Bourg-en-Bresse : mariés et trisomiques, Elise et Victor vivent dans leur petit nid d’amour spécialisé

La Rédaction
Démocratie Participative
\n10 octobre 2779 (“2026”)

Elise et Victor sont deux tarés heureux. Les vertus insoupçonnées du fisc français continuent de faire de petits miracles.

Le plus choquant dans cette affaire est que les médias normalisent ce truc avec la finesse de la propagande soviétique.

Actu.fr :

Leur petit nid d’amour est truffé de photos d’eux.

Mariés depuis deux ans – et particulièrement fiers de l’être –, Elise et Victor ont surtout encadré de nombreux clichés du plus beau jour de leur vie sur les murs de leur appartement. Mais on y trouve aussi des images de leurs proches et des posters de leurs stars préférées : Matt Pokora, Helena, Johnny Hallyday…

Il faut dire qu’en cinq ans, le couple a eu le temps de se créer son cocon dans la résidence inclusive « Cap Soleil », à Bourg-en-Bresse (Ain). Un lieu pensé spécialement pour des jeunes porteurs de trisomie 21, leur permettant de vivre en toute autonomie.

« Ça me plaît bien ici. C’est calme, c’est zen. On a les copains en haut, on dit bonjour aux voisins, on se demande comment ça va », confie Victor au micro d’actu Lyon, assis aux côtés d’Elise qui approuve ses propos d’un signe de tête enjoué.

Il n’y a que chez les noirs où la trisomie est un progrès, les faisant passer davantage pour des Chinois et moins pour des nègres

Leur résidence, qui compte 12 logements dont 5 réservés à des personnes trisomiques, a en fait été imaginée directement par leurs parents, réunis en une association appelée « Enfants Soleil 01 ».

« On réfléchissait à l’après-lycée professionnel et à leur habitation. On s’est inspiré d’une résidence similaire qu’on est allé visiter à Arras et on a consulté tous les bailleurs sociaux de l’Ain pour en créer une sur le département », explique Marie-Christine, la maman de Victor. « Dynacités a finalement accepté de travailler avec nous. Cette résidence a vraiment été conçue selon nos vœux et les besoins des jeunes, en 2021. »

Une salle commune pour y manger mais aussi pour partager des ateliers et des soirées, un potager et un terrain de pétanque communs, mais surtout une charte du bien vivre ensemble à signer : voici ce qui fait de « Cap Soleil » un endroit si spécial.

Il faut n’avoir jamais connu de concentration de trisomiques pour s’imaginer que ça puisse être vrai.

Ces mongols sont extrêmement dangereux. Avant même de discerner ce qui couve, vous avez des trisomiques qui se frappent en hurlant avec une rage incontrôlable.

C’est suffisant pour déclencher un accident domestique monstre en un claquement de doigts.

Ici, les lieux ont été pensés pour être « sécurisants », « créer de l’inclusivité au sens strict du terme » et sont animés toute l’année par l’association. Mais pas question pour autant d’empiéter sur l’indépendance et l’intimité de leurs enfants en étant présents à outrance.

Marie-Christine, par exemple, ne passe en général qu’une fois par semaine, le dimanche soir, « pour s’assurer que tout roule pour la semaine à venir ». « Mais sinon ils se débrouillent très bien tout seuls. On peut partir en vacances sans problème. S’il y a quelque chose, on s’appelle. »

Ok, la mère a largué le colis et vient simplement donner de l’eau.

Tout s’explique.

Dans le quotidien très bien organisé d’Elise et Victor, chacun s’est d’ailleurs attribué une tâche ménagère : la cuisine pour lui, le ménage pour elle. Et le soir, en rentrant du travail, c’est généralement télé pour tout le monde. Surtout lorsque la série « Demain nous appartient » est diffusée.

“Travail” est un grand mot.

Ils sont plus ou moins mis à contribution via des entreprises spécialisées.

Un chantier avec ces mongols est vraiment risqué pour les êtres humains. Un ouvrier peut se prendre un seau de peinture de 15 litres sur la gueule avant d’avoir pu entendre un cri venu du haut de l’échafaudage.

« Et il me fait des massages aussi, au dos et aux pieds », glousse Elise en parlant de son mari, qu’elle connaît depuis la naissance et avec qui elle a grandi.

“glousse”

Je n’aurais pas choisi meilleur mot.

Une dinde sans tête.

« Ils étaient d’abord amis, puis ils se sont aimés, et ils se sont quittés puis de nouveau aimés. Jusqu’au mariage, qu’ils ont préparé sérieusement pendant un an. C’était un moment magnifique », se rappelle Marie-Christine.

Un événement qui a scellé pour toujours leur amour mais surtout leur complicité, visible dans leurs regards, ressentie dans leurs échanges. « On se marre bien », avoue la jeune femme, scrutée par les yeux amoureux d’un Victor poète, concluant par ces mots : « Élise, c’est l’amour de ma vie, de mon cœur, mon étoile filante et mon coucher de soleil. »

J’accorde à Victor qu’il est plus doué en français que n’importe lycéen d’origine noire ou maghrébine, mais c’est bien la seule chose.

Ne rions pas trop : le risque qu’une femme trisomique transmette cette tare est de 75% si le géniteur est lui-même un golmon. La France a donc créé une petite ferme à trisos à Bourg-en-Bresse, le tout devant être plus ou moins subventionné d’un biais ou d’un autre.

Et ainsi, cette malédiction peut se transmettre en toute quiétude.

Voilà où mène la pathologie humanitaire.

Cette affaire sinistre m’amène à évoquer l’heureuse entreprise initiée par le Troisième Reich — qui n’a jamais commis d’erreur à ma connaissance — et que l’on nomme “Aktion T4”. Certains littéraires la trouvent un peu trop corsée, mais c’est ne pas voir les économies substantielles réalisées qui peuvent être allouée à la jeunesse en bonne santé, créant ainsi un cercle vertueux.

Je ne consentirais bien à les épargner à condition de les intégrer dans un programme d’armement biologique dans le cadre de la Remigration. Là, au moins, leur lamentable existence trouverait une source de rédemption.

Je conclurai en rappelant que l’Église catholique milite très activement pour empêcher l’avortement en cas de trisomie, rare cas pour lequel je suis favorable à cette mesure.

Dès qu’il s’agit de rendre le moins plus laid et noir qu’il ne l’est déjà, on peut compter sur ces gens-là.

*Merci à notre correspondant GRAF

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