La Rédaction
Démocratie Participative
\n15 octobre 2025

Giacomo Cardinali
Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de la naissance de Friedrich Nietzsche et cette annonce l’aurait beaucoup fait rire.
Après le pèlerinage LGBT, fort peu commenté par la droite française toute à sa docile bigoterie, ce sont les Musulmans qui disposeront de salles de prières sur place.
Les érudits musulmans en visite à la Bibliothèque apostolique du Vatican disposent désormais d’espaces de prière, a confirmé son vice-préfet.
Le père Giacomo Cardinali, vice-préfet, a déclaré dans une interview accordée au journal italien La Repubblica que des universitaires musulmans avaient demandé un petit espace pour prier et que la bibliothèque avait accepté. « Certains érudits musulmans nous ont demandé une salle avec un tapis pour prier et nous la leur avons donnée », a-t-il déclaré.
Les Musulmans ne perdent pas la direction de La Mecque !

Fondée au milieu du XVe siècle et souvent considérée comme le cœur intellectuel de l’Église catholique, la Bibliothèque du Vatican abrite une vaste collection de manuscrits et de textes provenant de toutes les religions et cultures du monde.
Le père Cardinali a déclaré que ses collections comprenaient « des Corans incroyablement anciens » ainsi que des ouvrages en hébreu, en éthiopien, en arabe et en chinois. « Nous sommes une bibliothèque universelle », a-t-il expliqué.
La Bibliothèque apostolique vaticane, située dans la Cité du Vatican, remonte au pape Nicolas V en 1451 et est depuis lors l’un des principaux dépôts mondiaux de connaissances chrétiennes et humaines. Sa volonté d’accueillir des chercheurs de toutes confessions reflète le rôle continu de l’institution en tant que centre d’apprentissage universel et de préservation culturelle.
L’islam a conquis le Vatican sans qu’un seul coup de feu soit tiré.
Je ne peux pas dire que je sois surpris.
C’est le contraire qui eut été surprenant.
La disparition finale du judéo-christianisme semble interminable, mais la concurrence abrahamique est bien décidée à porter le flambeau — et le fléau — du yahvisme à sa place, et ce avec l’aide des papistes.
Je ne sais pas qui prétend encore sérieusement que la synagogue chrétienne aurait des vertus identitaires. Ça n’a aucun sens.
Cette imposture juive, qui n’a pris en Europe qu’en procédant par la ruse, la terreur et le mensonge, et ne s’y est maintenue que par le concours du sang aryen que l’organisation romaine qu’il a subvertie a domestiqué, ne peut plus rien espérer à présent que l’homme blanc l’a vomie. Les Nazaréens, dirigés par des prêtres homosexuels, ne peuvent que capituler — avec enthousiasme — face à l’islam, une simple branche du même arbre sémitique.
“Pourquoi l’islam est supérieur au christianisme : il a des instincts masculins, il dit oui à la vie, à la polygamie, à la guerre.” (Friedrich Nietzsche)
Le juif, piégé dans les sables de Palestine et isolé dans un monde blanc où l’abrahamisme est en ruines, est le seul qui a intérêt à ressusciter le cadavre du rabbin de Nazareth pour se rallier quelques partisans crédules et maintenir un cadre culturel dont il est le concepteur.
Mais sa nécromancie n’a pas ce pouvoir.
📰 « Le christianisme n’est pas seulement une foi : c’est aussi une identité. La foi concerne l’individu, quand l’identité est notre bien collectif. Je veux que la France retrouve son identité chrétienne. »
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— Eric Zemmour (@ZemmourEric) October 15, 2025
Laissons ces cadavres de juifs pourrir et regardons le monde d’un oeil nouveau.
On appelle le christianisme religion de la pitié. — La pitié est en opposition avec les affections toniques qui élèvent l’énergie du sens vital : elle agit d’une façon dépressive. On perd de la force quand on compatit. Par la pitié s’augmente et se multiplie la déperdition de force que la souffrance déjà apporte à la vie. La souffrance elle-même devient contagieuse par la pitié ; dans certains cas, elle peut amener une déperdition totale de vitalité et d’énergie, perte absurde, quand on la compare à la petitesse de la cause (le cas de la mort du Nazaréen). Voici le premier point de vue ; pourtant il en existe un plus important encore. En admettant que l’on mesure la pitié d’après la valeur des réactions qu’elle a coutume de faire naître, son caractère de danger vital apparaîtra plus clairement encore. La pitié entrave en somme la loi de l’évolution qui est celle de la sélection. Elle contient ce qui est mûr pour la disparition, elle se défend en faveur des déshérités et des condamnés de la vie. Par la masse de choses manquées de toutes sortes qu’elle retient dans la vie, elle donne à la vie elle-même un aspect sombre et douteux. On a eu le courage d’appeler la pitié une vertu (dans toute morale noble elle passe pour une faiblesse) ; on est allé plus loin, on a fait d’elle la vertu, le terrain et l’origine de toutes les vertus. Mais il ne faut jamais oublier que c’était du point de vue d’une philosophie qui était nihiliste, qui inscrivait sur son bouclier la négation de la vie. Schopenhauer avait raison quand il disait :
La vie est niée par la pitié, la pitié rend la vie encore plus digne d’être niée, — la pitié, c’est la pratique du nihilisme. Encore une fois : cet instinct dépressif et contagieux croise ces autres instincts qui veulent aboutir à conserver et à augmenter la valeur de la vie ; il est, tant comme multiplicateur que comme conservateur de toutes les misères, un des instruments principaux pour la surrection de la décadence, — la pitié persuade du néant ! … On ne dit pas « le néant » : on met en place « l’au-delà » ; ou bien « Dieu » ; ou « la vie véritable » ; ou bien le nirvana, le salut, la béatitude… Cette innocente rhétorique, qui rentre dans le domaine de l’idiosyncrasie religieuse et morale, paraîtra beaucoup moins innocente dès que l’on comprendra quelle est la tendance qui se drape ici dans un manteau de paroles sublimes : l’inimitié de la vie. Schopenhauer était l’ennemi de la vie, c’est pourquoi la pitié devint pour lui une vertu… On sait qu’Aristote voyait dans la pitié un état maladif et dangereux qu’on faisait bien de déraciner de temps en temps au moyen d’un purgatif : la tragédie, pour lui, était ce purgatif.
Rien n’est plus malsain, au milieu de notre modernité malsaine, que la pitié chrétienne. Être médecins dans ce cas, implacables ici, diriger le scalpel, cela fait partie de nous-mêmes, cela est notre façon d’aimer les hommes, par elle nous sommes philosophes, nous autres hyperboréens !
— Je termine ici et je prononce mon jugement. Je condamne le christianisme, j’élève contre l’Église chrétienne la plus terrible de toutes les accusations, que jamais accusateur ait prononcée. Elle est la plus grande corruption que l’on puisse imaginer, elle a eu la volonté de la dernière corruption possible. L’Église chrétienne n’épargna sur rien sa corruption, elle a fait de toute valeur une non-valeur, de chaque vérité un mensonge, de chaque intégrité une bassesse d’âme. Qu’on ose encore me parler de ses bienfaits « humanitaires ». Supprimer une misère était contraire à sa plus profonde utilité, elle vécut de misères, elle créa des misères pour s’éterniser… Le ver du péché par exemple ; une misère dont l’Église seulement enrichit l’humanité ! — L’« égalité des âmes devant Dieu », cette fausseté, ce prétexte aux rancunes les plus basses, cet explosif de l’idée, qui finit par devenir Révolution, idée moderne, principe de dégénérescence de tout l’ordre social — c’est la dynamite chrétienne… les bienfaits « humanitaires » du christianisme ! Faire de l’humanitas une contradiction, un art de pollution, une aversion, un mépris de tous les instincts bons et droits ! Cela serait pour moi des bienfaits du christianisme ! — Le parasitisme, seule pratique de l’Église, buvant, avec son idéal d’anémie et de sainteté, le sang, l’amour, l’espoir en la vie ; l’au-delà, négation de toute réalité ; la croix, signe de ralliement pour la conspiration la plus souterraine qu’il y ait jamais eue, — conspiration contre la santé, la beauté, la droiture, la bravoure, l’esprit, la beauté d’âme, contre la vie elle-même…
Je veux inscrire à tous les murs cette accusation éternelle contre le christianisme, partout où il y a des murs, — j’ai des lettres qui rendent voyants même les aveugles… J’appelle le christianisme l’unique grande calamité, l’unique grande perversion intérieure, l’unique grand instinct de haine qui ne trouve pas de moyen assez venimeux, assez clandestin, assez souterrain, assez petit — je l’appelle l’unique et l’immortelle flétrissure de l’humanité…
Friedrich Nietzsche, L’Antéchrist

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