La Rédaction
Démocratie Participative
\n12 septembre 2025
Des gens sont venus nous dire que quelques personnes n’avaient pas du tout apprécié notre brève à propos de cette Ukrainienne assassinée aux USA.
Ce sont surtout des comptes pro Hoholistan qui s’excitent.
L’ordure Boris Le Lay qualifie Iryna, la jeune ukrainienne tuée dans un métro de trainée. Nous n’oublierons pas 👁️🇯🇵 pic.twitter.com/1zER0cM6nn
— Lutroxidan (@LoutreFarceuse) September 11, 2025
Pour couper court à ces effusions, faisons un simple test : si cette hoholina avait trouvé un petit ami hispanique ou noir dans son nouveau pays, se seraient-ils émus ou bien l’auraient-ils traitée de pute à nègre devant leur écran avant de scroller ?
Nous connaissons tous la réponse.
Leur “empathie” est donc à géométrie variable, comme la notre. Sauf que nous, nous l’assumons.
Ces gens du mouvement “identitaire”, qui se sont rattachés à la désastreuse cause pro-Ukraine ces derniers temps, essayent depuis 25 ans de comprendre le monde au fil des faits divers et l’expérience n’a jamais été concluante, ni productive.
J’aime le racisme primitif autant que n’importe qui de normalement constitué, mais ce n’est pas suffisant pour se forger une compréhension complète et conséquente du monde.
La guerre en Ukraine est un test de QI global et ces gens-là l’ont tous raté collectivement.
Puisqu’il est question de ces “princesses ukrainiennes”, revenons sur un fait nouveau, inédit par son ampleur : la fuite à l’étranger de la quasi totalité des femmes d’Ukraine en âge d’avoir des enfants.
Imaginez si, en 1914 ou 1940, les Françaises s’étaient toutes enfuies en Espagne pendant que leurs maris et leurs fils montaient et mourraient au front. Et de même pour les femmes allemandes, anglaises, russes, etc. Les hommes, c’est-à-dire leurs pères, leurs frères, leurs maris, se seraient sentis trahis comme jamais quelqu’un ne s’est senti trahi.
Pourquoi se battre pour un pays que les femmes de sa famille fuient à la première épreuve ? C’est pourtant bien la première raison pour laquelle on se bat en cas de guerre.
Cette fuite de millions et de millions de femmes ukrainiennes prouvent que l’Ukraine n’a aucune valeur pour les Ukrainiens eux-mêmes, à l’exception d’une minorité.
Cette hoholina aurait pu fuir dans un pays voisin sûr, comme la Pologne ou la Slovaquie, ou n’importe quel pays d’Europe, mais elle a choisi, avec le reste des femmes de sa famille, d’aller “refaire sa vie” en Amérique pour vivre “le rêve américain”. Seul le père est resté en Ukraine — ce qui veut tout dire.
Et ce rêve a une dimension fondamentale : la diversité multiraciale.

Si une femme blanche aime l’Amérique au point d’aller y vivre, alors elle doit apprendre à aimer Martin Luther King, le Black History Month, les cours de “sensibilité ethnique”, la déségrégation foncière, et les juges noirs qui libèrent leurs frères de race au nom de la lutte contre la suprématie blanche.
Après 3 ans dans le paradis multiracial américain, cette Ukrainienne n’a pas souhaité retourner en Europe, effrayée qu’elle aurait pu être par la promiscuité apocalyptique de millions de créatures assoiffées de sang blanc. Au contraire, elle voulait oublier l’Ukraine, l’Europe, et pleinement profiter l’expérience cosmopolite américaine.
Iryna préférait l’Amérique à minorité blanche au monde slave parce qu’elle répondait à ce qu’elle recherchait : le confort matériel moyen auquel aspire une traînée moderne moyenne.
Hélas, les bas du front de la petite mouvance prétendument “identitaire” ont prouvé depuis longtemps qu’ils sont incapables de la moindre lucidité, et encore moins de toute profondeur de vue. Ils ne retireront rien de cette histoire, qui est la démonstration par l’absurde de l’involution barbare que représente le golem américain pour l’humanité européenne.
L’Amérique, depuis qu’elle existe, se nourrit de la dévitalisation de l’Europe. Elle n’existe que pour cette raison et a commencé à dégénérer à la minute où l’apport massif de sang européen à commencer à se tarir.
L’Ukraine est un État fictif auquel ses propres ressortissants ne croient pas, reliquat administratif du bolchevisme passé aux mains d’un gang d’oligarques juifs dont la fonction est de diviser durablement l’Europe au profit de l’empire judéo-américain. Cette guerre a non seulement détruit l’Ukraine démographiquement, mais elle contribue à l’accélération de la dévitalisation biologique de l’Europe.
Prétendre que la Russie incarne l’antithèse existentielle de l’Europe est une conception de hooligan sous l’emprise de l’alcool.
Cette Ukrainienne égorgée par un noir de Caroline du Nord est le symbole de la mort raciale qu’incarne l’Amérique et dont cette guerre est la finalité. Il faut être un demeuré pour ne pas le comprendre.
Ces simps se contenteront de rager parce qu’une Blanche a été tuée par un nègre, comme c’est pourtant la règle dans l’Amérique juive. Ce genre de réactions n’ira jamais plus loin que la section commentaires de Fdesouche. Seul l’objet varie, en fonction de l’actualité.
Qu’y pouvons-nous ?
Si ces gens veulent se porter au secours de princesses aryennes imaginaires, ils connaissent la marche à suivre : Zelensky recrute. Ce serait au moins plus conséquent que des statuts sur Twitter. Après tout, si l’on en croit leur propre discours, chaque jour des hololinas sont menacées de mort par les missiles russes.
Au vu de l’espérance de vie médiane qui attend le chevalier occidental moyen sur le front ukrainien, il est peu probable qu’ils franchissent le pas. Ils ne sont pas prêts à être des simps jusqu’à ce point-là.
S’il y a quelqu’un à plaindre ce ne sont pas ces traînées, mais les hommes d’Ukraine envoyés de force à la mort par la grande juiverie pendant que leurs femmes les abandonnent sans y penser à deux fois.

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