à esquiver les examens médicaux indépendants qu’exige la défense.

Absente de ce procès, Brigitte Macron avait expliqué aux enquêteurs lors de dépôt de plainte fin août 2024 que la rumeur la présentant comme une femme transgenre avait eu « un très fort retentissement » sur son entourage et sur elle-même, rapportant que ses petits-enfants entendaient dire que « leur grand-mère [était] un homme ».

« Moi, je me bats, à longueur de temps. Je veux aider les adolescents à se battre contre le harcèlement. Mais si je ne (…) montre pas l’exemple, ça va être difficile », a déclaré dimanche soir l’épouse du chef de l’Etat lors du JT de 20 heures de TF1, à la veille du délibéré. « On ne touchera pas à ma généalogie », « on ne joue pas avec ça », a-t-elle asséné.

La plupart des prévenus avaient, eux, exprimé leur surprise d’avoir à se justifier de posts « satiriques », invoquant la liberté d’expression ou le droit d’informer face à une vérité « cachée ».

Sur son compte X, suspendu depuis, Zoé Sagan, 41 ans, avait qualifié les vingt-quatre ans qui séparent les époux Macron de « crime sexuel » et de « pédophilie cautionnée par l’Etat ». Amandine Roy, 51 ans, est à l’origine d’une vidéo virale de quatre heures publiée en 2021, depuis retirée, affirmant que Brigitte Macron n’aurait jamais existé et que son frère Jean-Michel aurait créé cette identité après avoir changé de sexe.

Condamnée en première instance pour diffamation en septembre 2024 dans un autre procès, elle a été relaxée en appel le 10 juillet. Mme Macron, qui s’est pourvue en cassation avec son frère, avait expliqué que cette vidéo réalisée avec Natacha Rey – qui ne comparaît pas à ce procès − avait largement contribué à amplifier la rumeur.

Egalement absent de ce procès pour cyberharcèlement, le journaliste Xavier Poussard, dont le cas a finalement été disjoint car il vit à Milan, est présenté comme l’autre grand instigateur de cette infox mondiale. Auteur du best-seller Becoming Brigitte (« Devenir Brigitte »), il s’est associé à l’influenceuse américaine Candace Owens contre laquelle le couple présidentiel a engagé cet été des poursuites aux Etats-Unis.

La podcasteuse conspirationniste de 36 ans a publié une série de vidéos basée sur le livre de Xavier Poussard dont la viralité a donné un écho mondial à la rumeur transphobe. Plusieurs prévenus jugés à Paris ont relayé ses publications et notamment une couverture détournée du magazine Time présentant Mme Macron en « homme de l’année ».

Il n’y a aucune espèce de débat sur le fond devant ces tribunaux français qui se sont spécialisés dans les procès à spectacle.

Un tribunal devrait exiger des preuves du sexe de Trogneux après un examen médical indépendant réalisé par un gynécologue assermenté.

Se retrancher derrière le fait que la charge de la preuve appartient à ceux qui affirment que “Brigitte Macron” est un homme ne suffit pas à résoudre la situation. Un examen médical ne coûterait rien et il permettrait de clore définitivement cette affaire, théoriquement à l’avantage de Trogneux.

Si vous étiez dans une situation identique, vous seriez le premier à vouloir passer un tel examen pour ridiculiser publiquement ceux qui affirment que vous cacher votre véritable sexe.

Paradoxalement, ce simple examen est la chose à laquelle se refuse obstinément celui qui dépose plainte un peu partout dans le monde.

Les médias évitent soigneusement d’exiger une telle preuve.

Ce refus catégorique n’a aucun sens.

Si Trogneux est une femme, je suis un moine trappiste.