Les féministes n’ont toujours pas réagi, deux semaines après – Démocratie Participative

Les féministes n’ont toujours pas réagi, deux semaines après

La Rédaction
Démocratie Participative
\n10 septembre 2025

 

Parlons franchement.

Ce meurtre d’une femme blanche, ukrainienne, est probablement le crime le plus gratuit, le plus viral, et disons-le, le plus spectaculaire de ces dix dernières années.

Nous en avions déjà causé il y a deux semaines, le 27 août, quand personne ne savait encore qu’une vidéo allait surgir. Sans cette vidéo, l’affaire aurait disparu des radars, noyée dans le flot des faits divers habituels où les meurtres de Blancs finissent invariablement par disparaître.

Mais là, nous avons la vidéo et ça a tout changé. Et pourtant, ça a été le silence radio total du côté des médias américains pendant près de deux semaines, tout comme des féministes, y compris en France depuis 24 heures. Pas un mot, pas un tweet, rien.

Pourquoi ce grand mutisme, mes amis ?

Imaginons une seconde un scénario alternatif : le tueur est un type blanc, la victime une femme noire. Les chaînes d’info, américaines et françaises, auraient bouclé là-dessus dès 6h30 du matin, avec des plateaux en état de siège, des chroniqueurs en transe, et des hashtags en ébullition sur Twitter. Sandrine Rousseau serait en train de hurler, Alice Coffin appellerait à castrer au hasard des adultes de sexe masculin en place publique, et Rokhaya Diallo cracherait sa haine de l’homme blanc.

Mais là ? Silence de cathédrale.

Pourquoi ce silence de mort ?

Le première réponse est évidente : les bourgeoises du féminisme blanc sont trop occupées à fantasmer, un gode noir à la main, sur le profil de l’assassin, disons, exotique, pour prendre le temps de rédiger un communiqué.

La deuxième réponse : tous les protagonistes de cette affaire, sauf la victime, sont des « alliés » théoriques du féminisme blanc. Les gens de couleur donc, en l’occurrence les noirs. Si les féministes ouvrent la bouche, elles risquent de se mettre à dos une partie de leur réseau intersectionnel qui soutient activement ou passivement le meurtre gratuit de Blancs.

Donc elles oublient leurs grands principes et se taisent.

Troisième réponse, et là, on entre dans le vif du sujet : cette affaire, c’est une patate brûlante pour tout gauchiste qui se respecte. Impossible de la toucher sans se brûler les doigts jusqu’au troisième degré. Si un gauchiste tente de commenter pour relativiser, il passera pour un sociopathe. Leur solution, c’est d’attendre que l’orage passe, que TikTok et Twitter change de sujet.

C’est d’autant plus rapide que le système médiatique n’aime pas ce cycle. Il adore monter en épingle des affaires si c’est pour taper sur les Blancs – comme George Floyd, cardiaque, drogué, résistant à son arrestation pendant 20 minutes sans que les flics ne le brutalisent vraiment, et pourtant transformé en martyr mondial.

Là, ce meurtre, c’est l’inverse : il dévoile sans filtre la réalité raciale où les « victimes » habituelles du récit gauchiste sont les véritables bourreaux.

Le système ne peut surtout pas en parler. Le plus sage est donc de ne rien dire et d’attendre que les gens passent à autre chose.

Il n’y a pas de “solution” classique ici et c’est pour cela que le système ne peut surtout pas en parler. Le problème est le caractère inassimilable des noirs, leur violence et leur stupidité congénitales.

Il n’y a rien à faire, sinon les chasser des pays blancs.

Pour les féministes blanches, l’enjeu n’est pas la sécurité des femmes, mais de rendre intolérable la vie des hommes blancs. Cette affaire, en validant le discours raciste, démonte la culpabilisation de l’homme blanc dont les féministes se servent. Elle renforce aussi l’instinct de conservation tribal des hommes blancs, donc le pouvoir des hommes blancs au sein de leur propre groupe.

Les féministes n’ont jamais eu la moindre empathie pour les autres femmes. N’importe qui connaît les femmes sait qu’elles se jalousent, se haïssent et que seule la présence des hommes les empêche de s’entre arracher les cheveux. Ce qui fait tenir debout le nihilisme féministe, c’est la volonté de détruire l’homme blanc, ni plus ni moins.

S’il faut que des femmes soient froidement assassinées pour nuire aux hommes blancs, les féministes l’accepteront sans hésiter.

En tout état de cause, la plus grande force de notre discours est qu’il ne repose pas sur la réécriture permanente de la réalité, mais sur la réalité elle-même. Les gens qui déclarent la guerre à l’homme blanc, doivent déclarer la guerre à la réalité et à la vérité.

Comment voulez-vous que ces gens, dont l’entreprise repose sur le mensonge permanent, l’emportent sur la longue durée ?