McFly et Carlito vos proposent leurs chips jambon-beurre halal

La Rédaction
Démocratie Participative
\n02 juin 2026

 

Ne dites plus “conforme à la charia”, mais simplement “HALAL FRIENDLY”.

Ces deux renégats en font plus pour le djihad global avec leurs chips pour boloss pré-musulmans que l’entièreté des islamistes de l’Hexagone.

Dans cette démocratie sans-frontières où nous évoluons, le marché se structure parallèlement aux blocs ethniques et religieux qui se forment à la faveur de l’immigration massive. Nous voyons apparaître une sorte de féodalisme capitaliste apparaître dont le clientélisme communautaire est la norme.

À ce jeu-là, les Français de souche ne disposent d’aucune expertise, étant totalement dépourvus de culture tribale propre. Ce qu’ils ont à la place, c’est une culture muséifiée faite d’architecture, d’auteurs de roman et de films. Leur identité collective se résume aux “droits de l’homme” et aux “valeurs de la République” qu’ils sont bien incapables de définir.

C’est le fruit de 4 siècles de domestication par l’État et de la destruction des solidarités réelles et organiques (corporations, villages, etc.). La révolution jacobine, avec ses départements et ses préfets, a arasé les vieilles cultures de France pour ne laisser qu’un individu économiquement disponible pour la bourgeoisie. Cette bourgeoisie importe désormais le tiers-monde selon la même philosophie utilitariste.

L’électoralisme est la séquelle de cette absence de culture ethnique commune : pour un Français de souche, peu importe le problème c’est à une administration de le résoudre. L’engouement pour Bardella relève de ce vide et il ne résoudra naturellement rien en pratique.

Se plaindre de l’immigration non-blanche et voter RN ne produira jamais une culture. C’est dans ce contexte de vide culturel collectif que j’ai évoqué récemment le réalisme volontariste. Ces articles parlent de la création d’une culture à travers l’histoire :

Si vous ne produisez pas une culture, une autre culture s’imposera à vous et vos enfants d’une façon ou d’une autre, y compris une sous-culture aussi pathétique que celle des blédards bouffeurs de tacos halal.

Une culture est aussi le produit d’intérêts économiques en compétition et les influenceurs s’affrontent entre eux pour se forger leur clientèle, leurs “followers”, véritable zone économique exclusive.

C’est pour cela que McFly et Carlito flattent la faune afro-maghrébine avec leurs chips jambon-beurre halal aux allures de rituel d’humiliation.

Des gens comme Bolloré-Goldschmidt s’y sont également mis, cette fois-ci avec l’invocation du judéo-christianisme moribond en guise de slop.

Dans les deux cas, on reste dans l’abrahamisme comme aliénation culturelle.

Pour l’homme blanc, il faudra quelque chose d’autrement plus ambitieux, solide et aryen pour espérer ne pas finir subjugués par la foule des bogmoules qui prolifèrent dans les villes d’Europe occidentale.

Si je n’étais pas si persécuté par l’État “français”, j’aurais déjà établi ma propre zone d’influence concurrente. Hélas, un homme blanc qui refuse d’être au service des juifs et des métèques doit composer avec des handicaps sans commune mesure. Je reste cependant déterminé à avancer dans cette direction pour offrir une alternative à cette jungle raciale dans laquelle nos ennemis aimeraient nous voir disparaître.


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