La Rédaction
Démocratie Participative
\n07 janvier 2026
Macron revient à ses projets de guerre en Ukraine.
🔴ENTRETIEN EXCLUSIF : Emmanuel Macron confirme au 20h que “des milliers de soldats français pourraient être déployés pour maintenir la paix en Ukraine après le cessez-le-feu.” pic.twitter.com/HrwVQIWfEo
— Le20h-France Télévisions (@le20hfrancetele) January 6, 2026
Les Russes ont jusqu’à présent toujours refusé de signer quoi que ce soit qui impliquerait la présence de troupes de l’OTAN.
On voit mal de quoi parle Macron.
Les garanties de sécurité que les pays, essentiellement européens, de la coalition prévoient d’apporter avec le soutien américain après une hypothétique fin des hostilités sont « la clef pour que jamais un accord de paix ne puisse signifier une reddition ukrainienne et que jamais un accord de paix ne puisse signifier une menace nouvelle pour l’Ukraine » de la part de la Russie, a assuré le président français Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse à l’issue de la réunion.
Le président français a évoqué auprès de nos confrères de France 2 que « plusieurs milliers » de soldats français pourront être déployés pour maintenir la paix en Ukraine après un cessez-le-feu. « Nous participerons à la régénération de l’armée ukrainienne », a souligné Emmanuel Macron. Le chef d’État a en outre fait part d’un potentiel envoi de « plusieurs milliers d’hommes, (…) dans le cadre de nos opérations extérieures », le jour « d’après la paix » la guerre. Mais il a tenu à préciser que « ce ne sont pas des forces qu’on engage au combat », a-t-il indiqué.
Alors ces forces ne garantiraient rien.
Les Allemands se débinent avant même que l’encre ne soit sèche.
Les troupes allemandes pourraient participer à la force multinationale, une fois un cessez-le-feu conclu avec la Russie, mais dans un pays membre de l’Otan, voisin de l’Ukraine, a déclaré Friedrich Merz, présent à la réunion. « L’Allemagne s’engagera sur les plans politique, financier et militaire. Cela peut inclure par exemple l’envoi de forces pour l’Ukraine sur le territoire voisin de l’Otan après un cessez-le-feu », a dit le chancelier allemand.

“Attention Vladimir, je vais défendre l’Ukraine depuis le pays voisin !”
Une fois un accord trouvé sur la mise en place d’une force internationale « soutenue » par des moyens militaires américains, le gouvernement et le Parlement « décideront de la nature et de l’étendue de la contribution allemande », a-t-il déclaré, ajoutant que pour l’instant, Berlin « n’excluait aucune option ».
La Première ministre italienne Giorgia Meloni a déclaré mardi avoir informé les alliés européens de l’Ukraine et les envoyés américains qu’elle excluait l’envoi de troupes italiennes au sol dans le cadre de garanties de sécurité apportées à Kiev une fois un cessez-le-feu conclu avec la Russie.
« En réaffirmant le soutien de l’Italie à la sécurité de l’Ukraine, conformément à ce qui a toujours été fait, la présidente [du conseil] Meloni a rappelé certains points clefs de la position du gouvernement italien sur la question des garanties, en particulier l’exclusion de l’emploi de troupes italiennes au sol », a indiqué son bureau dans un communiqué.
L’Italie ne repousse déjà pas les pouilleux du tiers-monde qui ravagent ses villes, alors défendre militairement l’Ukraine relevait de la science-fiction.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a de son côté salué l’élaboration de « documents substantiels » sur les garanties de sécurité occidentales pour l’Ukraine, à l’issue d’une réunion à Paris des pays soutenant Kiev. « Il est important que la coalition dispose aujourd’hui de documents substantiels, et pas seulement de paroles », a déclaré M. Zelensky lors d’une conférence de presse, se félicitant de « contenu concret » démontrant une détermination à « œuvrer pour une sécurité réelle ».
« Il a été déterminé quels pays sont prêts à prendre la tête des éléments de garantie de sécurité sur terre, dans les airs, en mer et dans la reconstruction » de l’Ukraine, a poursuivi le président de l’Ukraine. Selon lui, il s’agit aussi de déterminer comment « la force et la taille appropriées de l’armée ukrainienne seront soutenues et financées » par les alliés de Kiev.
Zelensky a l’air de se satisfaire de paperasse.
En réalité, il n’y a rien.
Tous ces états croupions européens tremblent devant l’armée russe et n’ont rien à lui opposer de crédible.
Au Palais de l’Élysée, les dirigeants de la quasi-totalité des pays européens, du Canada, de l’Otan, mais aussi et surtout les deux émissaires clés de Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, ont affiché un front uni et c’était peut-être là l’essentiel : montrer que les Américains restent à bord. Sur le plan militaire en revanche, il n’y a que peu d’évolution par rapport à la précédente réunion de décembre dernier.
Sur le papier, quatre piliers : un pilier maritime pour la sécurisation de la mer Noire, un pilier aérien consistant en une police du ciel, un pilier terrestre, mais là seuls les Britanniques et les Français semblent être prêts à envoyer des soldats en Ukraine. Le quatrième pilier concerne la régénération de l’armée ukrainienne et, pour porter l’ensemble, la « Coalition des volontaires » s’engage à réunir 25 000 hommes soldats.
Ce qui est nouveau, c’est l’intention américaine d’y participer, notamment en matière de renseignement et de logistique, sans plus de précision. Beaucoup d’agitation diplomatique et de réunions à haut niveau et d’affichage, mais peu d’annonces concrètes, tout cela reste fragile et soumis à la signature d’un cessez-le-feu encore bien hypothétique puisque les Ukrainiens ne veulent pas lâcher de territoire et que les Russes ne veulent pas lâcher le Donbass.
Seuls les juifs sont contents.
Le pillage de ce qui reste de l’Ukraine sera supervisé par Larry Fink grâce aux juifs Witkoff et Kushner, moyennant un pourcentage pour leur congénère Zelensky.
Pour le reste, la Russie fera ce qu’elle veut dans les faits et Washington ne réagira pas en échange du dépeçage économique du pays.
NOW – Steve Witkoff affirme qu’ils sont sur le point de conclure « un accord de prospérité » pour l’Ukraine, « en collaboration avec BlackRock et Larry Fink, et nous pensons que cet accord sera très important pour le peuple ukrainien ».
NOW – Steve Witkoff says they are close to finishing “a prosperity agreement” for Ukraine, “working with BlackRock, Larry Fink in this endeavor, and we think it’s going to be very, very important for the people of Ukraine.” pic.twitter.com/JxZVoJpfgy
— Disclose.tv (@disclosetv) January 6, 2026
Il n’y a pas plus stupide que les goyim européens.
Ils mériteraient bien pire.
Poutine devrait sérieusement songer à envahir les Pays baltes. Il ne se passerait rien.
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