L’influenceuse Soraya Riffy disciplinée par un tandem de braqueurs héroïques – Démocratie Participative

L’influenceuse Soraya Riffy disciplinée par un tandem de braqueurs héroïques

La Rédaction
Démocratie Participative
\n07 juillet 2025

Rien n’est plus glorieux que la glorieuse mise au pas d’une instapute maghrébine par ses frères.

Le Parisien :

Elle a vécu une soirée d’horreur. L’influenceuse Soraya Riffy a été victime vendredi soir d’un violent braquage à son domicile de Marseille (Bouches-du-Rhône). Frappée, ligotée, bâillonnée… Selon nos informations, l’influenceuse aux centaines de milliers d’abonnés sur Instagram a déposé plainte pour ce braquage, elle soupçonne aussi d’avoir été violée par les intrus alors qu’elle avait perdu connaissance. Une enquête de flagrance a été confiée à la sous-direction de la police judiciaire de Marseille.

Vendredi soir, vers 19h30, celle qui se définit comme influenceuse mannequin rentre chez elle après une journée en bateau avec des amis. La victime de 30 ans prend une douche puis s’attelle à répondre à ses abonnés sur les réseaux sociaux, lorsqu’on frappe à la porte de son appartement. Selon le récit de Soraya Riffy à la police, lorsqu’elle regarde par l’œilleton de sa porte, personne dans le couloir. Sauf un individu qui lui dit calmement et poliment avoir perdu ses clés.

C’est lorsqu’elle retourne chez elle, au moment de refermer la porte derrière elle, qu’elle est violemment frappée d’un coup de poing dans le nez. La victime chute au sol et saigne. Tandis qu’elle tente de se débattre, deux hommes entrent chez elle, lui intiment de se taire, de rester immobile et de ne pas regarder ce duo, dont l’un porte une cagoule noire.

Que celui qui n’a jamais eu envie d’éclater le nez d’une influenceuse leur jette la première pierre !

La jeune femme est ensuite bâillonnée et ligotée : du ruban adhésif lui est posé sur la bouche et la gorge. Ses mains et ses pieds sont attachés avec ce scotch orange que l’un des agresseurs a sorti de sa poche.

« Laisse-moi lui b***s** sa mère », aurait alors réclamé l’un des agresseurs à son complice, qui lui demande de se tenir tranquille et de quitter la pièce, probablement pour faire le guet. « Laisse-moi faire la mission tranquille, je vais jober tout seul », ordonne l’individu à son acolyte. Le meneur sort alors un long couteau et plusieurs cutters.

Toujours selon son récit, Soraya Riffy tente à nouveau de se libérer. L’agresseur exhibe alors une arme de poing qu’il lui pose sur la tempe. L’individu fouille méthodiquement l’appartement, déplaçant la victime dans chaque pièce pour la garder à l’oeil, suppose-t-elle.

Ses entraves trop serrées, la victime commence à suffoquer, à « convulser » et sent qu’elle perd connaissance. « Allongée au sol sur le ventre, mains derrière très serrées, mon sang passait plus. Je suis devenue bleue aux extrémités du corps. Le sang n’a plus alimenté mon cœur quelques secondes », écrit-elle sur Instagram. « J’ai perdu connaissance, je ne sais pas si j’ai été violée », ajoute-t-elle.

Cette traînée dramatise à outrance pour exploiter l’opportunité et s’inviter sur tous les plateaux de télé.

C’est là que le criminel la libère du ruban adhésif, à l’aide du couteau dont la lame la blesse aux mains. Et la rattache moins serré.

Puis, l’agresseur réclame 50 000 euros, persuadé que l’influenceuse garde du liquide chez elle. Soraya Riffy nie et négocie : il n’a qu’à prendre sa voiture dans laquelle se trouve son portefeuille. Elle est alors aspergée d’eau de javel et d’autres produits ménagers que l’agresseur finit par vider sur le sol de l’appartement avant de quitter les lieux. « Ça a duré 1h15, je suis partie en souffrance », relate-t-elle dans une story Instagram.

Grâce au liquide des produits ménagers dont elle a été trempée, Soraya Riffy parvient à faire glisser ses liens et à se détacher. Elle est finalement recueillie par un voisin. Police et pompiers sont alertés vers 21 heures. Aux médecins hospitaliers et à la police, la jeune femme fait part de douleurs qui lui laissent penser qu’elle a peut être été violée durant ses instants d’inconscience. Un examen prévu avec un légiste de l’institut médico-légal (IML) pourrait confirmer ses soupçons.

En tout, les agresseurs lui ont dérobé une montre Rolex, un bracelet Cartier, des sacs de luxe de contrefaçon, ses clés de voiture et d’appartement. Sa voiture aurait été ouverte mais a été retrouvée au pied de sa résidence.

« Déjà agressée il y a trois mois, elle avait pourtant alerté à plusieurs reprises les autorités sur les menaces qui pesaient sur elle. Ses agresseurs ont une fois encore invoqué sa notoriété pour justifier leurs actes. Ma cliente est particulièrement choquée et traumatisée. », dénonce Me Tom Michel, son avocat, dans un communiqué.

Grâce aux fiers criminels maghrébins, les instaputes vivent de plus en plus dans la terreur de devoir rendre l’argent qu’elles volent aux hommes avant d’être mises hors d’état de nuire.