La Rédaction
Démocratie Participative
\n03 août 2025

La France de la diversité est un enchantement quotidien.
Un acte d’une cruauté effroyable. Ces trois jeunes malfrats, originaires de la région parisienne, n’ont pas hésité à commencer à couper la phalange d’un garçonnet, âgé de seulement 4 ans, pour savoir où étaient cachées les économies imaginaires de cette famille normande.
Trois mois après cette agression, quatre suspects, âgés de 18 à 28 ans, ont été mis en examen, jeudi à Caen (Calvados), pour séquestration, vol en bande organisée, torture et actes de barbarie. Trois d’entre eux ont été écroués et le dernier a été placé sous contrôle judiciaire. Ces garçons, originaires de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) et d’Herblay (Val-d’Oise), sont soupçonnés d’avoir, durant la nuit du 16 au 17 mai, surpris une famille dans le village des Moutiers-en-Cinglais (Calvados) en faisant preuve d’une violence impitoyable.
Cette nuit-là, trois hommes, encagoulés et gantés, pénètrent au domicile des victimes en forçant une fenêtre du salon. À l’intérieur, ils sont quatre : les parents, leur fille et son petit garçon. Ils sont bâillonnés et entravés avec du ruban adhésif. « Le calvaire va durer deux heures durant lesquelles les malfrats les questionnent sur l’existence d’un coffre qui contiendrait 300 000 euros », précise une source proche de l’affaire. Ils sont armés d’une massette, d’un grand couteau Opinel et d’un sécateur. Ils frappent les parents et leur fille à coups de marteau et leur lacèrent les cuisses à coups de couteau. Ils commencent à couper un doigt de l’enfant et les orteils des deux femmes avec le sécateur.
Durant l’opération, l’un des auteurs est en relation avec un donneur d’ordre sur Snapchat, qui transmet des consignes. « Vous savez ce qui vous reste à faire », entendent les suppliciés. Finalement, le père de famille parvient à se libérer, se rue sur le trio et parvient à les faire fuir. Les malfrats s’engouffrent dans une Renault Clio conduite par un complice, emportant 1 000 euros en numéraire, des bijoux et un téléphone.
En comptant les dégradations, le préjudice financier s’élève à plus de 44 000 euros. Le petit garçon blessé, s’est vu accorder une incapacité totale de travail de quarante jours. Toute la famille est durablement traumatisée par cette expérience.
Les enquêteurs de la section de recherches de Caen et de la brigade de recherches de Potigny sont chargés de mener les investigations. Les techniciens d’identification criminelle retrouvent une empreinte génétique sur du ruban. Ils travaillent sur la téléphonie et parviennent à identifier les suspects et leur voiture, qui est rentrée du côté de Saint-Ouen.
La petite citadine est repérée grâce à la vidéo lors d’un arrêt sur l’aire de l’autoroute A13 de Morainvilliers (Yvelines). Ces garçons, déjà connus des services de police, ont tous une chose en commun : ils sont en recherche d’argent, car un seul d’entre eux dispose d’un emploi. L’exploitation du téléphone de l’un d’eux, lors d’une garde à vue pour vol avec violence à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), a permis de découvrir un selfie de lui avec l’Opinel et des captures d’écran de l’adresse des victimes.
Les investigations sur l’entourage des plaignants confirment qu’il « s’agit d’une famille honnête », mais que leur fille est en relation avec des voyous. Elle entretient une relation sentimentale avec un garçon, actuellement incarcéré dans la Sarthe. Il lui aurait fait subir des violences et la menaçait, exigeant qu’elle porte un voile. Il fait preuve de jalousie, d’une volonté de contrôle et lui reproche son incarcération.
Tiens, une femme blanche qui couche avec des bicots est encore à l’origine d’une catastrophe.
D’autres pistes en lien avec les relations de la jeune femme ont été explorées. Les gendarmes ont tenté par ce biais d’identifier le commanditaire de cette opération criminelle. Mais pour l’heure, les militaires n’y sont pas parvenus.
Le 29 juillet, les suspects sont interpellés à leur domicile avant d’être placés en garde à vue à Caen. Un peu d’argent liquide et des téléphones ont été saisis. Lors des auditions, le premier s’est muré dans le silence. Le second assure qu’il a prêté son téléphone qui borne sur le lieu du crime et nie en bloc. Son avocat, Me Ugo Valls, estime que son « client a été placé en détention provisoire sur la base d’un unique élément, isolé, fragile et qui ne résistera pas aux investigations à venir ». Et l’avocat d’ajouter que « le temps de l’émotion ne doit pas supplanter celui de la justice. Nous faisons confiance à l’instruction pour examiner avec la même exigence chaque élément, qu’il accuse ou qu’il disculpe. » Le troisième, frère aîné du second, s’est dit étranger à cette histoire et a été placé sous contrôle judiciaire.
Le dernier a confirmé qu’il était le chauffeur et s’est montré coopératif. Il explique qu’il a été recruté par une connaissance rencontrée à la prison d’Osny (Val-d’Oise). Mais il précise qu’il n’est jamais entré dans la maison.
Vous connaissez ma solution : procéder à l’arrestation des familles très élargies de ces Afro-maghrébins, hommes, femmes, enfants, vieillards, et procéder à leur pendaison à l’entrée de la ville où a été commis le crime, puis de laisser les corps pourrir jusqu’à ce qu’ils se détachent de leur potence.
Ces races ont un QI trop faible pour comprendre le principe de peines individuelles. Elles ne comprennent que la loi des représailles tribales.
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