La Rédaction
Démocratie Participative
\n15 mai 2026
La terreur hindoue frappe brutalement la Nouvelle-Zélande. Les hommes blancs de la police néo-zélandaise sont réduits à l’état de milice au service de la prolifération des pajeets.
Le gouvernement néo-zélandais a lancé une campagne de répression coordonnée à l’échelle nationale contre notre organisation. Des policiers armés ont perquisitionné les domiciles de nos militants et bénévoles, dont certains ont été arrêtés et placés en garde à vue alors qu’on leur signifiait des ordonnances d’interdiction d’accès au nom de l’Association centrale indienne de Nouvelle-Zélande. Au cours de cette opération, les autorités ont saisi des biens personnels et du matériel, notamment des appareils électroniques, des téléphones et des ordinateurs portables.
Cette campagne de répression orchestrée par l’État constitue une tentative désespérée de saper l’opposition croissante de l’opinion publique à l’immigration massive.
Nous préparons actuellement une collecte de fonds. Notre priorité immédiate est le remplacement du matériel saisi et la prise en charge des frais juridiques éventuels. Nous ferons appel à nos sympathisants pour nous aider dans cette démarche. Remigration Now.
The New Zealand government has launched a coordinated, nationwide crackdown on our organisation. Armed police have raided the homes of our activists and volunteers, some of whom were arrested and detained while being served trespass orders on behalf of the New Zealand Indian… pic.twitter.com/IznIRBhTfn
— Remigration New Zealand (@RemigrationNZ) May 15, 2026
“Remigration Now” (Remigration Maintenant) compte en tout et pour tout trois hommes blancs.
Ce sont les derniers de l’archipel.
Remigration is inevitable pic.twitter.com/EFnFN7WBGL
— Remigration New Zealand (@RemigrationNZ) April 10, 2026
Les voilà qui sont chicotés comme les membres d’une tribu insolite de l’ancienne Afrique coloniale britannique.
La cause en est les ordres donnés par les Indiens, désormais maîtres de cette île.
Les deux membres d’un groupe se faisant appeler « Remigration New Zealand » se sont rassemblés devant le Mahatma Gandhi Centre, à Eden Terrace.
Le groupe a déclaré sur X qu’il « exigeait la remigration de la diaspora indienne », en lien avec les récentes déclarations de la NZICA sur le racisme historique et ses appels à des excuses officielles du gouvernement.
Un responsable communautaire a déclaré à The Indian Weekender que l’incident s’était produit alors qu’il n’y avait personne au centre, à l’exception de quelques membres du personnel. Trois personnes sont arrivées au centre : deux ont posé avec une banderole tandis qu’une troisième a pris la photo avant de partir.
Selon The Noticer, la manifestation a été organisée en réponse aux commentaires publics de la NZICA sur la discrimination subie par les Indiens en Nouvelle-Zélande.
« Nous rejetons ce lobby ethnique étranger subversif et son influence croissante sur nos politiciens, y compris Winston Peters, qui a récemment assisté à leurs événements annuels à l’hôtel Cordis », a déclaré un militant en faveur du retour au pays à The Noticer.
La NZICA, l’organisme faîtier représentant les organisations indiennes en Nouvelle-Zélande, a organisé un événement le 28 février à Auckland auquel ont assisté le Premier ministre Christopher Luxon, le chef du Parti travailliste Chris Hipkins et le ministre des Affaires étrangères Winston Peters.
Lors de cet événement, un responsable de la NZICA a déclaré que la communauté indienne cherchait à obtenir une reconnaissance officielle du racisme historique en Nouvelle-Zélande.
« La suprématie blanche a été très forte en Nouvelle-Zélande au cours de l’histoire et la communauté indienne en a fait les frais. En cette année électorale, nous souhaitons que tous les partis politiques comprennent la gravité de notre demande et y donnent suite. »
Le responsable a également déclaré qu’une excuse officielle était une étape nécessaire.
Narendra Bhana, KSM, président sortant de la NZICA, a déclaré que cet acte était « profondément préoccupant » en raison de la nature du discours promu.
Il a ajouté que le terme de « remigration » était particulièrement troublant.
« Cela implique l’exclusion et l’expulsion de personnes qui sont ici légalement, qui apportent leur contribution, qui emploient du personnel, qui paient des impôts et qui considèrent ce pays comme leur foyer », a-t-il ajouté.
M. Bhana a souligné que des générations d’Indiens de Nouvelle-Zélande ont contribué à bâtir la Nouvelle-Zélande à travers les affaires, les soins de santé, l’éducation, les infrastructures et la fonction publique.
« Nous ne sommes pas des étrangers. Nous faisons partie de la Nouvelle-Zélande. »
Il a ajouté que la Nouvelle-Zélande a toujours été une nation façonnée par l’immigration.
« Ce n’est pas une faiblesse. C’est l’une de nos plus grandes forces. »
M. Bhana a également déclaré qu’il était important pour la communauté de continuer à dialoguer avec le gouvernement, à défendre l’équité et à contribuer aux débats nationaux.
Et bien ce dialogue avance.
Remigration NOW pic.twitter.com/GP7WPZ5HDJ
— Remigration New Zealand (@RemigrationNZ) April 19, 2026
Je n’ai aucun espoir pour la Nouvelle-Zélande. Les Blancs y seront en minorité d’ici 2030 et il n’y a virtuellement aucune opposition à la submersion que connaît ce pays.
Même pas l’équivalent d’un RN.
Lire : Nouvelle-Zélande : les Blancs ne sont plus que 55% de la population contre 80% en 2001
Ces anciennes colonies britanniques n’ont aucun socle à partir duquel développer une vie propre. Elles sont dépourvues d’âme. Elles ne retiennent de la puissance anglaise que le capitalisme et la logique de la colonisation de peuplement. Sitôt la métropole partie, elles succombent dans l’indifférence de leur propre population.
Le destin de la Nouvelle-Zélande est de voir une petite minorité blanche de 10 à 15%, survivant comme les Chinois à Singapour, tandis que le reste du pays croupira sous les masses indo-maorie. Ce pays disparaîtra aussi rapidement qu’il était apparu.
C’est donner de la confiture aux porcs, mais qu’y peut-on ? Les Anglais, en refusant d’éradiquer les cannibales de cette île, ont scellé son sort avant même qu’elle ne puisse prétendre former un état.
Dans le cas la Nouvelle-Zélande, on peut donner sa date exacte de la disparition : c’est le jour où la femme blanche à la tête du pays, Jessica Ardern, s’est convertie à l’islam pour dénoncer le racisme de Brenton Tarrant.
Le lendemain matin, le pays appartenait aux livres d’histoire.
Commentez sur /c/dempart
Démocratie Participative Le site le plus censuré d'Europe