Macron provoque le blocus naval de la Russie – Démocratie Participative

Macron provoque le blocus naval de la Russie

La Rédaction
Démocratie Participative
\n02 octobre 2025

 

L’arraisonnement d’un navire pétrolier russe, hier, faisait partie d’une mise en scène montée par Macron pour attirer toute l’attention lors de son voyage au Danemark où étaient également réunis les bellicistes du continent.

Après avoir fait son petit effet médiatique, Macron a pu se placer au centre du dispositif en proposant de détruire la flotte commerciale russe.

Cette flotte “fantôme” est colossale avec 600 à 1000 navires opérationnels en 2025. Elle représente 17% de la flotte de pétroliers de la planète et transporte environ 80% du pétrole maritime russe. Les destinations principales sont la Chine, l’Inde, les états du Golfe.

Environ 60% de la flotte opère depuis Saint-Pétersbourg, 25% depuis la Mer Noire et 15% depuis l’Extrême-Orient. Elle finance entre 30 et 40% de l’effort de guerre de la Russie.

Frapper cette flotte, c’est déclarer un embargo contre la Russie.

Tous les embargos sont des actes de guerre.

C’est l’embargo américain sur les livraisons de pétrole au Japon qui a précipité Pearl Harbour. Une fois sous embargo, les Japonais savaient que l’Amérique entrerait en guerre une fois la pénurie à son maximum.

Le Japon n’avait que le choix de perdre assurément contre les USA en ne faisant rien, ou de tenter l’impossible en prenant l’initiative.

Ce blocus en préparation est annoncé par le changement de la stratégie opéré par Zelensky. Son armée frappe désormais l’industrie pétrolière russe pour réduire à la base la capacité d’exportation russe.

💥 Russie : l’Ukraine a frappé la raffinerie de pétrole de Yaroslavl.
Capacité de raffinage : 300 000 barils par jour, 15 millions de tonnes par an.
La cinquième plus grande raffinerie de Russie représente 5 % de la capacité totale de raffinage.

L’Amérique évalue la possibilité de fournir à Zelensky les missiles nécessaires à des frappes contre des installations pétrolières que l’armée ukrainienne ne peut pas encore atteindre.

Couplé à un blocus naval, cette campagne vise à diviser de 30 à 50% le budget militaire russe et de faire monter significativement la pression sur l’économie du pays.

Dans ce scénario, Macron joue l’incendiaire en chef.

De son côté, Poutine doit constater que la folie s’est emparée collectivement de ces gouvernements démocratiques.

« Il s’avère que la guerre avec les Russes est presque imminente. Ils répètent sans cesse cette absurdité, ce mantra. Je regarde parfois ce qu’ils disent, mais ils ne peuvent pas croire cela.

Ils ne peuvent pas croire ce qu’ils disent, à savoir que la Russie va attaquer l’OTAN. Mais c’est impossible à croire, et pourtant, ils en convainquent leur peuple.

Alors, quel genre de personnes sont-ils ? Soit ils sont très incompétents, s’ils croient vraiment cela, car il est impossible de croire à ces absurdités, soit ils sont tout simplement malhonnêtes, car ils n’y croient pas eux-mêmes, mais ils essaient d’en convaincre leurs citoyens.

Quelles autres options y a-t-il ? Pour être honnête, j’ai vraiment envie de dire : « Calmez-vous, ne perdez pas le sommeil. »

(La Russie a juré qu’elle n’avait aucune intention de lancer une invasion à grande échelle en Ukraine jusqu’à ce que cela se produise, comme vous le savez bien).

Poutine ne va pas tarder à réaliser qu’il n’y a pas de paix séparée possible en Ukraine, même en prenant l’ascendant sur le champ de bataille.

Un embargo prépare une entrée en guerre. Les juifs ont l’intention d’ouvrir de nouveaux fronts pour détourner les forces russes de l’Ukraine. L’OTAN commencerait logiquement en mettant la pression sur Kaliningrad, un point faible du dispositif russe.

La seule option à ce stade est d’effacer Kiev de la carte par l’usage de l’arme nucléaire. Des frappes tactiques sur les points clefs de l’ensemble de la ligne du front ukrainien devraient suivre la destruction du centre politique et les troupes russes, équipées pour opérer en terrain radioactif, devraient être lancées dans les corridors créés pour pénétrer profondément dans le pays, jusqu’au Dniepr. Pour faire bonne mesure, les États baltes devraient également être menacés et d’invasion terrestre.

Sans ce choc psychologique, les Russes vont continuer de reculer pour mieux sauter tandis que ZOG va intensifier son effort de guerre dans le but d’obtenir une situation identique à celle de 1917, à savoir l’effondrement interne de l’armée russe et une révolution à Moscou.