Leutnant
Démocratie Participative
\n28 mars 2026

Meurthe-et-Moselle qui se prononce Meurtre en Moselle
Encore une romance multiculturelle qui tourne mal sans aucune explication.
Jugé sur trois jours par la cour d’assises de Meurthe-et-Moselle, Selaymane Abdelkader, 35 ans, a été reconnu coupable de menaces de mort, de violences aggravées et de viol sur Carole, son ancienne compagne. Les faits s’étaient déroulés le 18 décembre 2022, dans l’ancien appartement du couple, à Villers-lès-Nancy.
La cour d’assises, qui a retenu une altération du discernement, a fixé une période de sûreté d’une durée de la moitié de la peine, ainsi qu’un suivi sociojudiciaire de 5 ans. Au terme de ses réquisitions, l’avocat général avait requis 18 ans de réclusion et écarté toute diminution de peine liée à une altération du discernement.
« Ma cliente a vécu une après-midi de terreur », a assuré Me Etienne Mangeot lors de sa plaidoirie. L’avocat compare Abdelkader, planqué dans un cagibi, à un prédateur qui attend sa proie. « Elle a été frappée, ligotée, bâillonnée par un meurtrier qui veut en découdre. Elle se voit alors mourir. C’est alors une lutte pour la vie qui s’engage… Et elle a très peu d’armes. Elle va alors utiliser le moyen qu’elle a toujours utilisé durant cette relation violente : parler, et parler encore, pour le calmer. Cela va durer deux heures. C’est un face-à-face mortifère, un terrible huis clos. Et, à la fin, alors que toutes les autres portes sont fermées, il n’y a plus qu’une solution : accepter l’acte sexuel. Il y a un chantage donc une contrainte. Ne pas retenir le viol ouvrirait la boîte de Pandore, nous ramènerait des années en arrière ».
Bruno Fleury débute ses réquisitions en relisant la transcription de certaines communications enregistrées avant les faits par la plaignante. Abdelkader s’adresse à celle-ci : « Je vais te blesser. Je vais commettre quelque chose de très, très grave, pour que tu t’en souviennes toute ta vie. Je te promets que tu vas pleurer toutes les larmes de ton corps, que la prochaine fois que tu me verras, tu seras partie civile ».
Son client n’ayant toujours reconnu que les menaces de mort et les violences, Me Köse tente de décrocher l’acquittement pour le viol, avec, selon elle, une absence de contrainte morale. La robe noire était auparavant revenue sur les deux expertises psychiatriques qui avaient décelé une altération du discernement. « On ne peut pas passer à côté de ça. Sa perception des choses était au moment des faits altérée. Était-il armé pour comprendre qu’il était en train de forcer madame ? Non ».
Abdelkader avait été condamné à 20 ans de réclusion en 2012 pour homicide. Il était déjà libre avant que la moitié de la peine ne soit effectuée.
Aujourd’hui âgé de 22 ans, il a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour des faits commis dans la nuit du 19 au 20 juin 2010, au domicile de la victime, à Pigny.
Cette nuit-là, Selaymane Abdelkader a reconnu avoir asséné des coups de couteau à Serge Paterna. Au nombre de 56 selon les experts.
Cette condamnation est accompagnée d’un suivi socio-judiciaire de six ans comprenant une injonction de soins, une obligation de formation et de travail, et une indemnisation des parties civiles pour un montant s’élevant à 24.000 euros.
Les soins n’ont pas eu l’effet escompté.
Carole n’aimait pas les Français et préférait les basanés au sang chaud.
Elle a été servie !
Les séducteurs algériens sont irrésistibles.
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