La Rédaction
Démocratie Participative
\n26 juin 2026
Les juifs comptent leurs amis, ou plutôt leurs ennemis : fastidieuse entreprise s’il en est.
Cette recherche est de plus en plus pressante, en particulier dans les cercles intellectuels et universitaires français qu’ils jugent capital de contrôler en raison de leur influence sur les élites du pays. Ils ont abandonné l’idée de s’intéresser aux facultés, désormais acquises à la cause palestinienne, et même Sciences Po est devenu un territoire hostile au delà de leur portée.
C’est donc du côté du Collège de France, institution la plus prestigieuse du pays, que les juifs espionnent, redoutant qu’un beau jour, là aussi, Tel Aviv ne soit plus en mesure de dicter ses volontés.
Le cirque communautaire autour de la panthéonisation du juif Marc Bloch a justement été l’occasion de débusquer les suspects. L’une des victimes est Patrick Boucheron, un historien médiéviste.
La radio juive “France Culture”, sur laquelle on ne trouve rien des deux, a tendu une embuscade à Boucheron dont on devait depuis quelques temps se méfier lors des discussions des veilles de shabbat. Boucheron avait apparemment écrit une bien superflue biographie de l’antifa Bloch et était donc convié, en qualité d’auteur et d’historien, à un exercice de célébration de la race juive dans la foulée de la petite soirée privée organisée au Panthéon.
Rien que de très convenu, en apparence.
Le juif Guillaume Erner, infiltré à “France Culture”, a vicieusement sommé Boucheron d’amalgamer la cause de la Palestine à “l’antisémitisme” dont aurait été victime Bloch (en fait, Bloch fut légitimement exécuté en tant que terroriste et traître).
Boucheron a immédiatement su que c’était là une question fatale qui aurait de lourdes conséquences pour sa carrière. Un historien ne peut sérieusement exister en France sans être édité par de grandes maisons d’édition, toutes contrôlées par les juifs.
“Pour ou contre nous” était la véritable question.
Pendant quelques secondes, Boucheron, réalisant l’embuscade, a soupesé le choix : se soumettre et pas ?
Se soumettre, c’est se rallier à la machine génocidaire juive, et s’humilier au passage. Ne pas le faire, c’est faire face à de sourdes représailles de la part de la juiverie vociférante : sabotage de carrière, mise à l’index littéraire, interdiction d’accès aux médias.
Boucheron, un prof de gauche bon teint, a été si exaspéré qu’il a fini, comme beaucoup avant lui, par n’en plus pouvoir face à cette impudence communautaire. Il a finalement dit aux juifs de “parler tout seuls”.
Et mardi c’était Patrick Boucheron qui en a eu marre que @guillaumeerner veuille a tout pris récupérer l’antisémitisme pour faire du bashing anti-LFI… et Erner qui le rend presque responsable de la montée de l’antisémitisme à la fin… 🤮 pic.twitter.com/9cRJPWM41P
— MissJuliah (@SonoAntifa) June 25, 2026
Les juifs ont défailli.
La juive Rosencher, qui sévit dans L’Express et sur France Inter, a dressé l’acte d’accusation.
Le crime : trahison.
“Erner, une fois encore : « Patrick Boucheron, sur les résonances actuelles ? » Silence. Puis, réponse de l’éminent professeur : « On vous laisse parler tout seul. » La phrase est terrible.
(…) Julien Benda, en d’autres circonstances, parlait de la trahison des clercs. Qu’un…— Anne Rosencher (@ARosencher) June 24, 2026
C’est ce que Boucheron pouvait dire de pire : pour le parasite juif il est métaphysiquement impossible d’être “seul” puisque, comme l’enseigne ce qui leur tient lieu de religion, ils sont le centre du cosmos et les goyim leurs bêtes de somme. Dans le crâne du juif, c’est bien son absence que devraient redouter anxieusement les goyim.
Mais les goyim se passent volontiers des juifs.
Leurs orgues médiatiques ont instantanément déclenché le concert de la mise à mort.
Antisémitisme : Patrick Boucheron et la défaite de l’intelligent
Par @smahrane https://t.co/2pfYzCuLMS
— Le Point (@LePoint) June 24, 2026
La sentence, irrévocable, est tombée.
Le silence de Patrick Boucheron est une marque d’ antisémitisme aussi terrible que les insultes les plus explicites. Le professeur d’histoire au collège de France perd toute dignité et toute légitimité. https://t.co/ZiAf4hvop3
— Jacques Attali (@jattali) June 24, 2026
C’est dit par la bouche menteuse du séfarade Attali : Boucheron a perdu toute dignité et toute légitimité. Autant dire que le Collège de France va devoir s’expliquer et vite sur la présence d’un antisémite aussi virulent que lui dans son enceinte.
Dans la foulée, le bras séculier du Kahal en France a pris les choses en mains. Dans une interminable lamentation mêlée de délectation sadique, le juif Arfi, président du CRIF, a longuement torturé Boucheron en public, indiquant à tous ceux du monde universitaire qui tenaient à leur poste ce qui les attendait s’ils se montraient hésitants.
“L’Etrange silence” de Patrick Boucheron
Hier matin, sur France Culture, Patrick Boucheron, historien au Collège de France, était interrogé à l’occasion de la panthéonisation de Marc Bloch. Relancé par le journaliste Guillaume Erner sur une question sur l’antisémitisme…
— Yonathan Arfi (@Yonathan_Arfi) June 24, 2026
Boucheron n’est pas la veille de s’en sortir. Oh, certes, les juifs lui passeraient volontiers, pour la forme, une petite pirouette : “J’ai été mal compris ! Oui, bien sûr je comprends l’immense angoisse qui étreint nos compatriotes juifs blabla…”. Mais le juif, batracien éternel, est bien plus prosaïque que ça : il a testé en situation réel la victime et a vu comment il a échoué à servir la race juive sans discuter.
Que Boucheron le comprenne ou non, il est désormais officiellement dans la même catégorie que Vincent Reynouard. Des rabbins s’affairent déjà à le maudire à l’occasion de quelque rite de magie noire kabbalistique dont ils ont l’usage.
C’est donc fini, peu importe ce qui se passera dorénavant. Boucheron peut seulement espérer ne pas trop souffrir s’il consent à s’excuser, mais il sera durement châtié. Non pas spectaculairement, mais sournoisement, à petit feu. Les juifs doivent déjà assiéger le ministère de l’Éducation d’appels, de rendez-vous et déjeuners pour obtenir les tourments que la justice rabbinique exige.
Ainsi en est-il dans le royaume de France livré à l’ogre hébraïque.
C’est là le salaire de tout homme qui s’aventure, par ignorance et crédulité, à écrire une biographie en hommage à un antifasciste juif comme Marc Bloch.
La gratitude n’est certes pas une qualité très appréciée des juifs.
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