La Rédaction
Démocratie Participative
\n11 octobre 2779 (“2026”)

Willem Wilbrink
Aïe !
RTL.nl :
Le désormais nonagénaire Wilbrink, d’Arnhem, a raconté son histoire ces dernières années à diverses occasions. Il a régulièrement pris la parole lors de commémorations, auxquelles le roi Willem-Alexander assistait également. Il siégeait au premier rang en tenue de vétéran, richement décoré de distinctions.
Il a également raconté abondamment la guerre et son séjour dans le camp de concentration allemand de Dachau à différents médias. RTL Nieuws s’est aussi entretenu avec Wilbrink. En mai dernier, le jour de la Libération à Wageningen, il a raconté son histoire en tant qu’invité d’honneur, comme l’un des derniers vétérans de cette époque. Notre rédaction a été mise en contact avec lui par le comité Wageningen 45.
Wilbrink a raconté qu’à l’âge de 15 ans, il avait été surpris dans la Résistance et envoyé au camp de concentration de Dachau.
En montrant ces distinctions, Wilbrink a affirmé à RTL Nieuws qu’il avait récemment été honoré du titre de « héros de Pologne », après avoir déjà été nommé citoyen d’honneur de Pologne. Des recherches de RTL Nieuws montrent que le nom de Wilbrink n’apparaît pas dans les archives nationales polonaises.
Le titre honorifique de « héros de Pologne » n’existerait même pas, selon les autorités contactées. De plus, la citoyenneté d’honneur n’est pas facilement accordée. Ainsi, le Premier ministre britannique Margaret Thatcher a autrefois été citoyenne d’honneur de Cracovie et le dalaï-lama citoyen d’honneur de Varsovie.
Wilbrink a en outre raconté qu’il avait sauvé la vie de dizaines de personnes dans le camp de concentration de Dachau. En tant que jeune garçon, il devait transporter les corps des prisonniers assassinés vers les fours crématoires de Dachau. Lorsqu’il s’apercevait que quelqu’un était encore en vie, il le faisait secrètement passer à l’infirmerie. « Ainsi, j’ai pu sauver quarante personnes », peut-on également lire dans sa biographie (2023) écrite par Laurens van Aggelen.

Biographie de Willem Wilbrink
C’est cette biographie qui a fait sonner l’alarme en 2024 chez le chercheur historique Jos Sinnema, qui mène des recherches sur Dachau depuis 2002. Wilbrink raconte par exemple dans la biographie une célébration de Noël clandestine en 1942 dans le camp. L’un des gardiens aurait vidé sa mitrailleuse dans la baraque. Selon Wilbrink, ce fut « un horrible bain de sang », où de nombreux morts tombèrent. « Comme par miracle, j’ai réussi à survivre. » Le chercheur Sinnema n’a retrouvé aucune trace de cet événement violent lors de ses recherches documentaires. Bien au contraire, d’autres mémoires de camp indiquent que cette même célébration fut paisible et festive, avec trois jours de repos et un repas – pour les conditions du camp – abondant.
Sinnema n’a même trouvé aucune preuve que Wilbrink ait séjourné à Dachau. « Des preuves qui existent pour d’autres prisonniers », dit-il à RTL Nieuws. « Sur la base de mes recherches documentaires, je sais avec une certitude quasi absolue qu’il n’y a pas été. »
Le chercheur a envoyé une « longue liste d’inexactitudes » au Nederlands Dachau Comité (NDC), fondé en 1961, qui défend les intérêts des survivants et de leurs proches. Le NDC a été choqué par les conclusions et a indiqué que la biographie ne devrait plus être diffusée afin d’éviter une nouvelle falsification de l’histoire. Cela n’a, pour autant qu’on le sache, abouti à rien. Willem Wilbrink a pu continuer à raconter son histoire. Jusqu’à ce que le publiciste Hans Vogelzang, dont le beau-père a été interné à Dachau, tombe l’été dernier sur l’histoire de Wilbrink. Il a publié cette semaine un article dans le Historisch Nieuwsblad sur le « passé non prouvé de Willem Wilbrink à Dachau ».

D’une haute distinction pontificale que Wilbrink aurait reçue selon ses propres dires, l’archevêché d’Utrecht n’a aucune connaissance, selon les vérifications de Vogelzang. De plus, Wilbrink portait cette soi-disant Ordre de Saint-Sylvestre à un ruban incorrect. Vogelzang avait également remarqué que Wilbrink ne portait jamais la Croix du Souvenir de la Résistance, à laquelle il aurait normalement droit compte tenu de son récit. Dans sa biographie, Wilbrink affirme que la demande pour cette distinction avait été refusée. Les recherches de Vogelzang montrent cependant que son nom n’apparaît pas dans les archives des demandes et des refus.
Même le biographe Van Aggelen reconnaît qu’il n’a, en dehors des propos de Wilbrink, aucune preuve directe qu’il ait été prisonnier à Dachau. « Il se peut aussi qu’il ait été à l’extérieur du camp et qu’il y ait travaillé. Peut-être a-t-il un peu embelli les choses, mais ce n’est pas une raison pour démolir ainsi M. Wilbrink », confie-t-il à RTL Nieuws. Le fils de Wilbrink, Herman, déclare également à RTL Nieuws que son père « rend parfois la vérité un peu plus intéressante, avec un peu de sauce ». Il n’a pourtant aucun doute sur son père et affirme être là pour lui. Il comprend néanmoins que le passé de son père soit examiné. Peut-être le plus grand trou dans le récit de Wilbrink est-il qu’il n’aurait, selon ses propres dires, jamais reçu de numéro de camp à Dachau. Tous les prisonniers recevaient un numéro à leur arrivée dans le camp. On ne les appelait ni par leur prénom ni par leur nom de famille.
Le chercheur Vogelzang a interrogé Wilbrink à ce sujet lorsqu’il l’a contacté pour un droit de réponse avant son article. Il lui a posé neuf questions écrites et a reçu une réponse limitée et évasive.
Vogelzang : « Chaque prisonnier connaissait ce numéro parfaitement par cœur et ne l’a jamais oublié. Pour la période où Wilbrink aurait été prisonnier, tous les numéros et noms ont été conservés. Il ne figure pas dans le “Nummerbuch”. »
Selon Wilbrink, l’absence de numéro est « sa malchance », dit-il à RTL Nieuws. Cela aurait été lié à son jeune âge. En tant que mineur, il n’avait même pas le droit de travailler dans le camp, telle était l’explication. Mais un an et demi plus tard, il y était encore, selon ses dires. Qu’un Wilbrink ait travaillé un an et demi dans le camp sans numéro est extrêmement improbable, affirme Vogelzang. Wimar Jaeger, président du Nederlands Dachau Comité, le confirme à RTL Nieuws. « Il faut s’imaginer que des centaines de milliers de personnes ont été internées à Dachau. Elles ont toutes reçu un numéro. Ces numéros ont aussi été enregistrés. Toutes ces archives ont été tenues avec une extrême précision et ont été conservées. Il n’existe pas un seul récit de quelqu’un qui ait séjourné dans le camp de concentration de Dachau sans numéro. » Wilbrink n’est mentionné nulle part dans les principaux registres conservés de Dachau. Son nom n’apparaît pas non plus dans les archives de l’institut de recherche NIOD, qui mène notamment des recherches sur la Seconde Guerre mondiale, confirme un porte-parole à RTL Nieuws. « Nos archives contiennent des documents de différents camps de concentration étrangers, mais le fait que le nom de Wilbrink n’y figure pas ne signifie pas avec une certitude à cent pour cent qu’il n’a pas été prisonnier à Dachau. »
Willem Wilbrink maintient qu’il a bien séjourné à Dachau, déclare-t-il avec détermination à RTL Nieuws. La preuve en serait, selon lui, un relevé de 7 669,38 euros. Ce montant lui a été versé en 2005 à titre de compensation pour le travail forcé en Allemagne. S’il a fourni des preuves, et lesquelles, à l’organisation qui verse ces indemnités, cela reste flou. « Là aussi, la preuve n’est pas vérifiable », dit Vogelzang. Pour Vogelzang, c’est clair comme de l’eau de roche : Wilbrink ne peut fournir aucune preuve. « Que l’histoire des gens qui y ont vraiment été soit mêlée à celle de Wilbrink est irrespectueux.

Le Nederlands Dachau Comité souscrit aux conclusions de l’enquête. « Les inexactitudes factuelles et/ou non vérifiables doivent être contredites. (…) Le NDC s’efforce de veiller à la fiabilité des récits du camp de Dachau. Si le NDC n’y maintient pas une ligne droite, c’est la fiabilité de l’histoire de Dachau qui est mise en danger. Cela est nuisible à l’idéal de “plus jamais ça”. » « Nous savons, en tant que Nederlands Dachau Comité, mieux que quiconque ce que les traumatismes de guerre peuvent faire dans la tête des gens », déclare le président Wimar Jaeger à RTL Nieuws. « Nous voulons aussi en parler avec beaucoup d’empathie. Et en même temps, il est très important que, lorsque ces événements ne correspondent plus aux faits, nous fassions vraiment émerger la réalité. Il existe des données extrêmement précises sur qui a séjourné à Dachau. Je me permets d’affirmer ici que cela n’a en réalité jamais eu lieu. »
Prison destinée aux éléments subversifs, communistes en tête, Dachau fut présentée aux foules comme une sorte d’abattoir après la guerre.
En mai 1945, dans une Allemagne détruite par les bombardements alliés, les équipes de propagande de l’US Army s’appuyèrent sur les images de cadavres d’un convoi de prisonniers ayant cheminé chaotiquement vers Dachau pour alimenter la machine de propagande et le tribunal de Nuremberg en “preuves”.

On peut voir ces images ici (21:50) :
Les détenus du convoi étaient morts de faim et de maladie durant le trajet, comme d’autres retrouvés dans le camp. En mai 1945, nourriture et médicaments avaient disparu d’Allemagne, menant à ce que des épidémies de typhus et d’autres pathologies frappent ces concentrations de population dans les dernières semaines de la guerre.
Ces scènes macabres n’avaient rien d’original, et étaient même anecdotiques dans le contexte du moment : un demi-million de civils allemands étaient ensevelis dans les décombres des villes en ruines du pays, le plus grand nettoyage ethnique était en cours en Europe de l’Est contre 15 millions d’Allemands dont deux millions furent tués, et des millions d’autres mourraient de faim en application du Plan Morgenthau. Pleinement appliqué, le plan du juif Henry Morgenthau devait mener à la mort plus de 25 millions de civils allemands. À cela s’ajoutaient un million de prisonniers allemands mis à mort dans les goulags soviétiques.
Ces montagnes de cadavres allemands ne furent jamais filmées par la propagande démocratique.
Les images tournées à Dachau par la presse militaire américaine servirent de base à la présentation de ce qu’une prison nationale-socialiste était supposée être en permanence depuis son ouverture en 1933. Des mises en scène à la gloire des Alliés accompagnèrent le bras de l’hollywoodisme.

Dachau n’était pas un centre de vacances, et il aurait été choquant qu’elle le fût. Dachau intégrait l’arsenal anti-communiste mis en place par l’Allemagne pour écraser le péril marxiste. Pour autant, cette prison, d’excellente tenue, n’avait rien de commun avec les goulags qui opéraient en URSS.
L’Allemagne nationale-socialiste y interna 200 000 individus entre 1933 et 1945, dont les deux tiers étaient des agitateurs communistes. Sur cette période, 40 000 d’entre eux sont morts en détention, dont l’écrasante majorité de malnutrition et de maladie entre 1944 et 1945.
C’est précisément en raison de l’efficacité de la lutte anticommuniste de l’Allemagne nationale-socialiste que ces prisons furent diabolisées à outrance. À partir de 1945, les anciens détenus, communistes pour l’essentiel, devinrent des recrues de la propagande antifasciste américano-soviétique. “Plus jamais ça” voulait dire en réalité : “Plus jamais d’opposition blanche organisée à la subversion juive”.
Pour un escroc démasqué comme ici aux Pays-Bas, des milliers ont pu opérer en toute impunité depuis la fin de la guerre avec la complicité active des médias du Système. C’est encore plus vrai pour les pseudo camps “d’extermination”.
Réhabiliter l’arsenal anticommuniste du Troisième Reich est un impératif culturel et politique : comment pensez-vous mener la Remigration sans disposer d’un appareil spécialisé capable de détruire l’opposition adverse ? Que feriez-vous des traitres et des saboteurs ? Que feriez-vous des militants LFI et apparentés ?
Il est temps d’être adulte et de voir les choses comme elles sont, sans sensiblerie et sans reprendre stupidement les mensonges les plus éhontés des médias juifs à propos du seul système politique qui a effectivement entrepris de lutter contre l’hydre juive et ses suppôts.
*Merci à notre correspondant Ed
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