La Rédaction
Démocratie Participative
\n06 avril 2026
Relire : Andorre veut tuer les juifs
Cela fait toujours bizarre de voir un pays où les gens ont encore la possibilité de s’exprimer sans craindre d’être persécutés par les juifs.
🔴FLASH | ✝️🇪🇸🇮🇱 À El Burgo, en Espagne un mannequin représentant Netanyahu a été brûlé lors d’une tradition connue sous le nom de « quema de Judas ».
🔴 Cette tradition de Pâques consiste à brûler une effigie représentant le mal, afin de symboliser la victoire du bien.
Un rituel ancien, devenu aujourd’hui aussi un moyen d’exprimer des messages et de faire entendre une voix.
🔴FLASH | ✝️🇪🇸🇮🇱 À El Burgo, en Espagne un mannequin représentant Netanyahu a été brûlé lors d’une tradition connue sous le nom de « quema de Judas ».
🔴 Cette tradition de Pâques consiste à brûler une effigie représentant le mal, afin de symboliser la victoire du bien.
Un… pic.twitter.com/unBOrs3DNl— Les Spectateurs (@SpectateursFr) April 6, 2026
Imaginez si cela se passait en France. On verrait le GIGN ou le Raid intervenir dans les deux heures, le ministre maure de l’Intérieur Nunez exigerait des arrestations en masse, les juifs seraient sur tous les plateaux de télévision et de radio pour exiger l’extradition des suspects français vers “Israël”. Ce dernier point est une question de temps. Tôt ou tard les juifs y viendront.
Certes l’Espagne est d’extrême-gauche, mais je ne suis pas sûr que cela veuille encore dire grand chose. Elle soutient l’immigration de masse, mais pour des raisons “économiques” — c’est-à-dire pour répondre aux exigences du patronat et grossir leur électorat au passage — tout comme le fait “la droite”, à l’instar de Meloni en Italie. Il y a des différences de détail pour divertir les masses, mais la politique reste approximativement la même pour ce qui concerne les fondamentaux.
Même la censure que les rouges espagnols veulent mettre en place sur les réseaux sociaux, la “droite” la mettrait également en place pour protéger les juifs et “Israël”. D’ailleurs, il est probable que la critique d’Israël restera légale tant que la gauche sera au pouvoir.
Si je devais choisir, je préférais vivre dans une Espagne rouge où on peut brûler des effigies de juifs dans les rues, plutôt que dans une France “de droite” repeuplée de bien davantage de Noirs et d’Arabes où la seule activité du gouvernement consisterait à surveiller ce que disent les gens à propos de la juiverie.
Justement, rappelons un épisode de liberté où les sujets du royaume de France apprirent aux juifs insolents à se bien tenir :
En 1320, la France traverse une période de grande misère : la Grande Famine de 1315-1317 a décimé les populations, les récoltes sont mauvaises, et une croisade populaire improvisée éclate. Des bergers, paysans, vagabonds et petits artisans, appelés les Pastoureaux (« petits pasteurs »), se rassemblent dans le sud-ouest du royaume. Ils prétendent vouloir aller combattre les musulmans en Espagne, mais leur colère se retourne rapidement contre les juifs, accusés d’être responsables des malheurs du temps (empoisonnement des puits, usure, etc.). Le dimanche 15 juin 1320, une bande de plusieurs centaines de Pastoureaux entre dans Toulouse. Ils envahissent le quartier juif (la « Juiverie »). Les autorités royales (le sénéchal) tentent faiblement de les contenir, mais beaucoup de bourgeois et artisans locaux, endettés auprès de prêteurs juifs, se joignent ou laissent faire. Les émeutiers enfoncent les portes des maisons et de la synagogue. Ils massacrent les habitants à coups de bâtons, de faux et de couteaux. Les chroniques rapportent que 115 juifs (selon les sources toulousaines) ou plus sont tués ce jour-là. Des femmes sont violées, des enfants massacrés, des hommes égorgés ou battus à mort. Certains juifs sont forcés de se convertir sur-le-champ ; ceux qui refusent sont brûlés ou exécutés. Les biens sont pillés. Ce massacre s’inscrit dans une vague plus large : les Pastoureaux attaquent les communautés juives dans de nombreuses villes du sud-ouest (Agen, Bergerac, etc.). À Toulouse, l’épisode est particulièrement violent et bien attesté par les archives locales et les chroniques. Le roi Philippe V condamne tardivement ces « excès », mais les punitions restent légères. Beaucoup de participants ne sont jamais vraiment inquiétés, et une partie des biens juifs est confisquée par la couronne ou les émeutiers.
Ces libertés françaises méritent d’être rétablies.
Commentez sur /c/dempart
Démocratie Participative Le site le plus censuré d'Europe