La Rédaction
Démocratie Participative
\n24 juin 2026
Le cirque antifasciste organisé par le juif Zimet qui tire les ficelles dans l’ombre de Macron a tenu toutes ses promesses. Et ça s’est terminé en apothéose : Mélenchon a récupéré la mise !
Ce soir, nous avons pu vivre l’entrée au Panthéon de Marc et de Simonne Bloch avec leur petite fille Suzette Bloch et une partie de sa famille.
Un magnifique hommage pour une vie d’engagements qui ne cesse de nous inspirer. pic.twitter.com/pSNgcDgpou
— Manuel Bompard (@mbompard) June 24, 2026
Le RN s’était empressé de soutenir cette nouvelle provocation juive, toujours soucieux de donner des gages aux maîtres de la France.
En 2026, la politique française n’est plus qu’une interminable course d’échalote entre adeptes de l’antifascisme d’état.

Dans l’entourage de Bardella, on ne semble pas voir qu’à ce petit jeu on se fait toujours enculer par la gauche et les juifs.
“Le Rassemblement national, ce sont les héritiers de la Waffen-SS qui a assassiné mon grand-père”
Suzette Bloch, petite-fille de l’historien et résistant, explique pourquoi la famille avait demandé d’interdire la présence de membres du Rassemblement national à la cérémonie de… pic.twitter.com/GMlwYTo9M5
— France Inter (@franceinter) June 23, 2026
Je vais répéter ce que j’ai déjà dit très souvent ici : la France est juive. Ce n’est pas une image, mais une réalité. Ce pays a été patiemment sémitisé au point où son être collectif est juif.
Par la gauche ou la droite, même grande politique juive, lancinante, persistante, univoque, implacable, obligatoire, sourcilleuse.
Puisque personne où presque ne le dit, je vais rappeler en quoi le juif antifasciste Bloch ne saurait être une figure d’intérêt pour les vieux Français de race : il incarne cette France juive, celle qui les a spoliés depuis la non affaire Dreyfus. Bloch, l’une de ces anguilles du ghetto qui se muent en Français plus français que les Français pour mieux appeler au carnage à la minute où sa race est menacée.
Si les Français avaient dirigé la France dans les années 1930 et non un cartel antinazi commandé par le juif Blum, la politique à mener était celle-ci : alliance anti-marxiste avec le Reich allemand, renversement total des alliances.
Impensable ?
Oui. La France était déjà trop pourrie par deux siècles de démocratisme, charogne fertile pour le juif avide de chair en décomposition. La France n’était qu’une force d’appoint pour la démocratie financière mondiale gravitant autour de New York. Sa fonction était de saigner à carotide ouverte pour le Veau d’Or.
Cette alliance anti-marxiste aurait rendu impossible le second conflit mondial : l’Angleterre juive n’y aurait rien pu faire, l’Union Soviétique aurait été tenue à distance, les USA, faute d’incendie, n’auraient pu pénétrer le continent pour le dépecer.
Le juif Bloch, comme tous les juifs, ne redoutait rien tant que l’absence d’une guerre pour sa race. Il la voulait longue, sanglante, plus destructrice que la première. Dix ans à répandre les tripes françaises de la Suisse à la Mer du Nord dans une colossale boucherie antifasciste pour écraser Hitler et faire triompher Israël.
La douche froide de 1940 fut d’autant plus glaciale. On en crachait ses vésicules dans les synagogues de Boston et Chicago. Les juifs furent universellement scandalisés de cette absence d’entrain français à se faire tuer. Ils ne tardèrent pas à les suspecter de duplicité antisémite. L’avènement de Vichy les confirma dans cette impression : non seulement la viande française refusait de mourir pour Israël, mais en plus elle se négociait une place dans l’Europe débarrassée des juifs qu’édifiait Adolf Hitler !
Quand la police française commença à faire ce qu’elle s’était refusée à faire pendant cent ans — boucler les juifs et les foutre dehors –, la haute juiverie décida que cette guerre serait la dernière pour la race française. Toutes les radios de l’Atlantique résonnaient des gorges juives vociférant des appels à la patrie outragée, menaçant les Français des plus dures représailles.
La victoire antifasciste venue, avait-on convenu, on écraserait les Français sous un flot mondial de migrants que les rabbins jetteraient à la gorge des indigènes rebelles. Aux côtés de l’Allemagne, la France connaîtrait le sort de Carthage : ce ne serait pas du sel qu’on y sèmerait, mais des nègres et des bicots !
Aujourd’hui, les juifs en gloire se vengent. Ils gravent dans le marbre du Panthéon que, comme le proclamait le yid Bloch, les Français sont de bien belles petites ordures, insuffisantes et vicelardes, qui osèrent se défiler au moment où les trompettes de guerre de Jéricho annoncèrent la guerre totale à la race blanche.
L’armée française — ce qu’il en reste — ratifie en s’excusant à genoux.
Marc Bloch au Panthéon : lecture des commentaires élogieux par l’ancien chef d’état-major des armées, le général Thierry Burkhard. pic.twitter.com/AJcpa18Wlk
— Le Figaro (@Le_Figaro) June 23, 2026
La France est juive, ses chefs sont juifs, son âme est juive, les Français mourront pour les juifs, à perpétuité. Voilà le grand message qui dégringole sur les cervelles démolies des Français, la caboche labourée du berceau à la tombe par la propagande de cette république.
Et cette promesse se conclut par une tonitruante Marseillaise, pour les juifs.
En 2026, l’antisémitisme n’est pas une lubie, mais la boussole indispensable à toute compréhension de ce qu’est la France dévorée par les juifs.
🔴 L’hommage de la nation à Marc et Simonne Bloch au Panthéon
➡️ La Marseillaise est entonnée par le Chœur de l’Armée française et la Maîtrise de Radio France, entourés d’élèves, d’étudiants, d’enseignants et de chercheurs. pic.twitter.com/G37avswZFv
— LCI (@LCI) June 23, 2026
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