L’écriture homo-féministe “inclusive” enfin autorisée sur les monuments officiels – Démocratie Participative

L’écriture homo-féministe “inclusive” enfin autorisée sur les monuments officiels

Sigmar Polaris
Démocratie Participative
\n07 janvier 2025

 

Le progrès continue de progresser.

Europe 1 :

L’association Francophonie Avenir, qui milite pour la défense de la langue française, avait fait un pourvoi auprès du Conseil d’État afin d’invalider l’utilisation de l’écriture inclusive pour des plaques commémoratives célébrant des élus parisiens. Elle a été déboutée, la plus haute juridiction administrative estimant qu’il s’agit de points de ponctuation.

Il est désormais autorisé d’utiliser les termes “conseiller.e.s” ou “president.e.s” à la mairie de Paris. Dans un arrêt rendu le 31 décembre dernier, le Conseil d’État a validé la formulation en écriture inclusive de plaques commémoratives pour des élus parisiens.

Je trouve que ça correspond bien au thème

En 2021, des élus d’opposition avaient découvert que deux plaques de marbres avaient été modifiées. La première célèbre les présidents du Conseil de Paris tandis que la seconde honore les conseillers ayant exercé plus de 25 ans.

Pour l’association Francophonie avenir, qui défend la langue française, il s’agissait d’un non-sens et avait décidé de porter l’affaire en justice.

Ainsi, en 2023, le conseil administratif de Paris avait statué que l’usage de l’écriture inclusive était bien assimilable à la langue française. En avril 2025, la Cour administrative d’appel avait confirmé le jugement. Francophonie avenir avait déposé un recours auprès du Conseil d’État qui, ainsi, l’a déboutée.

Cela confirme la décision de la Cour administrative d’appel, qui statuait que les points ajoutés pour signifier le caractère féminin de certains noms étaient des points de ponctuation, et non des points médians.

La Cour d’appel précisait également que les débats sociétaux autour de l’écriture inclusive ne signifiaient pas pour autant que son emploi soit synonyme d’un engagement politique ou idéologique. Un argument difficile à entendre pour les opposants à cette écriture, alors que des minorités féministes revendiquent son usage, qui nie la primauté du masculin sur le féminin dans la langue française.

Pour rappel, en 2017, l’Académie française s’était prononcée à l’unanimité contre l’écriture inclusive, accusée d’aboutir “à une langue désunie, créant une confusion qui confine à l’illisibilité”.

J’ai hâte de voir les monuments aux morts être progressivement corrigés dans les communes de gauche.

“Mort.e.s pour la France”