Les Italiens choqués par l’élection d’une Sénégalaise particulièrement vilaine reine de Venise

Dr Diomaye Niokhor Cissé
Démocratie Participative
\n20 mai 2026

Comme toutes les noires, Diop Bullo est laide

En tant que Sénégalais honoraire, je trouve cela d’autant plus choquant.

Il Gazzettino :

« Les messages dont elle a été victime sont inacceptables, vulgaires et discriminatoires. Ils ne reflètent en aucun cas les valeurs de la Vénétie. Venise, depuis l’époque de la Sérénissime, a toujours été un creuset de peuples, de langues et de religions : une ville qui jette des ponts entre les différentes cultures, et non des murs », tel est le message du gouverneur Alberto Stefani, qui a souligné que “le Vénitien, c’est celui qui respecte les traditions de la communauté, celui qui incarne les valeurs de solidarité et de cohabitation, qui ont toujours fait la grandeur de notre région.”

“C’est pourquoi – souligne-t-il – je trouve honteux que la nouvelle Maria del Carnevale ait été victime d’insultes racistes. Des propos qui l’offensent, elle, ainsi que toute la communauté vénitienne ». Née d’une mère vénitienne et d’un père sénégalais, étudiante à Ca’ Foscari et résidant à Mestre, la jeune fille de 18 ans a été prise pour cible, après son couronnement, par des centaines de « trolls » qui se sont moqués de la couleur de sa peau, remettant en question son identité vénitienne.

Ce n’est tout de même pas de la faute des Vénitiens si elle est noire !

La municipalité a immédiatement manifesté son soutien, par l’intermédiaire de la présidente du Conseil, Ermelinda Damiano, et de l’adjoint Simone Venturini, qui ont annoncé qu’ils rencontreraient Martine lundi à Ca’ Farsetti pour lui exprimer leur solidarité. D’autant plus qu’hier, parmi les nombreux messages de soutien à la jeune fille, de nouvelles insultes ont continué à apparaître sur les réseaux sociaux. « Tout cela est inconcevable, c’est le signe d’un monde où certaines valeurs se détériorent. Cela m’attriste de voir que les auteurs de certains messages sont surtout des adultes et cela m’inquiète de penser que mon fils devra grandir dans un tel contexte », observe Damiano. « Martine est vénitienne à 100 % », déclare Venturini, saluant ce qu’elle a déclaré dans l’interview accordée au Gazzettino, lorsque la jeune femme a révélé ne pas se laisser affecter par les polémiques.

100% vénitienne, c’est beaucoup dire.

Si vous y prêtez attention, on dirait un homme. Enfin, un noir.

À moins que Venise n’ait été annexée par le Sénégal où j’exerce comme docteur en philosophie et chirurgie, mais j’en aurais entendu parler.

« Notre ville », poursuit l’adjoint au maire, « rejette les comportements et les propos racistes et misogynes ». Le monde politique municipal, tous bords confondus, fait bloc. « Ce qui est arrivé à Martine », réfléchit le chef du groupe PD au Conseil, Giuseppe Saccà, « n’est pas un cas isolé et est le symptôme d’un malaise profond. Plus la rhétorique sur l’italianité s’intensifie, plus les frontières pour se sentir partie intégrante de ce pays se rétrécissent : il y a une culture de la haine qui se répand et qui doit nous interpeller tous ». « Nous ne pouvons pas rester indifférents », affirme le conseiller Giovanni Andrea Martini (Tutta la Città insieme), « face à un système qui a désormais normalisé l’insulte et la haine comme forme d’expression ».

La droite populiste s’est également mise à pleurer. Ces politiciens de droite ne peuvent pas s’empêcher de poignarder les Blancs dans le dos à la première opportunité.

Le conseiller chargé de la protection des traditions, Giovanni Giusto (Lega), qui faisait partie du jury, réaffirme que Diop Bullo possède toutes les qualités requises pour être élue Maria de l’année. « Ce fut un choix unanime », dit-il en référence au vote.

Il n’y aurait donc plus d’Italiennes pour représenter Venise.

Cette thèse me semble bizarre.


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